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Focus sur les événements mettant en péril la stabilité mondiale, via des sources publiques mais aussi confidentielles et exclusives.
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On voit des vidéos de bataillons d'infanterie russes tourner sur les réseaux sociaux. C'est terrible. Des ados sur Call of Duty sont mieux organisés.
La stratégie utilisée sur les routes n'est pas la seule responsable de la catastrophe organisationelle russe.

Une partie conséquente des soldats sont peu ou pas formés, ne savent pas ce qu'ils font là, n'ont pas mangé depuis des jours, n'ont aucune notion tactique, sans parler du moral et du fait que le gouvernement russe leur avait promis une population ukrainienne accueillante, heureuse d'être libérée.

C'est surréaliste.
Un autre centre commercial, cette fois à Chernihiv, totalement détruit par les forces russes pour priver la population de vivres.
Le porte-parole du Kremlin explique que Moscou ne va pas payer les Syriens venus combattre en Ukraine.
Dnipropetrovsk commence à subir des bombardements pour la première fois depuis le début de l'invasion.
Cela signifie que la Russie considère avoir suffisamment sécurisé l'est et commence à avancer à l'ouest.
Les Russes ont frappé un asile à Kharkiv.

Le nombre de victimes est encore inconnu. Selon le gouverneur Oleh Synehubov, 73 personnes ont été évacuées, mais 330 se trouvaient encore à l'intérieur au moment de l'attaque. Beaucoup d'entre elles sont handicapées.
Tentative d'invasion par le port d'Odessa probablement imminente. Les forces de défense sont en alerte.
L'arrivée des Ukrainiens fuyant l'invasion russe sera facilitée. Le Conseil fédéral, largement soutenu par les acteurs concernés, a décidé vendredi de leur accorder le statut de protection "S". - RTS
Depuis samedi dernier, la situation est relativement stable sur les fronts. On s'attend à une reformation des unités de la Russie et à une nouvelle ligne d'attaque, mais jusqu'à présent il y a peu de preuves de cela. "Si la Russie ne réalise pas une avancée remarquable d'ici la fin de la semaine, il est difficile de voir comment elle pourrait avancer."
La ligne d'attaque sud s'est divisée en deux, l'une avançant vers Mykolaiv, l'autre vers Kryvyi Rih. C'est un risque sérieux pour les forces russes, car les lignes de ravitaillement, dont on sait déjà qu'elles sont merdiques, vont être traînées encore plus longtemps. "Cela laisse aux Ukrainiens beaucoup de chances de les 'mettre en pièces'."
La question est de savoir si Moscou oblige aujourd'hui Lukashenko à envoyer les troupes du Belarus, mais la motivation des troupes biélorusses est encore plus faible que celle des Russes. "L'environnement national occidental et anti-russe de l'Ukraine serait particulièrement hostile à leur égard."
L'idée de faire venir des combattants syriens est particulièrement désespérée. "C'est une chose de se battre dans les rues étroites des villes arabes. C'est autre chose à Kiev ou Kharkiv où les boulevards font 100m de large." Sans parler du climat froid et au faible moral des Syriens.
A propos d'une éventuelle mobilisation en Russie. C'était à l'ordre du jour vendredi dernier au Conseil fédéral et à la Douma, mais des militaires de haut rang auraient à nouveau convaincu Poutine. "Les unités de réserve n'ont pas d'entraînement, ils n'ont même pas assez d'uniformes pour eux."
"Ils ont inclus très peu de réservistes dans les exercices Zapad. Sur les quelques milliers qu'ils incluent habituellement, les officiers se plaignent qu'ils "gâchent" l'exercice."
La fatigue des unités russes est "massive". Un tiers a été remplacé, mais les unités entrantes sont de moins bonne qualité encore. Un autre tiers a été détruit, tué ou blessé. La reformation des unités n'a pas un bon impact sur la capacité de combat.
La contre-offensive de l'Ukraine a jusqu'à présent été de faible ampleur, mais lorsque la Russie s'arrête, l'Ukraine dispose de ressources pour commencer à faire pression. Le premier objectif serait de chasser la Russie du pays dans le nord (Kiev et Kharkiv).
Il sera plus difficile de regagner du territoire dans le sud, aussi à cause de l'état du terrain. "Dans la steppe, vous serez une cible ouverte depuis l'air."
Concernant la pénurie de missiles en Russie. "On a dit à Poutine qu'il avait 10 000 missiles. En fait, il en avait 1 000. C'est curieux qu'il ne se soit pas souvenu comment il mentait à ses propres patrons en tant que jeune officier du KGB. De tels mensonges sont courants dans cette culture."