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Media Institute lance le Certificat « Communication responsable »

en collaboration avec l'AACC, l'ARPP et l'Union des marques,

à destination de tous les professionnels de la communication, du marketing et des médias



67% des Français trouvent que le greenwashing est trop généralisé*

Dans un contexte d'alerte permanente concernant l'environnement (promulgation de la Loi Climat et Résilience d'aout 2021 et lois adoptées en France depuis 2 ans, Agenda 2030 des Nations-Unies, Stratégie Nationale Bas Carbone, rapport du GIEC, COP26, ...), les consommateurs attendent désormais des actes de la part des entreprises et ces dernières sont de plus en plus nombreuses à s'engager sur le sujet.

Après avoir lancé en septembre le Certificat de l'Influence responsable en collaboration avec l'ARPP, pour veiller à l'éthique des contenus créés et éviter les dérives de certains influenceurs, Media Institute lance une formation certifiante de 2 jours pour aider les entreprises à communiquer de manière plus responsable.

Seuls 23% des Français ont confiance dans les engagements et les discours des marques en matière de RSE**. C'est aussi pour cela qu'il faut donner plus de sens à la communication face aux enjeux climatiques actuels. Or, entre green, good et woke washing plus ou moins conscients et assumés, les maladresses créatives et publicitaires qui guettent les marques sont nombreuses.

Dans l'objectif d'accompagner les marques ainsi que l'ensemble des acteurs de la filière Communication, Media Institute propose une formation de deux jours en collaboration avec l'AACC, l'ARPP et l'Union des marques. Dispensée par des juristes, des responsables RSE des grandes agences de communication et des experts de l'interprofession, elle permettra aux stagiaires de construire une communication adaptée et de produire et de diffuser cette dernière de manière responsable. Un processus d'évaluation des stagiaires permettra de valider la formation par un certificat.

Ses objectifs sont multiples :

- Connaitre le contexte qui impose de se former sur les sujets de communication responsable

- Maîtriser et prendre en compte les enjeux d'une communication responsable d'un point de vue personnel, professionnel, sociétal, et économique pour la branche Communication

- Maîtriser les règles légales et le cadre d'autorégulation des principaux pans d'une communication publicitaire éthique (respect de la personne, respect de l'environnement, alimentation, etc)

- Appliquer à toutes les étapes de la conception d'une communication (message, illustration, format, diffusion) les règles et les bonnes pratiques d'une communication durable, éthique et responsable

Outre les problématiques de représentation de la diversité et de l'inclusion, la formation abordera notamment, sous l'angle éthique, les questions de ciblage personnalisé des campagnes, de gestion des données privées (« privacy ») ou encore l'environnement de communication des marques (« brand safety »).

C'est évidemment l'intérêt des marques d'anticiper les attentes des générations à venir et de recréer un climat de confiance. 88% des Français affirment qu'une politique RSE en accord avec leurs attentes va renforcer l'image de la marque auprès de ses consommateurs***.

Pour retrouver le programme et se pré-inscrire :

https://www.media-institute.com/formations/certificat-communication-responsable/
Merci à Estelle pour ce partage - il est toujours bon de rappeler ces chiffres.
20220102 - #Dialectique et #amitié

Ayant fait des choix qui m’ont quelque peu isolé au début (*) - et m’ont conduit à reconstruire mon « écosystème », cette question rentre aussi dans le champ des relations entre collègues et concerne la présente plateforme, championne du politiquement correct.

- je pense que cette question va se poser, parfois insidieusement discriminatoire, dans le domaine professionnel tant la politique va suinter et coller à la peau de certains d’entre nous (les plus engagés).

Soyons clairs :

Je répugne aussi à séparer totalement la sphère pro de la sphère politique comme m’y exhortent les bisounours en rut de la bien-pensance qui sévissent ne meute ici : ce qu’on construit économiquement, quelle qu’en soit l’échelle, conduit même les plus agnostiques à faire de la politique tels autant de Messieurs Jourdain - de par des choix et des activités qui engagent toujours, directement ou indirectement, les citoyens que nous sommes - même si nous avons la fâcheuse tendance à nous négliger comme tels.

Je trouve aussi plutôt triste, fumiste et veule que la politique soit ainsi parfois jugée « sujet nauséabond » tant nous n’avons plus le courage d’en faire l’objet d’une dialectique au sens le plus noble du terme, intellectuellement stimulante et pensée comme véritable gymnastique du respect mutuel.

Dans tous les cas, que cette année combattive et rhétoriquement très dure (voire salace) qui s’annonce soit l’opportunité pour tous de vivre d’édificantes aventures humaines et de retrouver le goût de l’engagement.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

((*) et ça se passe bien, je vous rassure : je ne me plains surtout pas, j’en suis même fier et heureux - de même que je vais me délecter à bloquer les habituels trolls qui, dès qu’on évoque la politique, réagissent comme des demeurés :-) )

#CriticalThinking

https://www.linkedin.com/posts/fredericbascunana_criticalthinking-activity-6883439350399553536-guU8

MERCI de commenter ce coup-ci, je vais avoir besoin de soutien SVP.
Venez en parler :

Macronistes : dépêtrez-vous du lexique fécal.
https://twitter.com/i/spaces/1BdGYwDQjBzxX

(Salon audio en cours)
Les bistrots toujours moins nombreux.
Alors que la France comptait au début du siècle près de 500.000 bistrots, leur nombre a chuté à 200.000 dans les années 1960, avant de descendre à 34.669 en 2014, selon les chiffres de l'Insee. Paris ne compte désormais plus que 1.300 établissements.

Nous avons besoin de lieux de mixité sociale, de rencontres impromptues, de discussions improbables avec des vedettes de comptoir, de sentir ainsi cette France en pause café ou parenthèse apéro qui nous manque.

C’est un peu triste que le concept se soit doucement laissé ringardiser. Il ne nous en reste que le souvenir coloré que décrivent quelques auteurs du passé, le plus touchant étant pour moi le film « Vincent, François, Paul... et les autres » de Claude Sautet - mais je vous le concède bien volontiers : peut-être suis-je la victime d’une illusion passéiste, d’une nostalgie fondée sur un fantasme.

Je vous en parle toutefois parce que, pour preuve que le besoin de rencontres amicales, hautes en couleur, oscillant entre élégance et rugosité, existe toujours.

Je suis en effet depuis 3 mois régulièrement sur les salons audio de Twitter : et le besoin croissant des gens de provoquer l’échange y est actuellement sans faille.

C’est certes, très politisé (et d’autant plus instructif en ce moment) - mais de vraies amitiés ont tendance à s’y nouer. C’est jubilatoire, même.

Les « Twitter Spaces » ont leur lot de balourdises, alternant avec des moments de grâce absolue.

J’y découvre pour ma part de puissantes percées dialectiques, de surprenantes fulgurances rhétoriques qui servent mon métier de concepteur en stratégies d’influence - pour être transparent avec vous, voilà ma motivation.

Mais j’y découvre un autre stimulant collectif : le besoin de camaraderie que ces espaces réinventent, littéralement.

Le plus agréable c’est que, finalement, les Twitter Spaces, en sus de disposer d’un vivier d’audience quasi inépuisable, ont cette indéniable supériorité sur feu ClubHouse (passé de succès d’estime à cloaque pour apprentis révolutionnaires d’opérette), que les coaches et conférenciers n’y sont pas venus sévir pour en faire leur vitrine, puis quitter cet espace en distillant leur déception morose sur le reste du monde, au simple prétexte qu’ils n’ont à vrai dire par supporté que leurs talents oratoires n’y trouvent pas de véritables débouchés. Ils n’ont alors laissé derrière eux que les plus laborieux de la profession, exploitant la brêche pour nous assener leur obsédante pensée positive.

Le chaotique Twitter est par contre, d’emblée, un pur espace populaire où l’on peut prendre acte des conflits sociétaux avec une profondeur sidérante. Vous y entendrez des échanges que vous n’avez jamais entendus ailleurs.

Si vous débutez, suivez-moi sur @fredbascunana -
Vous verrez ainsi apparaître ma sélection de « Spaces » que je suis et dans lesquels j’interviens.

Ce semestre sera d’ailleurs, si la politique vous intrigue, des plus passionnants.

https://www.linkedin.com/posts/fredericbascunana_les-bistrots-toujours-moins-nombreux-alors-activity-6886677112363868160-mEfx
Enregistrement de Space Twitter (il est intéressant vous verrez). Sujet : « les Spaces : une expérience existentielle ».