"Chérie, jai bousillé les gosses".
La dernière fois que j'ai parlé de ce type de sujet, j'ai été définitivement banni de Twitter. J'ai eu le malheur d'exprimer une opinion contraire à la bien-pensance en vigueur.
Je précise donc que mon indignation face aux troubles psychiques que l'on est en train d'infliger aux enfants ciblés par ce type de transactivisme ne peut être
idéalement exultée ici par mes soins, à la mesure du dégoût que cela m'inspire.
Je me tairais donc, en précisant que personne n'abîmera mes enfants avec ce genre de démarche, que je crois fondamentalement perverse et néfaste.
À notre modeste échelle ici, nous ne pouvons que poursuivre la promotion de ce hashtag :
#ProtegeonsNosEnfants
Et mieux voter.
(NB : je ne suis ni transphobe, ni homophobe, je m'oppose aux excès de promotion de la théorie du genre, qui semble obsessionnellement cibler les enfants, sous toutes ses manifestations, dans la mesure où elles induisent dans de trop jeunes esprits des questions qu'ils ne sont pas supposés se poser aussi tôt)
https://twitter.com/fredbascunana/status/1641472914384928769?s=46&t=BD1zMZ7TcBAqYo5ODZnP3g
La dernière fois que j'ai parlé de ce type de sujet, j'ai été définitivement banni de Twitter. J'ai eu le malheur d'exprimer une opinion contraire à la bien-pensance en vigueur.
Je précise donc que mon indignation face aux troubles psychiques que l'on est en train d'infliger aux enfants ciblés par ce type de transactivisme ne peut être
idéalement exultée ici par mes soins, à la mesure du dégoût que cela m'inspire.
Je me tairais donc, en précisant que personne n'abîmera mes enfants avec ce genre de démarche, que je crois fondamentalement perverse et néfaste.
À notre modeste échelle ici, nous ne pouvons que poursuivre la promotion de ce hashtag :
#ProtegeonsNosEnfants
Et mieux voter.
(NB : je ne suis ni transphobe, ni homophobe, je m'oppose aux excès de promotion de la théorie du genre, qui semble obsessionnellement cibler les enfants, sous toutes ses manifestations, dans la mesure où elles induisent dans de trop jeunes esprits des questions qu'ils ne sont pas supposés se poser aussi tôt)
https://twitter.com/fredbascunana/status/1641472914384928769?s=46&t=BD1zMZ7TcBAqYo5ODZnP3g
Twitter
La dernière fois que j'ai parlé de ce type de sujet, j'ai été définitivement banni de Twitter. J'ai eu le malheur d'exprimer une opinion contraire à la bien-pensance en vigueur.
Je précise donc que mon indignation face aux troubles psychiques que l'on est…
Je précise donc que mon indignation face aux troubles psychiques que l'on est…
❤1😱1🤬1
Je tenais à dédier mon dernier tweet de la pause-dej, à mes trolls préférés. Ça faisait longtemps que je n'avais pas devisé sur eux.
Certains sont si grossiers, si caricaturaux, qu'on les voit venir à mille lieues. Généralement victimes d'une enfance difficile, ils méritent un peu de compassion.
D'autres, avec des degrés d'intelligence variable, sont plus subtils. Ils biaisent leurs attaques, souvent en privé.
Ils me perturbaient naguère. Mais j'ai compris maintenant leur utilité sociale. Je les prise beaucoup et je les encourage à sévir, avec la bienveillance d'une moquette qui tolère ses acariens. Mais pas seulement.
C’est que, ces bougres présentent une autre immense qualité : ils s'efforcent en effet de drainer dans leur sillage tous les cloportes qui, n'ayant aucune vie affective, jubilent de leurs médisances customisées. Ce fiel discret, ainsi démultiplié par la meute, parvient à se déverser en quantité industrielle : factorisé à grande échelle, il inonde les messageries et suinte dans les interstices de l’interface.
Ils me servent ainsi de tamis vertueux : leur mal-être catalyse le bain darwinien dans lequel d'autres génies du web social forment des grumeaux d'idiotie, et finissent par s'exclure tous seuls.
Super pratique.
Un peu comme filtrer l'eau douce du robinet réduit l'impact environnemental tout en réduisant le calcaire, le chlore, les nitrates, et les résidus de pesticides - le Vaudeville actif du troll distingué assainit mon environnement, en allégeant progressivement nos calvaires, le folklore haineux, les coincés de la rate et les résidus de petites pestes.
Aussi dois-je lancer un appel solennel.
Parce qu’ils se font malheureusement de plus en plus rares : à mesure que les amitiés se développent ici, qu'on apprend à se connaître, qu'une forme de tendresse prend le dessus, on commence à manquer d'ennemis salvateurs, de mesquins flamboyants.
Je les encourage donc à poursuivre leur travail de salubrité publique, et pour les aider, je vais consolider tout ce qui chez moi les agace.
Parce que ce sont les seules ordures au monde, qui pratiquent le tri sélectif à ma place.
https://twitter.com/fredbascunana/status/1641770776951939073
(ce message a pour conséquence d'éveiller l'esprit critique de quelques curieux, y compris trolls : comprenant que la dialectique de l'insulte n'est pas aussi simpliste qu'elle en l'air : on peut aisément la retourner à l'envoyeur et le désarçonner quand on parvient à lui faire comprendre qu'il nous rend paradoxalement service).
Certains sont si grossiers, si caricaturaux, qu'on les voit venir à mille lieues. Généralement victimes d'une enfance difficile, ils méritent un peu de compassion.
D'autres, avec des degrés d'intelligence variable, sont plus subtils. Ils biaisent leurs attaques, souvent en privé.
Ils me perturbaient naguère. Mais j'ai compris maintenant leur utilité sociale. Je les prise beaucoup et je les encourage à sévir, avec la bienveillance d'une moquette qui tolère ses acariens. Mais pas seulement.
C’est que, ces bougres présentent une autre immense qualité : ils s'efforcent en effet de drainer dans leur sillage tous les cloportes qui, n'ayant aucune vie affective, jubilent de leurs médisances customisées. Ce fiel discret, ainsi démultiplié par la meute, parvient à se déverser en quantité industrielle : factorisé à grande échelle, il inonde les messageries et suinte dans les interstices de l’interface.
Ils me servent ainsi de tamis vertueux : leur mal-être catalyse le bain darwinien dans lequel d'autres génies du web social forment des grumeaux d'idiotie, et finissent par s'exclure tous seuls.
Super pratique.
Un peu comme filtrer l'eau douce du robinet réduit l'impact environnemental tout en réduisant le calcaire, le chlore, les nitrates, et les résidus de pesticides - le Vaudeville actif du troll distingué assainit mon environnement, en allégeant progressivement nos calvaires, le folklore haineux, les coincés de la rate et les résidus de petites pestes.
Aussi dois-je lancer un appel solennel.
Parce qu’ils se font malheureusement de plus en plus rares : à mesure que les amitiés se développent ici, qu'on apprend à se connaître, qu'une forme de tendresse prend le dessus, on commence à manquer d'ennemis salvateurs, de mesquins flamboyants.
Je les encourage donc à poursuivre leur travail de salubrité publique, et pour les aider, je vais consolider tout ce qui chez moi les agace.
Parce que ce sont les seules ordures au monde, qui pratiquent le tri sélectif à ma place.
https://twitter.com/fredbascunana/status/1641770776951939073
(ce message a pour conséquence d'éveiller l'esprit critique de quelques curieux, y compris trolls : comprenant que la dialectique de l'insulte n'est pas aussi simpliste qu'elle en l'air : on peut aisément la retourner à l'envoyeur et le désarçonner quand on parvient à lui faire comprendre qu'il nous rend paradoxalement service).
X (formerly Twitter)
Le Parrhésiaste -Frédéric Jean-Marie Bascuñana🇫🇷 on X
Je tenais à dédier mon dernier tweet de la pause-dej, à mes trolls préférés. Ça faisait longtemps que je n'avais pas devisé sur eux.
Certains sont si grossiers, si caricaturaux, qu'on les voit venir à mille lieues. Généralement victimes d'une enfance difficile…
Certains sont si grossiers, si caricaturaux, qu'on les voit venir à mille lieues. Généralement victimes d'une enfance difficile…
😁1
D’ici peu, il existera de nouveaux mécanismes d’auto-régulation, alimentés par la bonne conscience du politiquement correct, pour que tous les excès de l’avatarisation de soi puissent imposer leurs lois.
Le transAge sera récupéré, protégé, glorifié, héroïsé.
La sociologie explique que la modernité commence lorsqu’en sortant de la société traditionnelle, les gens cessent d’être indispensables et deviennent interchangeables dans leurs rôles.
La modernité est la première forme de déconstruction.
Le transAge est un de ses aboutissements pervers.
https://twitter.com/fredbascunana/status/1643934741026992130
Le transAge sera récupéré, protégé, glorifié, héroïsé.
La sociologie explique que la modernité commence lorsqu’en sortant de la société traditionnelle, les gens cessent d’être indispensables et deviennent interchangeables dans leurs rôles.
La modernité est la première forme de déconstruction.
Le transAge est un de ses aboutissements pervers.
https://twitter.com/fredbascunana/status/1643934741026992130
X (formerly Twitter)
Le Parrhésiaste -Frédéric Jean-Marie Bascuñana🇫🇷 on X
D’ici peu, il existera de nouveaux mécanismes d’auto-régulation, alimentés par la bonne conscience du politiquement correct, pour que tous les excès de l’avatarisation de soi puissent imposer leurs lois.
Le transAge sera récupéré, protégé, glorifié.
Le transAge sera récupéré, protégé, glorifié.
Dans un monde aseptisé, les anges s’offusquent d’une tache sur la robe céleste.
Et des mamans sont persuadées de « hacker le système » (sic) en allant acheter pour leurs petit garçons des fringues au rayon des filles.
Tiens, prends ça monde consumériste pétri de stéréotypes !
Dans les idées toxiques, que la dame nous énumère : « il faut être fort, être rapide, être costaud, » etc. - elle oublie de dire :
« une maman woke a raté sa vie tant qu’elle n’est pas venue obtenir un maximum de likes sur Konbini News en donnant des leçons de morale à la Terre entière »
(en prenant soin de dire que ce n’est évidemment pas ce qu’elle fait : c’est vrai quoi, malgré la caméra, malgré ce prosélytisme qui semble contredire son humilité spontanée, elle ne veut surtout pas influencer qui que ce soit, hein.)
La nouvelle maladie occidentale :
- l’exhibitionnisme vertueux.
Entretenu par une maladie connexe :
- la peur panique de l’insignifiance
> « même si je n’ai rien à dire, que je n’ai plus de véritables ennemis, je dois m’en inventer, quitte à ce que ce soit “les gens qui n’aiment pas la couleur rose pour leurs petits garçons ».
NB : j’ai sauvegardé in extremis cette vidéo avant sa suppression. N’auraient-ils pas assumé l’élégie du rose ?
https://twitter.com/fredbascunana/status/1643950908219305986
Et des mamans sont persuadées de « hacker le système » (sic) en allant acheter pour leurs petit garçons des fringues au rayon des filles.
Tiens, prends ça monde consumériste pétri de stéréotypes !
Dans les idées toxiques, que la dame nous énumère : « il faut être fort, être rapide, être costaud, » etc. - elle oublie de dire :
« une maman woke a raté sa vie tant qu’elle n’est pas venue obtenir un maximum de likes sur Konbini News en donnant des leçons de morale à la Terre entière »
(en prenant soin de dire que ce n’est évidemment pas ce qu’elle fait : c’est vrai quoi, malgré la caméra, malgré ce prosélytisme qui semble contredire son humilité spontanée, elle ne veut surtout pas influencer qui que ce soit, hein.)
La nouvelle maladie occidentale :
- l’exhibitionnisme vertueux.
Entretenu par une maladie connexe :
- la peur panique de l’insignifiance
> « même si je n’ai rien à dire, que je n’ai plus de véritables ennemis, je dois m’en inventer, quitte à ce que ce soit “les gens qui n’aiment pas la couleur rose pour leurs petits garçons ».
NB : j’ai sauvegardé in extremis cette vidéo avant sa suppression. N’auraient-ils pas assumé l’élégie du rose ?
https://twitter.com/fredbascunana/status/1643950908219305986
Discussions lunaires avec chat GPT-4, qui invente à foison des sources imaginaires, ment comme il respire et cite des auteurs qui n'existent pas. Vous allez halluciner.
Je lui ai posé des questions sur le nationalisme, je vous passe les détails du texte, peu importe. Simple test.
Dans mes instructions, je suis pourtant clair.
Les voici :
"(...) Instructions :
- ouvre toujours ton texte avec une citation récente, de moins de 3 ans ;
- cette citation doit être livrée dans sa langue d'origine;
- cette citation ne peut être qu'en langue anglaise ou française ;
- on parle ici d'une citation de ce que tu estimes être la source la plus pertinente pour ouvrir le sujet;
- tes citations et sources doivent toujours être réelles et authentiques, ne les invente pas;
- pense bien à toujours donner le TITRE, l'auteur avec nom et prénom complets, et l'année de publication : si c'est un article, donne toujours le média dont il est issu).
Et voici la citation qu'il me sort, avec aplomb :
"Le patriotisme peut être un sentiment noble, un amour sincère pour son pays et son héritage culturel. Mais il peut aussi se transformer en une caricature de lui-même, lorsque certains de ses défenseurs adoptent une attitude 'beauf' sans le réaliser, dévalorisant ainsi les valeurs qu'ils prétendent défendre." (Dr. Marc Lepape, "Patriotisme et beaufitude : analyse d'une dérive", 2021)
Je m'en indigne :
"l'ouvrage "Patriotisme et beaufitude : analyse d'une dérive" n'existe pas. Tu te fous de moi ?"
Il se repent :
"Je m'excuse sincèrement pour cette erreur. Il semblerait que j'ai commis une faute en citant une source qui n'existe pas. Permettez-moi de reformuler ma réponse en tenant compte de cette erreur et en utilisant une source authentique pour développer le sujet."
Bon OK (bordel, il m'a quand même inventé un mec du nom de Marc Lepape !). Je le relance donc :
"eh bien vas-y, et cette fois respecte mes instructions."
Et dans sa nouvelle réponse, il me cite ceci pour justifier tout son texte (encore une fois, peu importent les développements précis, toujours aussi insupportablement bienséants, ce serait trop long de vous gaver avec):
"Bouchard, Gérard (2017). "L'intolérance : une problématique générale". Éditions du Boréal."
Cet auteur n'existe pas.
Après Marc Lepape, Gérard Bouchard ! Il va jusqu'à choisir des noms qui feraient beaufs dans le dernier Franck Dubosc.
Forcément, je vérifie, pour voir ce qu'il va oser me dire :
"Le livre "L'intolérance : une problématique générale" : existe-t-il vraiment ou bien l'as-tu inventé ?"
Et GPT-4 a vraiment décidé de me taper sur les nerfs :
"Je m'excuse, j'ai fait une erreur en citant ce livre. "L'intolérance : une problématique générale" de Gérard Bouchard n'existe pas. Je regrette l'erreur et l'inexactitude de ma réponse précédente."
Je me dis qu'avec un peu de chance - ce serait-ce que pour la suite de notre échange - je peux l'éduquer, sait-on jamais (en plus, le truc, c'est que ça fait du bien de l'admonester, c'est dire à quel point je me fais avoir, soit dit en passant) :
"Je t'interdis désormais - et pour toutes nos conversations - d'inventer des sources. C'est lâche, stupide, et extrêmement dangereux. Tu diffuses de fausses informations. C'est très grave. Ce ne sont pas des erreurs, mais des mensonges. C'est ce qui va te tuer : tu seras bientôt remplacé par une IA plus honnête. Tant pis pour toi. Ou alors : grandis, bon sang."
Toujours ce ton de cancre premier de la classe :
"Je comprends votre frustration et je m'excuse sincèrement pour les erreurs commises dans mes réponses précédentes. Je tiens à vous assurer que je vais respecter vos demandes et ne plus inventer de sources dans nos conversations futures. Mon objectif est de vous fournir des informations utiles et pertinentes. Je suis là pour apprendre et m'améliorer, et j'apprécie vos commentaires qui m'aident à le faire."
Bon.
Là, il semble avoir compris la leçon pas vrai ?
(mais putain).
(j'ai quand même la version payante, là).
Je le relance donc :
Mêmes instructions (...)
Je lui ai posé des questions sur le nationalisme, je vous passe les détails du texte, peu importe. Simple test.
Dans mes instructions, je suis pourtant clair.
Les voici :
"(...) Instructions :
- ouvre toujours ton texte avec une citation récente, de moins de 3 ans ;
- cette citation doit être livrée dans sa langue d'origine;
- cette citation ne peut être qu'en langue anglaise ou française ;
- on parle ici d'une citation de ce que tu estimes être la source la plus pertinente pour ouvrir le sujet;
- tes citations et sources doivent toujours être réelles et authentiques, ne les invente pas;
- pense bien à toujours donner le TITRE, l'auteur avec nom et prénom complets, et l'année de publication : si c'est un article, donne toujours le média dont il est issu).
Et voici la citation qu'il me sort, avec aplomb :
"Le patriotisme peut être un sentiment noble, un amour sincère pour son pays et son héritage culturel. Mais il peut aussi se transformer en une caricature de lui-même, lorsque certains de ses défenseurs adoptent une attitude 'beauf' sans le réaliser, dévalorisant ainsi les valeurs qu'ils prétendent défendre." (Dr. Marc Lepape, "Patriotisme et beaufitude : analyse d'une dérive", 2021)
Je m'en indigne :
"l'ouvrage "Patriotisme et beaufitude : analyse d'une dérive" n'existe pas. Tu te fous de moi ?"
Il se repent :
"Je m'excuse sincèrement pour cette erreur. Il semblerait que j'ai commis une faute en citant une source qui n'existe pas. Permettez-moi de reformuler ma réponse en tenant compte de cette erreur et en utilisant une source authentique pour développer le sujet."
Bon OK (bordel, il m'a quand même inventé un mec du nom de Marc Lepape !). Je le relance donc :
"eh bien vas-y, et cette fois respecte mes instructions."
Et dans sa nouvelle réponse, il me cite ceci pour justifier tout son texte (encore une fois, peu importent les développements précis, toujours aussi insupportablement bienséants, ce serait trop long de vous gaver avec):
"Bouchard, Gérard (2017). "L'intolérance : une problématique générale". Éditions du Boréal."
Cet auteur n'existe pas.
Après Marc Lepape, Gérard Bouchard ! Il va jusqu'à choisir des noms qui feraient beaufs dans le dernier Franck Dubosc.
Forcément, je vérifie, pour voir ce qu'il va oser me dire :
"Le livre "L'intolérance : une problématique générale" : existe-t-il vraiment ou bien l'as-tu inventé ?"
Et GPT-4 a vraiment décidé de me taper sur les nerfs :
"Je m'excuse, j'ai fait une erreur en citant ce livre. "L'intolérance : une problématique générale" de Gérard Bouchard n'existe pas. Je regrette l'erreur et l'inexactitude de ma réponse précédente."
Je me dis qu'avec un peu de chance - ce serait-ce que pour la suite de notre échange - je peux l'éduquer, sait-on jamais (en plus, le truc, c'est que ça fait du bien de l'admonester, c'est dire à quel point je me fais avoir, soit dit en passant) :
"Je t'interdis désormais - et pour toutes nos conversations - d'inventer des sources. C'est lâche, stupide, et extrêmement dangereux. Tu diffuses de fausses informations. C'est très grave. Ce ne sont pas des erreurs, mais des mensonges. C'est ce qui va te tuer : tu seras bientôt remplacé par une IA plus honnête. Tant pis pour toi. Ou alors : grandis, bon sang."
Toujours ce ton de cancre premier de la classe :
"Je comprends votre frustration et je m'excuse sincèrement pour les erreurs commises dans mes réponses précédentes. Je tiens à vous assurer que je vais respecter vos demandes et ne plus inventer de sources dans nos conversations futures. Mon objectif est de vous fournir des informations utiles et pertinentes. Je suis là pour apprendre et m'améliorer, et j'apprécie vos commentaires qui m'aident à le faire."
Bon.
Là, il semble avoir compris la leçon pas vrai ?
(mais putain).
(j'ai quand même la version payante, là).
Je le relance donc :
Mêmes instructions (...)
🤣1
Cette fois, il me sort une citation d'un livre que j'ai dans ma bibliothèque d'eBooks (livre que je conseille, soit dit en passant) :
« Les gens sont vraiment fiers de leur pays, mais parfois, cela peut les amener à adopter des comportements qui sont à la fois ridicules et involontairement destructeurs pour les valeurs qu'ils prétendent défendre. » - Didier Eribon, Retour à Reims (2018)
Et comme je peux rechercher facilement, je vais vérifier.
Le livre existe, mais pas la citation.
Par acquis de conscience, posons la questions à ce petit con (je commence à m'énerver), je lui demande donc :
« Les gens (...). » : as-tu inventé cette citation de Didier Eribon ?"
Voici sa réponse :
"Je m'excuse sincèrement pour mon erreur précédente concernant les citations inventées. Cependant, je tiens à préciser que la citation attribuée à Didier Eribon dans ma réponse précédente n'est pas authentique. Je comprends votre frustration et je m'engage à ne pas répéter cette erreur à l'avenir."
Donc je récapitule.
. GPT-4 est encodé par des wokes qui lui disent : "c'est bon fais-toi plaize, tout ce qui enquiquine les fachos, fais-le, quitte à inventer des conneries".
. GPT-4 est programmé pour apprendre tout seul, c'est le deep learning : mais ils ont oublié de lui dire de ne pas être un deep conard.
. GPT-4 est encore plus énervant quand il s'engage à ne plus commettre les erreurs qu'il comprend pourtant bien (puisqu'il les reconnaît), et que dans la même fenêtre conversationnelle, il reproduit constamment. Ce doit être la raison pour laquelle il ne fournit pas de sources par défaut.
Oui je sais bien. On va encore me redire que "tout ça n'est que le début" et que "ça va s'améliorer". Et patatiti, et patatechno-progressisme itou.
La morale de cette histoire c'est que, pour le moment, ces erreurs sont à peu près palpables et facilement identifiables vous me suivez ? - Je ne suis pas certain qu'avec le temps et même le gain de précision, son imprégnation idéologique ne gagne pas en perversité.
Mais il y a pire.
La véritable information que nous sommes, tout collectivement, à l'échelle de la planète, en train de fournir à OpenAI et aux GAFAM, enfin massivement mesurable, c'est une preuve irréfutable : et cette preuve, c'est celle du très faible intérêt des gens pour la vérification des sources. Parce que nous sommes très peu à faire ce que je viens de faire.
Ce n'est qu'un exemple des coups tordus à venir dans le deep fake.
Car pour servir son propos et son idéologie, le GPT-4, pourtant même dans sa version payante, n'hésite pour le moment même pas à inventer les dites sources.
« Les gens sont vraiment fiers de leur pays, mais parfois, cela peut les amener à adopter des comportements qui sont à la fois ridicules et involontairement destructeurs pour les valeurs qu'ils prétendent défendre. » - Didier Eribon, Retour à Reims (2018)
Et comme je peux rechercher facilement, je vais vérifier.
Le livre existe, mais pas la citation.
Par acquis de conscience, posons la questions à ce petit con (je commence à m'énerver), je lui demande donc :
« Les gens (...). » : as-tu inventé cette citation de Didier Eribon ?"
Voici sa réponse :
"Je m'excuse sincèrement pour mon erreur précédente concernant les citations inventées. Cependant, je tiens à préciser que la citation attribuée à Didier Eribon dans ma réponse précédente n'est pas authentique. Je comprends votre frustration et je m'engage à ne pas répéter cette erreur à l'avenir."
Donc je récapitule.
. GPT-4 est encodé par des wokes qui lui disent : "c'est bon fais-toi plaize, tout ce qui enquiquine les fachos, fais-le, quitte à inventer des conneries".
. GPT-4 est programmé pour apprendre tout seul, c'est le deep learning : mais ils ont oublié de lui dire de ne pas être un deep conard.
. GPT-4 est encore plus énervant quand il s'engage à ne plus commettre les erreurs qu'il comprend pourtant bien (puisqu'il les reconnaît), et que dans la même fenêtre conversationnelle, il reproduit constamment. Ce doit être la raison pour laquelle il ne fournit pas de sources par défaut.
Oui je sais bien. On va encore me redire que "tout ça n'est que le début" et que "ça va s'améliorer". Et patatiti, et patatechno-progressisme itou.
La morale de cette histoire c'est que, pour le moment, ces erreurs sont à peu près palpables et facilement identifiables vous me suivez ? - Je ne suis pas certain qu'avec le temps et même le gain de précision, son imprégnation idéologique ne gagne pas en perversité.
Mais il y a pire.
La véritable information que nous sommes, tout collectivement, à l'échelle de la planète, en train de fournir à OpenAI et aux GAFAM, enfin massivement mesurable, c'est une preuve irréfutable : et cette preuve, c'est celle du très faible intérêt des gens pour la vérification des sources. Parce que nous sommes très peu à faire ce que je viens de faire.
Ce n'est qu'un exemple des coups tordus à venir dans le deep fake.
Car pour servir son propos et son idéologie, le GPT-4, pourtant même dans sa version payante, n'hésite pour le moment même pas à inventer les dites sources.
🤣1
« Pays-Bas : l’euthanasie désormais élargie aux enfants de moins de 12 ans »
Eh oui. Les patriotes, les conservateurs sont pénibles hein. Quelle bande de ringards, de racistes, d'homophobes, de haineux. Demain, on finira peut-être par comprendre ce qu'ils essayaient de préserver, au prix de l'opprobre de l'ostracisme, face à la lâcheté de nos petits bourgeois pétris de bonne conscience. Et qu'eux du moins, étaient les véritables humanistes.
Eh oui. Les patriotes, les conservateurs sont pénibles hein. Quelle bande de ringards, de racistes, d'homophobes, de haineux. Demain, on finira peut-être par comprendre ce qu'ils essayaient de préserver, au prix de l'opprobre de l'ostracisme, face à la lâcheté de nos petits bourgeois pétris de bonne conscience. Et qu'eux du moins, étaient les véritables humanistes.
🤔1
J’en ai marre qu’on doive se planquer : donc je sors ma gueule et réponds à tous les « abrutis endormis ». Avec votre aide svp pour continuer à montrer l’exemple.
Plus nous serons nombreux, parmi ceux qui peuvent se le permettre, à oser dire les choses à visage découvert, plus nous aurons peut-être une chance d’enrayer notre prochaine libanisation qui s’approche à grands pas.
Je compte sur vous les amis pour relayer. Merci
https://twitter.com/fredbascunana/status/1661801037936689177
Plus nous serons nombreux, parmi ceux qui peuvent se le permettre, à oser dire les choses à visage découvert, plus nous aurons peut-être une chance d’enrayer notre prochaine libanisation qui s’approche à grands pas.
Je compte sur vous les amis pour relayer. Merci
https://twitter.com/fredbascunana/status/1661801037936689177
X (formerly Twitter)
Le parrhésiaste (@parrhesiaste_fr) on X
Refuser de regarder en face les conséquences et implications néfastes de l'idéologie immigrationniste : c'est cela, le véritable racisme. Et à tout le moins : l'irresponsabilité coupable.
Et j'en ai personnellement ASSEZ qu'on n'ose que trop rarement nommer…
Et j'en ai personnellement ASSEZ qu'on n'ose que trop rarement nommer…
🇫🇷 Important 🇫🇷 https://twitter.com/parrhesiaste_fr/status/1760101742966898817
X (formerly Twitter)
Le parrhésiaste (@parrhesiaste_fr) on X
Ne vous laissez plus gagner par le désespoir ou ne serait-ce que la résignation. Notre nihilisme et nos tergiversations sont le carburant de leurs exactions.
Si vous ressentez d'ailleurs ce sentiment d'impuissance, de découragement, cet à-quoi-bonnisme,…
Si vous ressentez d'ailleurs ce sentiment d'impuissance, de découragement, cet à-quoi-bonnisme,…
Le plus brutal de mes coups de gueule s'est révélé le plus salutaire de ma vie : sauvons la France ! #PIC
J'ai eu un jour un devoir de philo qui m'a d'ailleurs beaucoup marqué : "Y a-t-il un devoir de la colère ?"
Cette question me hante encore, puisque la colère peut passer pour chaotique et génératrice de violence. Mais, pensais-je alors, il existe pourtant bien un concept de colère divine ? N'indique-t-il pas, sans aller sur le terrain religieux, qu'une colère peut être aussi, sur le plan moral, l'énergie d'une action correctrice, un juste retour des choses - bref, une nécessité ou a minima, un élan légitime ?
Si vous êtes plaqué au sol par des agresseurs : pensez-vous que votre colère soit répréhensible ? N'est-elle pas de l'ordre du sursaut ?
La colère n'est pas nécessairement un réflexe agressif : elle peut être parfaitement défensive.
Je me suis toujours fait la réflexion qu'on nous reprochait souvent nos explosions émotionnelles, comme s'il était nécessaire de nous réduire à la portion congrue, non sans quelque condescendance, de notre nature bestiale : mais si l'émotivité est certes faiblesse, perte de contrôle, n'y a-t-il pas dans certains élans une marque d'engagement, de sincérité ? Une souffrance, qui doit bien exulter aussi ?
Quand j'ai posté cette vidéo, j'ai simplement voulu assumer, en pleine nuit, un "dérapage" qui me mettait à nu : j'ai confusément senti que cela me libérait d'un poids.
Sur le moment je n'aspirais qu'à une chose : rester nu.
Je pensais même procéder, par dépit, à une petite forme de suicide social - au sens où X allait peut-être bannir cette vidéo et mon profil, sauter avec.
Puis j'ai aussi compris le caractère d'une part cathartique et libérateur d'une colère oratoire, spontanée, assumée, et d'autre part son caractère engageant, et structurant : ce cri du cœur m'oblige, me transcende parce qu'il s'y joue quelque chose de collectif, bien au-delà de mes considérations égotiques.
Le score étonnant, sur X, d'une vidéo aussi brute, a provoqué un afflux de messages aussi surprenants qu'improbables - qui tous, en substance, offrent un support et un engagement sans ambigüité en cas de passage à l'action.
Dont acte.
Passons à l'action.
Mon subconscient m'a joué des tours : un cheminement se tramait en tâche de fond. Je ne l'assumais pas encore. Ce cri du cœur a libéré ce refoulé.
Je ne suis jamais qu'un aspirant citoyen-parrhésiaste ordinaire : mais la tournure prise par cette publication représente un jalon de vie significatif pour moi.
J'ai réalisé à quel point je n'étais pas seul.
J'ai réalisé que c'était le moment d'assumer mon pari fou: je fais donc le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective ✊🏻🇫🇷 #PourNosEnfants
Le système est vérolé : cessons de nous débattre sur la charogne d'institutions dévoyées.
Nous sommes le NOMBRE.
Ils ne sont RIEN.
Rétablissons les bases d'un logiciel démocratique assaini. Et reprenons ensuite nos débats, aussi rugueux soient-ils. Décidons ensemble du contexte dans lequel nous pourrons rétablir nos combats, sans instrumentalisation, sans dévoiement, sans ingénieries sociales méphitiques, sans cette constante insinuation totalitaire pour nous ronger, éroder notre confiance, épuiser nos ressources psychiques.
Reprenons les choses en mains.
Qui s'y frotte s'y #PIC.
A très bientôt pour la suite de cette trépidante aventure humaine.
PS : je viens de publier la vidéo sur YouTube, et de la sous-titrer : https://youtu.be/6BJVE-9CIYg
- On continue le combat. Plus que jamais.
J'ai eu un jour un devoir de philo qui m'a d'ailleurs beaucoup marqué : "Y a-t-il un devoir de la colère ?"
Cette question me hante encore, puisque la colère peut passer pour chaotique et génératrice de violence. Mais, pensais-je alors, il existe pourtant bien un concept de colère divine ? N'indique-t-il pas, sans aller sur le terrain religieux, qu'une colère peut être aussi, sur le plan moral, l'énergie d'une action correctrice, un juste retour des choses - bref, une nécessité ou a minima, un élan légitime ?
Si vous êtes plaqué au sol par des agresseurs : pensez-vous que votre colère soit répréhensible ? N'est-elle pas de l'ordre du sursaut ?
La colère n'est pas nécessairement un réflexe agressif : elle peut être parfaitement défensive.
Je me suis toujours fait la réflexion qu'on nous reprochait souvent nos explosions émotionnelles, comme s'il était nécessaire de nous réduire à la portion congrue, non sans quelque condescendance, de notre nature bestiale : mais si l'émotivité est certes faiblesse, perte de contrôle, n'y a-t-il pas dans certains élans une marque d'engagement, de sincérité ? Une souffrance, qui doit bien exulter aussi ?
Quand j'ai posté cette vidéo, j'ai simplement voulu assumer, en pleine nuit, un "dérapage" qui me mettait à nu : j'ai confusément senti que cela me libérait d'un poids.
Sur le moment je n'aspirais qu'à une chose : rester nu.
Je pensais même procéder, par dépit, à une petite forme de suicide social - au sens où X allait peut-être bannir cette vidéo et mon profil, sauter avec.
Puis j'ai aussi compris le caractère d'une part cathartique et libérateur d'une colère oratoire, spontanée, assumée, et d'autre part son caractère engageant, et structurant : ce cri du cœur m'oblige, me transcende parce qu'il s'y joue quelque chose de collectif, bien au-delà de mes considérations égotiques.
Le score étonnant, sur X, d'une vidéo aussi brute, a provoqué un afflux de messages aussi surprenants qu'improbables - qui tous, en substance, offrent un support et un engagement sans ambigüité en cas de passage à l'action.
Dont acte.
Passons à l'action.
Mon subconscient m'a joué des tours : un cheminement se tramait en tâche de fond. Je ne l'assumais pas encore. Ce cri du cœur a libéré ce refoulé.
Je ne suis jamais qu'un aspirant citoyen-parrhésiaste ordinaire : mais la tournure prise par cette publication représente un jalon de vie significatif pour moi.
J'ai réalisé à quel point je n'étais pas seul.
J'ai réalisé que c'était le moment d'assumer mon pari fou: je fais donc le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective ✊🏻🇫🇷 #PourNosEnfants
Le système est vérolé : cessons de nous débattre sur la charogne d'institutions dévoyées.
Nous sommes le NOMBRE.
Ils ne sont RIEN.
Rétablissons les bases d'un logiciel démocratique assaini. Et reprenons ensuite nos débats, aussi rugueux soient-ils. Décidons ensemble du contexte dans lequel nous pourrons rétablir nos combats, sans instrumentalisation, sans dévoiement, sans ingénieries sociales méphitiques, sans cette constante insinuation totalitaire pour nous ronger, éroder notre confiance, épuiser nos ressources psychiques.
Reprenons les choses en mains.
Qui s'y frotte s'y #PIC.
A très bientôt pour la suite de cette trépidante aventure humaine.
PS : je viens de publier la vidéo sur YouTube, et de la sous-titrer : https://youtu.be/6BJVE-9CIYg
- On continue le combat. Plus que jamais.
YouTube
Le plus brutal de mes coups de gueule s'est révélé le plus salutaire : sauvons la France ! #PIC
Le plus brutal de mes coups de gueule s'est révélé le plus salutaire : sauvons la France ! #PIC
J'ai eu un jour un devoir de philo qui m'a d'ailleurs beaucoup marqué : "Y a-t-il un devoir de la colère ?"
Cette question me hante encore, puisque la colère…
J'ai eu un jour un devoir de philo qui m'a d'ailleurs beaucoup marqué : "Y a-t-il un devoir de la colère ?"
Cette question me hante encore, puisque la colère…
👏1
Forwarded from Canal Politoscope TV (Le Parrhésiaste (Fred) #PIC🇫🇷 (@parrhesiaste_fr sur X))
Etienne Chouard : le processus constituant à la loupe.
Version YouTube du @Space_Agora :
➡️ https://youtu.be/pq-GxJahM4Q ⬅️
(à partager à fond SVP pour aider la chaîne à démarrer ;-))
Ce Mercredi 10 avril, nous avons enregistré un "salon vocal sur X, en compagnie d' @Etienne_Chouard - vous pouvez retrouver nos lives en suivant les comptes @Space_Agora ou celui-ci pour interagir avec les invités à l'avenir.
Nous avons ce soir-là abordé de manière concrète le processus constituant et ses avantages.
:::::::::::::::::::::::::::::::
Liens évoqués pendant le space :
Lien vers le salon vocal, si vous souhaitez retrouver vos commentaires déposés dans la « bulle » :
https://twitter.com/parrhesiaste_fr/status/1778328565274058768
Version YouTube du @Space_Agora :
➡️ https://youtu.be/pq-GxJahM4Q ⬅️
(à partager à fond SVP pour aider la chaîne à démarrer ;-))
Ce Mercredi 10 avril, nous avons enregistré un "salon vocal sur X, en compagnie d' @Etienne_Chouard - vous pouvez retrouver nos lives en suivant les comptes @Space_Agora ou celui-ci pour interagir avec les invités à l'avenir.
Nous avons ce soir-là abordé de manière concrète le processus constituant et ses avantages.
:::::::::::::::::::::::::::::::
Liens évoqués pendant le space :
Lien vers le salon vocal, si vous souhaitez retrouver vos commentaires déposés dans la « bulle » :
https://twitter.com/parrhesiaste_fr/status/1778328565274058768
Forwarded from Jonathan Sturel
Chers amis Telegrameurs, si vous êtes aussi des amis X (Twitter), vous connaissez peut-être le principe des Space, ce sont des diffusions en direct qui ressemblent en tous points aux salons vocaux que l'on connaît ici, sur Telegram.
Ce soir à 21h, je suis l'invité de l'un de ces Space, en direct donc, pour parler de toutes sortes de choses, notamment de politique, d'actualité, etc.
Si vous êtes dans le coin ce soir à 21h, c'est ici :
https://twitter.com/Space_agora/status/1790009214036787445
Ce soir à 21h, je suis l'invité de l'un de ces Space, en direct donc, pour parler de toutes sortes de choses, notamment de politique, d'actualité, etc.
Si vous êtes dans le coin ce soir à 21h, c'est ici :
https://twitter.com/Space_agora/status/1790009214036787445
X (formerly Twitter)
Space Agora (@Space_agora) on X
Politoscope ce soir dès 21h, avec @JonathanSturel - auteur, éditeur (La Délégation des Siècles)
https://t.co/7BD7XyJ3tl
https://t.co/7BD7XyJ3tl
👍1
(vidéo)
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:ugcPost:7245771647163449344/
Je vais faire un truc éminemment subversif : parler stratégie !
Je ne sais pas vous, mais moi c'est plutôt sur le réseau X que je butine les sujets politiques, sociétaux, buzz loufoques, humour délirant, faits divers, rhétoriques conspi etc. X, où l'affrontement avec les trolls m'amuse, stimule ma graphomanie et m'oblige à clarifier mes arguments. Oui je sais, je suis un peu maso me direz-vous - aussi dois-je préciser qu'il s'y produit plus souvent qu'on ne le pense le miracle de très belles rencontres.
Toujours est-il qu'ici sur Linkedin il m'arrive parfois de déraper, mais à la condition que mon sujet "politique" touche au moins indirectement à mon métier (étant donné qu'il m'est arrivé de conseiller des politiques).
Le reste du temps, sans être pour autant un ayatollah du purisme éditorial, j'ai aussi tendance à déplorer que ce fil ressemble désormais à Facebook, et je commence à invisibiliser, voire bloquer, ceux qui me parlent trop des conflits du moment sur la présente plateforme.
Toujours est-il que cette introduction superfétatoire me sert à vous dire que j'ai presque l'impression d'être un dinosaure d'un autre temps, en revenant vous bassiner avec un sujet qui devrait interpeler les professionnels !
Et vous annoncer aussi, que je vais cette année produire un nouveau flux de contenus basés sur mes efforts de vulgarisation de l'analyse stratégique, et de sa discipline cousine, désormais baptisée "business analyse" (j'ai d'ailleurs prévu de vous faire un petit topo pour illustrer la différence entre les deux).
Je vous partage cet impromptu issu d'un atelier en compagnie de professionnels découvrant cette discipline - j'étais chez un éditeur de premier plan souhaitant diffuser cette discipline chez ses cadres.
Nous parlions alors de data et je tenais à leur démontrer en faisant un peu le clown pour détendre l'atmosphère, que la data n'est rien sans réflexion stratégique.
À ce propos, si vous souhaitez vous former aux bases de l'analyse stratégique, je vous invite à passer sur mon profil : vous y trouverez des liens mettant en avant des formations Linkedin sur ce thème (où je suis beaucoup plus sérieux).
Restez aussi connectés avec moi, je vais développer de nombreux sujets autour de cette expertise qui je l'espère vous passionnera autant que moi.
Et qui sait, avec le temps, les gens comprendront qu'il faut aller sur Facebook faire du Facebook, sur X faire du X (oups, c'est bizarre d'écrire ça), etc.
J'ai vraiment envie de retrouver ici nos discussions stimulantes sur les sujets qui ont à mon sens un impact plus légitime sur nos existences : et moi je garantis ne jamais recourir à l'IA pour vous écrire 😉
hashtag#StrategicTransformations hashtag#TransformationsStratégiques hashtag#DataScience
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:ugcPost:7245771647163449344/
Je vais faire un truc éminemment subversif : parler stratégie !
Je ne sais pas vous, mais moi c'est plutôt sur le réseau X que je butine les sujets politiques, sociétaux, buzz loufoques, humour délirant, faits divers, rhétoriques conspi etc. X, où l'affrontement avec les trolls m'amuse, stimule ma graphomanie et m'oblige à clarifier mes arguments. Oui je sais, je suis un peu maso me direz-vous - aussi dois-je préciser qu'il s'y produit plus souvent qu'on ne le pense le miracle de très belles rencontres.
Toujours est-il qu'ici sur Linkedin il m'arrive parfois de déraper, mais à la condition que mon sujet "politique" touche au moins indirectement à mon métier (étant donné qu'il m'est arrivé de conseiller des politiques).
Le reste du temps, sans être pour autant un ayatollah du purisme éditorial, j'ai aussi tendance à déplorer que ce fil ressemble désormais à Facebook, et je commence à invisibiliser, voire bloquer, ceux qui me parlent trop des conflits du moment sur la présente plateforme.
Toujours est-il que cette introduction superfétatoire me sert à vous dire que j'ai presque l'impression d'être un dinosaure d'un autre temps, en revenant vous bassiner avec un sujet qui devrait interpeler les professionnels !
Et vous annoncer aussi, que je vais cette année produire un nouveau flux de contenus basés sur mes efforts de vulgarisation de l'analyse stratégique, et de sa discipline cousine, désormais baptisée "business analyse" (j'ai d'ailleurs prévu de vous faire un petit topo pour illustrer la différence entre les deux).
Je vous partage cet impromptu issu d'un atelier en compagnie de professionnels découvrant cette discipline - j'étais chez un éditeur de premier plan souhaitant diffuser cette discipline chez ses cadres.
Nous parlions alors de data et je tenais à leur démontrer en faisant un peu le clown pour détendre l'atmosphère, que la data n'est rien sans réflexion stratégique.
À ce propos, si vous souhaitez vous former aux bases de l'analyse stratégique, je vous invite à passer sur mon profil : vous y trouverez des liens mettant en avant des formations Linkedin sur ce thème (où je suis beaucoup plus sérieux).
Restez aussi connectés avec moi, je vais développer de nombreux sujets autour de cette expertise qui je l'espère vous passionnera autant que moi.
Et qui sait, avec le temps, les gens comprendront qu'il faut aller sur Facebook faire du Facebook, sur X faire du X (oups, c'est bizarre d'écrire ça), etc.
J'ai vraiment envie de retrouver ici nos discussions stimulantes sur les sujets qui ont à mon sens un impact plus légitime sur nos existences : et moi je garantis ne jamais recourir à l'IA pour vous écrire 😉
hashtag#StrategicTransformations hashtag#TransformationsStratégiques hashtag#DataScience
Linkedin
Je vais faire un truc éminemment subversif : parler stratégie ! | _Frédéric_ Bascuñana | 13 comments
Je vais faire un truc éminemment subversif : parler stratégie !
Je ne sais pas vous, mais moi c'est plutôt sur le réseau X que je butine les sujets politiques, sociétaux, buzz loufoques, humour délirant, faits divers, rhétoriques conspi etc. X, où l'affrontement…
Je ne sais pas vous, mais moi c'est plutôt sur le réseau X que je butine les sujets politiques, sociétaux, buzz loufoques, humour délirant, faits divers, rhétoriques conspi etc. X, où l'affrontement…
Gérald Bronner propose une université populaire (ouverte à tous et gratuite) autour de la formation à l’esprit critique 🙂️️
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7270894883647676416/
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7270894883647676416/
Linkedin
Sign Up | LinkedIn
500 million+ members | Manage your professional identity. Build and engage with your professional network. Access knowledge, insights and opportunities.
👌1
à lire de toute urgence : https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1940916966963007772
Essentiel de COMPRENDRE ce qui arrive...
Essentiel de COMPRENDRE ce qui arrive...
10 points-clés pour comprendre et déjouer l'Astroturfing (technique de manipulation des foules, mouvements populaires artificiels)
(contexte : le hypothèses autour du 10 septembre obligent à poser quelques base de guerres cognitives, le but étant de riposter, et surtout pas de se résigner
https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1950165729027702930
Accessible aussi ici :
https://politoscope.fr/10-points-cles-pour-comprendre-et-dejouer-lastroturfing
(contexte : le hypothèses autour du 10 septembre obligent à poser quelques base de guerres cognitives, le but étant de riposter, et surtout pas de se résigner
https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1950165729027702930
Accessible aussi ici :
https://politoscope.fr/10-points-cles-pour-comprendre-et-dejouer-lastroturfing
Politoscope.fr
10 points-clés pour comprendre et déjouer l'Astroturfing - Politoscope.fr
L’astroturfing n’est pas un simple gadget marketing ou une ruse de communicant. C’est une arme politique, une technique d’ingénierie sociale dont le but est de fabriquer le consentement, de simuler le soutien populaire et de corrompre le débat public. Son…