https://t.co/iQ5vixOElT
Islamisme radical? Ma chronique du JdM.
Islamisme radical? Ma chronique du JdM.
Le Journal de Montréal
Islamisme radical?
C’est l’islamisme qu’il faut combattre, et pas seulement son expression terroriste.
https://t.co/6iRsCwlLFB
Jour sombre pour les trumpophobes | Le Journal de Montréal
Jour sombre pour les trumpophobes | Le Journal de Montréal
Le Journal de Montréal
Jour sombre pour les trumpophobes
Dans la classe politico-médiatique, la trumpophobie est la norme.
https://t.co/hTOj7FZGbg
Mononc’ Régis nous fait la morale. Ma chronique du JdM.
Mononc’ Régis nous fait la morale. Ma chronique du JdM.
Le Journal de Montréal
Mononc’ Régis nous fait la morale
Pour lui, critiquer l’immigration massive et l’islamisme relève de la haine.
https://t.co/UUWsrm0qoM
Carney: le temps de l’autocritique, non? | JDM
Carney: le temps de l’autocritique, non? | JDM
Le Journal de Montréal
Carney: le temps de l’autocritique, non?
Je le confesse, j’ai toujours en travers de la gorge l’élection de Mark Carney.
https://t.co/bR3i7OyDGh
"Au nom de l’État de droit, l'extrême centre entend resserrer le périmètre de la liberté d’expression" Mon entretien avec Marianne à propos de mon livre Les deux Occidents.
marianne.net/agora/entretie… via @MarianneleMag
"Au nom de l’État de droit, l'extrême centre entend resserrer le périmètre de la liberté d’expression" Mon entretien avec Marianne à propos de mon livre Les deux Occidents.
marianne.net/agora/entretie… via @MarianneleMag
www.marianne.net
Mathieu Bock-Côté : "Au nom de l’État de droit, l'extrême centre entend resserrer le périmètre de la liberté d’expression"
Pour la sortie de son dernier essai « Les deux Occidents » (Presses de la Cité), l’éditorialiste et sociologue québécois a accepté de répondre aux questions de « Marianne » sans ambages.
Vive le Québec libre!
Vive l'indépendance!
Il y a 30 ans, le 30 octobre 1995, se tenait le deuxième référendum sur l'indépendance du Québec. J’avais 15 ans, et je m’en souviens comme si c’était hier. On disait quelques mois avant le vote que les Québécois n'avaient plus d'intérêt pour la question nationale. Ils furent pourtant 94% à se rendre aux urnes. Les Québécois étaient manifestement intéressés à leur avenir comme peuple. 61% des Québécois francophones ont alors voté Oui – le Oui, on s’en souvient, a obtenu au final 49,4%. Mais la stratégie de verrouillage démographique mise en place par Ottawa, conjugué à la fraude menée par le gouvernement fédéral, qui n’a respecté en rien le cadre démocratique québécois. Le régime fédéral est alors parvenu à voler le référendum. Les Québécois ont pris cette défaite durement. Ils se sont détournés pendant de nombreuses années de la question nationale, avant d’y revenir par le chemin de la question identitaire, et en faisant encore une fois l’expérience de l’échec de l’autonomisme. Il n’y a pas de Québec fort dans un Canada uni – il n’y aura même plus de Québec tout court, dans la mesure où le Canada fait tout pour transformer le peuple québécois en simple population canadienne bilingue du Québec. Nous voyons ce qui nous attend dans un Canada qui n’est pas notre pays, et qui le sera au fil des ans de moins en moins. Les Québécois reprennent donc le chemin de l’indépendance, 30 ans plus tard, et nous savons qu’il y aura dans les années à venir un troisième référendum. Et nous le gagnerons. Et le Québec deviendra enfin un pays.
Vive l'indépendance!
Il y a 30 ans, le 30 octobre 1995, se tenait le deuxième référendum sur l'indépendance du Québec. J’avais 15 ans, et je m’en souviens comme si c’était hier. On disait quelques mois avant le vote que les Québécois n'avaient plus d'intérêt pour la question nationale. Ils furent pourtant 94% à se rendre aux urnes. Les Québécois étaient manifestement intéressés à leur avenir comme peuple. 61% des Québécois francophones ont alors voté Oui – le Oui, on s’en souvient, a obtenu au final 49,4%. Mais la stratégie de verrouillage démographique mise en place par Ottawa, conjugué à la fraude menée par le gouvernement fédéral, qui n’a respecté en rien le cadre démocratique québécois. Le régime fédéral est alors parvenu à voler le référendum. Les Québécois ont pris cette défaite durement. Ils se sont détournés pendant de nombreuses années de la question nationale, avant d’y revenir par le chemin de la question identitaire, et en faisant encore une fois l’expérience de l’échec de l’autonomisme. Il n’y a pas de Québec fort dans un Canada uni – il n’y aura même plus de Québec tout court, dans la mesure où le Canada fait tout pour transformer le peuple québécois en simple population canadienne bilingue du Québec. Nous voyons ce qui nous attend dans un Canada qui n’est pas notre pays, et qui le sera au fil des ans de moins en moins. Les Québécois reprennent donc le chemin de l’indépendance, 30 ans plus tard, et nous savons qu’il y aura dans les années à venir un troisième référendum. Et nous le gagnerons. Et le Québec deviendra enfin un pays.
https://t.co/4dtcW0aPOf
Il y a 30 ans, et dans 5 ans, au plus tard | JDM
Il y a 30 ans, et dans 5 ans, au plus tard | JDM
Le Journal de Montréal
Il y a 30 ans, et dans 5 ans, au plus tard
Depuis quelques semaines, le Québec retrouve la mémoire du dernier référendum.
https://t.co/tmQOjO1GGO
La politesse m'interdit de dire ce que je pense de cet homme. Disons simplement qu'il incarne la déloyauté absolue à son peuple.
La politesse m'interdit de dire ce que je pense de cet homme. Disons simplement qu'il incarne la déloyauté absolue à son peuple.
La Presse
« J’avais des options » en cas de courte victoire du Oui, dit Jean Chrétien
L’ancien premier ministre Jean Chrétien demeure convaincu que le camp du Oui a sciemment posé une question « ambigüe » aux Québécois lors du référendum de 1995 dans le but de semer la confusion et d’augmenter ses chances de remporter la victoire.
J'étais de passage à la radio de Radio-Canada, chez Alain Gravel, pour parler de mon livre Les deux Occidents.
---
Entrevue avec Mathieu Bock-Côté, pour la sortie de son livre Les Deux Occidents ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere…
---
Entrevue avec Mathieu Bock-Côté, pour la sortie de son livre Les Deux Occidents ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere…
ici.radio-canada.ca
ICI PREMIÈRE en direct | OHdio | Radio-Canada
Écoutez les émissions de Radio-Canada ICI PREMIÈRE en direct ou en rattrapage : Pénélope, Dessine-moi un matin, Moteur de recherche, Midi Info, et plus.
https://t.co/RKplexjQTa
J'ai eu l'immense bonheur d'accorder cet entretien à l'excellent Pierre Valentin, un des intellectuels les plus doués de la nouvelle génération, sur sa chaîne Transmission. À propos de mon livre Les deux Occidents, évidemment !
J'ai eu l'immense bonheur d'accorder cet entretien à l'excellent Pierre Valentin, un des intellectuels les plus doués de la nouvelle génération, sur sa chaîne Transmission. À propos de mon livre Les deux Occidents, évidemment !
YouTube
Pourquoi l'extrême centre est antidémocratique - Mathieu Bock-Côté
Transmission, c’est des conversations entre les générations, avec les intellectuels d’aujourd'hui et de demain.
⚠️ Un lundi sur deux, à 18h
Les ouvrages de Mathieu Bock-Côté que Transmission vous recommande :
➡️ Les Deux Occidents, Presses de la Cité…
⚠️ Un lundi sur deux, à 18h
Les ouvrages de Mathieu Bock-Côté que Transmission vous recommande :
➡️ Les Deux Occidents, Presses de la Cité…
https://t.co/AWOCZ24Wa1
J'étais de passage chez Frédéric Taddei pour parler de mon livre Les deux Occidents.
europe1.fr/emissions/C-es… via @Europe1
J'étais de passage chez Frédéric Taddei pour parler de mon livre Les deux Occidents.
europe1.fr/emissions/C-es… via @Europe1
europe1.fr
Frédéric Taddeï avec Mathieu Bock-Côté, Philippe Nemo et Michel Goya
Intellectuels, chefs d'entreprises, artistes, hommes et femmes politiques... Frédéric Taddeï reçoit des personnalités de tous les horizons pour éclairer différemment et prendre du recul sur l'actualité de la semaine écoulée le samedi. Même recette le dimanche…
https://t.co/W3hpBRC3ui
Quelques rappels à propos de René Lévesque à propos de ceux qui en parlent sans le connaître :)
---
René Lévesque sur l’immigration, l’identité et deux ou trois autres détails | JDM
Quelques rappels à propos de René Lévesque à propos de ceux qui en parlent sans le connaître :)
---
René Lévesque sur l’immigration, l’identité et deux ou trois autres détails | JDM
Le Journal de Montréal
René Lévesque sur l’immigration, l’identité et deux ou trois autres détails
Nos politiciens aiment jouer avec la mémoire de René Lévesque.
Devinette. Quel homme politique québécois a tenu avant le référendum de 1980 ces propos très très identitaires?
L'intervieweur demande à cet homme politique ce qui se passerait si le camp du Oui obtenait 48% au référendum.
Voici la réponse de cet homme politique.
«J’aime quasiment mieux ne pas y penser...Ça, ce serait un peu dangereux... Parce que tout ce qui flotte autour de 45-50% veut nécessairement dire qu’il y a une majorité francophone qui a voté oui. Moi, j’aimerais mieux que la majorité francophone (avec un certain nombre de concitoyens anglophones, parce qu’il y en a quand même qui sont avec nous, surtout chez les jeunes) emporte le oui complètement. Sinon, ce serait, disons, difficile à avaler. Ça voudrait dire qu’une majorité francophone s’est clairement exprimée pour le oui, mais qu’elle a été bloquée par une minorité. Et même si c’est les règles du jeu ... C’est pour ça qu’on va travailler d’arrache-pied pour avoir 50% et plus ... »
Si si, vous le savez.
Il s'agit de René Lévesque.
Qui sur ce sujet, dit exactement la même chose que J. Parizeau en 1995 :)
L'intervieweur demande à cet homme politique ce qui se passerait si le camp du Oui obtenait 48% au référendum.
Voici la réponse de cet homme politique.
«J’aime quasiment mieux ne pas y penser...Ça, ce serait un peu dangereux... Parce que tout ce qui flotte autour de 45-50% veut nécessairement dire qu’il y a une majorité francophone qui a voté oui. Moi, j’aimerais mieux que la majorité francophone (avec un certain nombre de concitoyens anglophones, parce qu’il y en a quand même qui sont avec nous, surtout chez les jeunes) emporte le oui complètement. Sinon, ce serait, disons, difficile à avaler. Ça voudrait dire qu’une majorité francophone s’est clairement exprimée pour le oui, mais qu’elle a été bloquée par une minorité. Et même si c’est les règles du jeu ... C’est pour ça qu’on va travailler d’arrache-pied pour avoir 50% et plus ... »
Si si, vous le savez.
Il s'agit de René Lévesque.
Qui sur ce sujet, dit exactement la même chose que J. Parizeau en 1995 :)