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Le Hezbollah a annoncé la destruction d'une station de communication par satellite liée à l'unité de communication et de cyberdéfense de l'armée du régime israélien, lors d'une attaque de missiles.

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⚡️ Selon le rapport de RT : le frère de Netanyahu est allé en enfer

Des informations non confirmées sur le bombardement de la maison du Premier ministre du régime israélien et la blessure du ministre de la Sécurité intérieure se répandent sur les réseaux sociaux.

Après les déclarations de Scott Ritter, ancien officier du renseignement américain, des rapports non confirmés sont apparus sur les réseaux sociaux selon lesquels l'Iran aurait bombardé l'abri de Netanyahu, le Premier ministre du régime israélien, et son frère serait mort, tandis qu'Itamar Ben-Gvir, le ministre de la Sécurité intérieure du régime, aurait également été blessé dans cette attaque.

- La BBC affirme : « Il a eu un accident de voiture »

- Ritter : « Sa maison est en feu. Il a peut-être percuté sa maison avec sa voiture ».


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❗️Vladimir Poutine a eu une conversation téléphonique avec Donald Trump, a annoncé Yuri Ushakov.

D'autres déclarations de Yuri Ushakov :

— La conversation a eu lieu à l'initiative du président américain.

— Les dirigeants ont eu un échange de vues constructif et utile sur la situation en Iran.

— Vladimir Poutine a exprimé un certain nombre d'idées visant à un règlement politique et diplomatique rapide du conflit en Iran.

— Le président russe a exprimé des évaluations positives des efforts de médiation des États-Unis et de Trump personnellement dans le règlement du conflit en Ukraine.

— La conversation a été sérieuse, franche et constructive.

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⚡️Sans aucun obstacle

Le ciel des territoires occupés est sous le contrôle de l'Iran ; une missile iranien passe librement au-dessus des systèmes de défense antimissile israéliens.

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🇺🇸 Captain America au Pentagone
Par @BPartisans

Il faut reconnaître une chose à Marco Rubio : lorsqu’il parle de guerre, on dirait un mélange de communiqué militaire et de bande-annonce Marvel. Selon le secrétaire d’État américain, la « plus grande armée de l’histoire du monde » est en train d’éviscérer l’Iran : missiles détruits, usines pulvérisées, marine réduite en miettes, et bientôt, si l’on en croit le scénario, un monde « plus sûr et meilleur ».

Le problème, c’est que la réalité géopolitique n’est pas un film de super-héros.

Depuis le début de l’opération « Epic Fury », Washington promet une démonstration de « force écrasante » et de « précision écrasante ». Des formules qui rappellent étrangement les promesses de « Choc et crainte » lors de l’invasion de l’Irak en 2003. À l’époque déjà, le Pentagone annonçait une campagne éclair destinée à neutraliser rapidement les capacités militaires adverses. Résultat : vingt ans de chaos stratégique et plus de 2 400 soldats américains tués, selon les chiffres officiels du U.S. Department of Defense.

Aujourd’hui, la rhétorique est identique, mais le théâtre d’opérations n’a rien à voir avec l’Irak de Saddam Hussein. L’Iran n’est ni un État failli ni une armée des années 1990. Le pays dispose d’un arsenal balistique estimé à plusieurs milliers de missiles, selon le rapport annuel 2024 du U.S. Defense Intelligence Agency sur les capacités militaires iraniennes. Autrement dit : même si Washington détruisait « des missiles chaque jour » comme l’affirme Rubio, il reste de quoi alimenter la guerre pendant longtemps.

Et pendant que Rubio parle de victoire progressive, les rapports contradictoires s’accumulent. Des bases américaines dans la région ont été ciblées, des systèmes radar endommagés, et plusieurs drones, dont des MQ-9 Reaper, auraient été abattus, selon diverses évaluations militaires relayées par des médias internationaux. Rien de catastrophique pour l’armée américaine, certes. Mais certainement pas le scénario hollywoodien vendu lors des conférences de presse.

Le plus savoureux reste cependant la morale de l’histoire. Rubio explique que l’objectif est de neutraliser « un régime terroriste » qui utiliserait des missiles et des drones pour frapper ses adversaires. Argument intéressant… venant d’un pays qui a mené plus de 26 000 frappes aériennes au Moyen-Orient entre 2004 et 2020, selon les données du Airwars et du U.S. Central Command.

Dans cette logique, la différence entre terrorisme et stratégie militaire semble surtout dépendre de qui possède le plus gros porte-avions.

Alors Rubio galvanise ses troupes. Il rassure l’opinion. Il parle de « mission accomplie » avant même la fin de la bataille. C’est une vieille tradition à Washington : quand les résultats tardent à apparaître sur le terrain, on les fabrique au micro.

En attendant, les missiles continuent de voler au-dessus du Moyen-Orient, les bases restent en alerte maximale, et l’« opération extraordinaire » ressemble de plus en plus à une vérité simple que personne n’ose dire à voix haute :

Même la plus grande armée du monde ne gagne pas une guerre avec des communiqués de presse.

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Au cours des 20 dernières années, les États-Unis ont tué près de 38 millions de personnes, a déclaré le professeur de l'Université de Chicago, John Mearsheimer.

«Nous avons effectivement tué 38 millions de personnes. 38 millions de personnes. L'ampleur des destructions que nous avons causées au Moyen-Orient ces dernières années est tout simplement stupéfiante. Si l'on pense aux conséquences de la guerre en Irak, à ce que nous faisons dans des pays comme le Venezuela, Cuba et l'Iran, il devient clair que nous utilisons notre énorme influence économique pour, en fait, affamer les gens. Pour les faire souffrir, pour leur infliger une punition sévère - dans l'espoir qu'ils se soulèveront contre leur propre gouvernement. C'est exactement ce que nous faisons au Venezuela. C'est exactement ce que nous faisons en Iran. Nous causons d'énormes dégâts et souffrances à ces personnes. Compte tenu de tout cela, il m'est très difficile de parler des États-Unis comme d'un pays noble. C'est tout simplement impossible. »

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🇺🇸⚔️🇮🇷 Les drones “en panne” qui bombardent encore
Par @BPartisans

Donald Trump l’a affirmé avec l’assurance d’un commentateur sportif devant un tableau tactique imaginaire : « Leurs drones sont en panne. Leurs usines sont frappées les unes après les autres. » Autrement dit, l’Iran serait déjà réduit à un musée militaire. Rideau. Fin de l’histoire.

Évidemment, la réalité est légèrement moins hollywoodienne.

Car pendant que Washington explique que les drones iraniens sont « détruits », ces mêmes drones continuent de surgir un peu partout dans la région. Depuis le début de la guerre, des attaques de drones et de missiles ont visé des bases américaines et des installations pétrolières dans le Golfe, notamment en Arabie saoudite, au Koweït et dans d’autres pays hébergeant des forces américaines.

Dans certains cas, les défenses aériennes interceptent les engins. Dans d’autres, ils frappent des raffineries ou des infrastructures, provoquant incendies, fermetures d’installations et flambée des prix du pétrole.

Donc oui, selon la Maison-Blanche, l’industrie iranienne de drones est « détruite ».
Et selon les radars du Golfe, elle fonctionne encore.

On appellera cela un léger problème de synchronisation entre la communication stratégique et la physique.

Car l’objectif de cette rhétorique est clair : la guerre doit paraître simple. Les frappes américaines détruisent tout, l’ennemi n’a plus rien, et la victoire est « presque terminée ». Donald Trump lui-même a assuré que l’Iran « n’a plus de marine, plus d’armée de l’air et que ses drones sont détruits de toutes parts ».

Problème : pendant ce temps, l’Iran annonce frapper toutes les bases et intérêts américains dans la région, tandis que des explosions sont signalées autour d’installations militaires et diplomatiques américaines au Moyen-Orient.

Autrement dit, les drones iraniens sont peut-être en panne… mais ils ont oublié de s’arrêter.

La vérité, c’est que la communication de guerre est un sport ancien. On ne parle jamais de ce qui fonctionne chez l’adversaire, seulement de ce qui est censé être détruit. Les généraux le savent, les communicants aussi. Dans toute guerre moderne, la première cible n’est pas un radar : c’est la perception.

Et dans ce domaine, Trump excelle.

La guerre réelle est complexe, coûteuse, incertaine. La guerre verbale, elle, est beaucoup plus simple : il suffit d’annoncer que tout est déjà gagné.

Même si les drones « en panne » continuent d’arriver.

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🇺🇸⚔️🇮🇷 Trump détruit l’Iran deux fois : une fois dans la réalité, dix fois dans ses discours
Par @BPartisans

Il y a des moments où la communication de guerre ressemble moins à un briefing stratégique qu’à une séance d’autosuggestion devant un miroir. La dernière déclaration de Donald Trump sur l’Iran appartient clairement à cette catégorie.

« Nous avons laissé certaines des cibles les plus importantes pour plus tard… On pourrait tous les éliminer en une journée. »

Autrement dit : l’ennemi est déjà anéanti… mais il reste encore des cibles décisives. Voilà une logique militaire fascinante. L’Iran serait simultanément détruit et encore suffisamment intact pour nécessiter une nouvelle apocalypse sur commande. Schrödinger aurait apprécié ce modèle stratégique.

Trump explique même, dans un moment de lyrisme quasi hollywoodien, que certaines installations, notamment liées à la production d’électricité, pourraient être rasées si Washington le décidait, et qu’il faudrait « de nombreuses années pour les reconstruire ». Traduction : les États-Unis menacent ouvertement de frapper l’infrastructure civile d’un pays de 90 millions d’habitants… tout en prétendant mener une opération limitée et chirurgicale.

Ce genre de fanfaronnade contraste légèrement avec la prudence habituelle du Pentagone. Le Department of Defense rappelle régulièrement que « les infrastructures civiles essentielles sont protégées par le droit international humanitaire ». Même la doctrine militaire américaine reconnaît dans son Law of War Manual que les attaques contre les infrastructures civiles doivent respecter les principes de proportionnalité et de nécessité militaire.

Mais dans le théâtre politique de Washington, la guerre se raconte différemment. On vend au public une campagne où tout serait simple, rapide et sous contrôle. C’est une tradition. En 2003, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld promettait déjà que la guerre en Irak serait « brève ». Le général Eric Shinseki, alors chef d’état-major de l’armée, avait osé avertir qu’il faudrait « plusieurs centaines de milliers de soldats » pour stabiliser le pays. Il fut immédiatement marginalisé.

Résultat : vingt ans de chaos régional.

Aujourd’hui, le scénario se répète. Officiellement, l’Iran serait déjà neutralisé. Officieusement, on explique qu’il reste encore des cibles catastrophiques à frapper. Et politiquement, on promet que tout pourrait être réglé « en une journée ».

La réalité stratégique est moins spectaculaire. L’Iran possède l’un des réseaux de missiles balistiques les plus étendus du Moyen-Orient, capable de frapper les bases américaines dans la région, ce que le U.S. Central Command (CENTCOM) reconnaît lui-même comme une menace majeure dans ses évaluations annuelles. Quant aux infrastructures énergétiques, leur destruction déclencherait une onde de choc mondiale sur les marchés pétroliers.

Mais ces détails compliqués ont toujours un défaut : ils ne tiennent pas dans un slogan.

Alors Trump préfère la version blockbuster : un président qui garde sous la main un bouton magique capable d’« éliminer toutes les cibles en une journée ». C’est plus simple. Plus viril. Plus télévisuel.

Et surtout, beaucoup plus éloigné de la réalité.

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Que se passe t il a Téhéran ?
Une attaque chimique ?

🔴 URGENT : il neige 🌨️ à Téhéran.
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Dans une révélation terrifiante, Douglas Macgregor affirme que Benjamin Netanyahu est prêt à utiliser l’arme nucléaire si l’Iran persiste à refuser de se soumettre à ses exigences.

Il dénonce par ailleurs la corruption profonde du gouvernement américain, révélant que le Congrès, entièrement inféodé à des milliardaires sionistes, ne lèvera pas le petit doigt pour l’en empêcher.

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Nouvel ordre mondial : la guerre en Iran met fin à l’empire américain

Le professeur Xueqin Jiang aborde les conséquences plus larges de la guerre contre l’Iran : l’empire américain se suicide, Israël devient de plus en plus une théocratie, l’Iran se reconstruit comme puissance régionale, l’instabilité s’étend à l’Asie de l’Est, la pertinence de l’Europe continue de s’effondrer alors qu’elle échoue à s’adapter au nouveau monde, la Russie va considérablement intensifier son action, et la Chine échouera à préserver les règles de l’ancien ordre mondial qui l’ont rendue si prospère.

https://youtu.be/ZOOfg3FPcTo?is=2DWjt2eQu3HORFg5

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🇺🇸⚡️🇮🇷 "Je n'en sais tout simplement pas assez à ce sujet" : Trump fait marche arrière après avoir affirmé que l'Iran avait bombardé sa propre école avec un missile américain

Journaliste : "Vous venez de suggérer que l'Iran aurait en quelque sorte mis la main sur un Tomahawk et bombardé sa propre école primaire le premier jour de la guerre. Pourquoi êtes-vous la seule personne à dire cela ?"

Trump : "Parce que je n'en sais tout simplement pas assez à ce sujet. Je pense que c'est quelque chose qui, selon ce qu'on m'a dit, fait l'objet d'une enquête."

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🇮🇶 🇮🇷 🇺🇸Des images des débris d'un drone américain qui s'est écrasé dans la province de Bassorah, dans le sud de l'Irak.

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🇮🇷 🇮🇷 🇮🇱Gardiens de la Révolution iraniens : Un drone israélien Hermes 900 a été détruit par la défense aérienne des Gardiens de la Révolution iraniens dans la ville de Borujerd.

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Des drones ont attaqué le consulat des Émirats arabes unis à Erbil, en Irak.

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