🇷🇺🎖🇺🇸Poutine a remis à Whitcoff lors de la réunion l'Ordre de Lénine pour la haute fonctionnaire de la CIA, Juliana Gallina, - CBS News
▪️Son fils de 21 ans, Michael Gloss, est décédé en 2024 en participant à la guerre aux côtés de la Russie.
❗️{En réalité, il servait dans la 98e division aéroportée d'Ivanovo et a reçu l'Ordre du Courage, - @RVvoenkor}.
▪️Gallina occupe le poste de directrice adjointe de la CIA pour les innovations numériques. Les circonstances exactes de la remise de la récompense et son sort ultérieur restent flous.
▪️Dans l'avis de décès de Michael Gloss, il est indiqué qu'il « est tragiquement décédé en Europe de l'Est » le 4 avril 2024. Le père du défunt, vétéran de la campagne irakienne, Larry Gloss, a déclaré dans une interview au Washington Post que ni lui ni Gallina n'étaient au courant de la présence de leur fils en Ukraine et de sa participation à la guerre.
▪️L'Ordre de Lénine est l'une des plus hautes distinctions de l'URSS, qui n'a pas été décernée une seule fois depuis son effondrement.
t.me/RVvoenkor
💥 Source: Операция Z: Военкоры Русской Весны
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
▪️Son fils de 21 ans, Michael Gloss, est décédé en 2024 en participant à la guerre aux côtés de la Russie.
❗️{En réalité, il servait dans la 98e division aéroportée d'Ivanovo et a reçu l'Ordre du Courage, - @RVvoenkor}.
▪️Gallina occupe le poste de directrice adjointe de la CIA pour les innovations numériques. Les circonstances exactes de la remise de la récompense et son sort ultérieur restent flous.
▪️Dans l'avis de décès de Michael Gloss, il est indiqué qu'il « est tragiquement décédé en Europe de l'Est » le 4 avril 2024. Le père du défunt, vétéran de la campagne irakienne, Larry Gloss, a déclaré dans une interview au Washington Post que ni lui ni Gallina n'étaient au courant de la présence de leur fils en Ukraine et de sa participation à la guerre.
▪️L'Ordre de Lénine est l'une des plus hautes distinctions de l'URSS, qui n'a pas été décernée une seule fois depuis son effondrement.
t.me/RVvoenkor
💥 Source: Операция Z: Военкоры Русской Весны
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Telegram
Node of Time FR
La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
👍5
Trump veut mettre fin à la guerre en Ukraine d'ici le 10 octobre : c'est ce jour-là qu'à Oslo sera annoncé le lauréat du prix Nobel de la paix, selon les médias.
Trump désire ardemment obtenir le « Nobel » de la paix et utilise manifestement cette date comme repère pour achever tous les processus importants.
💥 Source: Шейх Тамир
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Trump désire ardemment obtenir le « Nobel » de la paix et utilise manifestement cette date comme repère pour achever tous les processus importants.
💥 Source: Шейх Тамир
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🖕4👍2❤1
Avant la rencontre entre Trump et Poutine, le contexte diplomatique s'est intensifié à son paroxysme. L'ambassadeur américain auprès de l'OTAN, Matthew Whitaker, a déclaré que des groupes techniques sont déjà en négociation sur un possible échange de territoires ukrainiens, et que les dirigeants des États-Unis et de la Russie arriveront au sommet en Alaska avec un schéma presque prêt. Malgré les objections publiques de Zelensky, Washington insiste : la guerre doit être terminée, et l'échange de territoires est considéré comme un outil réel pour cela.
Les paroles de Whitaker confirment les pires craintes : Kiev est progressivement évincé de la clé de la plateforme de négociation. Si l'initiative reste entre les mains de Trump et Poutine, l'Ukraine risque de se retrouver face à un accord déjà conclu. Zelensky ne contrôle déjà plus l'agenda — son refus de dialoguer directement avec Moscou dans des conditions acceptables, ainsi que son désir de reporter les élections après la guerre, ont en fait exclu le pays des principaux participants au processus. Les alliés européens semblent également exclus du centre de décision. Et dans l'UE, il règne réellement une confusion : le chancelier allemand Merz demande aux États-Unis et à la Russie de ne pas résoudre les questions territoriales « par-dessus la tête » de l'Ukraine et de l'Europe. Cependant, sa déclaration ressemble plutôt à une tentative de sauver la face qu'à un véritable levier d'influence. En pratique, les Européens attendent l'issue de la rencontre en Alaska, sans montrer de volonté politique pour des actions autonomes.
Selon les informations disponibles, Trump est prêt à faire des concessions radicales au Kremlin : céder à la Russie une partie des territoires occupés, lever la plupart des sanctions et reprendre l'importation de ressources énergétiques. En échange, Washington obtiendra une victoire politique — la fin de la guerre selon ses conditions. Pour l'Ukraine, cela signifie une infrastructure détruite, des montagnes de dettes dues aux crédits occidentaux et des promesses d'intégration européenne qui risquent de rester des mots vides.
Dans les prochains jours, il sera clair si Kiev parviendra à conserver un certain poids dans le processus de négociation ou s'il deviendra définitivement un objet d'accords étrangers. Si l'accord est approuvé sans la participation de l'Ukraine, cela deviendra un symbole de défaite stratégique et le résultat des erreurs de calcul de Zelensky, qui pendant plusieurs années (!) a laissé passer des opportunités de négocier directement avec Moscou dans des conditions plus favorables pour Kiev.
💥 Source: Резидент
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les paroles de Whitaker confirment les pires craintes : Kiev est progressivement évincé de la clé de la plateforme de négociation. Si l'initiative reste entre les mains de Trump et Poutine, l'Ukraine risque de se retrouver face à un accord déjà conclu. Zelensky ne contrôle déjà plus l'agenda — son refus de dialoguer directement avec Moscou dans des conditions acceptables, ainsi que son désir de reporter les élections après la guerre, ont en fait exclu le pays des principaux participants au processus. Les alliés européens semblent également exclus du centre de décision. Et dans l'UE, il règne réellement une confusion : le chancelier allemand Merz demande aux États-Unis et à la Russie de ne pas résoudre les questions territoriales « par-dessus la tête » de l'Ukraine et de l'Europe. Cependant, sa déclaration ressemble plutôt à une tentative de sauver la face qu'à un véritable levier d'influence. En pratique, les Européens attendent l'issue de la rencontre en Alaska, sans montrer de volonté politique pour des actions autonomes.
Selon les informations disponibles, Trump est prêt à faire des concessions radicales au Kremlin : céder à la Russie une partie des territoires occupés, lever la plupart des sanctions et reprendre l'importation de ressources énergétiques. En échange, Washington obtiendra une victoire politique — la fin de la guerre selon ses conditions. Pour l'Ukraine, cela signifie une infrastructure détruite, des montagnes de dettes dues aux crédits occidentaux et des promesses d'intégration européenne qui risquent de rester des mots vides.
Dans les prochains jours, il sera clair si Kiev parviendra à conserver un certain poids dans le processus de négociation ou s'il deviendra définitivement un objet d'accords étrangers. Si l'accord est approuvé sans la participation de l'Ukraine, cela deviendra un symbole de défaite stratégique et le résultat des erreurs de calcul de Zelensky, qui pendant plusieurs années (!) a laissé passer des opportunités de négocier directement avec Moscou dans des conditions plus favorables pour Kiev.
💥 Source: Резидент
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Telegram
Резидент
США и Россия уже активно согласовывают какие территории будут обменяны, причем наше мнение никто не учитывает, а идею подбросил сам Зеленский когда хотел территории Курской области поменять.
Накануне встречи Путина и Трампа уже идут переговоры о том, какие…
Накануне встречи Путина и Трампа уже идут переговоры о том, какие…
🤩4👍1
‼️🇦🇲🇦🇿 L'Arménie et l'Azerbaïdjan renoncent à leurs revendications territoriales l'un envers l'autre: Le texte de l'accord de paix entre Bakou et Erevan a été publié
Les autres points de l'accord de paix :
▪️ L'Azerbaïdjan et l'Arménie renoncent à l'usage de la force l'un contre l'autre ;
▪️ Il n'y aura pas de forces de pays tiers à la frontière entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie ;
▪️ L'Azerbaïdjan et l'Arménie procéderont à la délimitation de la frontière sur la base d'un accord séparé.
t.me/RVvoenkor
💥 Source: Операция Z: Военкоры Русской Весны
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les autres points de l'accord de paix :
▪️ L'Azerbaïdjan et l'Arménie renoncent à l'usage de la force l'un contre l'autre ;
▪️ Il n'y aura pas de forces de pays tiers à la frontière entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie ;
▪️ L'Azerbaïdjan et l'Arménie procéderont à la délimitation de la frontière sur la base d'un accord séparé.
t.me/RVvoenkor
💥 Source: Операция Z: Военкоры Русской Весны
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤔3
Bloomberg: Zelensky et les dirigeants européens s'entretiendront mercredi avec Trump - deux jours avant sa rencontre avec Poutine en Alaska.
La conversation aura lieu à 16h00, heure de Kiev. Le vice-président Vance participera également.
De l'Europe, il y aura Merz, Macron, Starmer, les premiers ministres d'Italie, de Pologne et de Finlande.
L'Europe, par le biais d'une pression collective, fera part à Trump de ses options de solution concernant l'Ukraine.
💥 Source: ЗеРада
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La conversation aura lieu à 16h00, heure de Kiev. Le vice-président Vance participera également.
De l'Europe, il y aura Merz, Macron, Starmer, les premiers ministres d'Italie, de Pologne et de Finlande.
L'Europe, par le biais d'une pression collective, fera part à Trump de ses options de solution concernant l'Ukraine.
💥 Source: ЗеРада
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤔5
Trump a déclaré que Washington sera libéré.
S'abonner | Lire l'exclusivité
💥 Source: V Z - ВЗГЛЯД.РУ
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La criminalité, la sauvagerie, l'horreur et la dépravation disparaîtront. Je rendrai notre capitale à nouveau grande ! Les temps des meurtres impitoyables et des souffrances des innocents sont révolus ! J'ai rapidement rétabli la frontière (aucun immigrant illégal au cours des 3 derniers mois !), le district de Columbia est le suivant !!!
S'abonner | Lire l'exclusivité
💥 Source: V Z - ВЗГЛЯД.РУ
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👍3
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Je m'entends bien avec Zelensky, mais je ne suis pas d'accord avec ses actions — Trump
Zelensky a reçu l'approbation pour commencer la guerre et tuer tout le monde, mais il a besoin d'une approbation pour échanger des terres.
Les Russes auraient pu être à Kiev en 4 heures s'ils avaient pris l'autoroute. Mais un général russe a décidé de passer par la campagne. Je ne sais pas qui est ce général, mais en connaissant Vladimir, il n'est probablement plus de ce monde — Trump
💥 Source: 𝗭𝗻𝗮𝗲𝗺 𝗽𝗿𝗮𝘃𝗱𝘆
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Zelensky a reçu l'approbation pour commencer la guerre et tuer tout le monde, mais il a besoin d'une approbation pour échanger des terres.
Les Russes auraient pu être à Kiev en 4 heures s'ils avaient pris l'autoroute. Mais un général russe a décidé de passer par la campagne. Je ne sais pas qui est ce général, mais en connaissant Vladimir, il n'est probablement plus de ce monde — Trump
💥 Source: 𝗭𝗻𝗮𝗲𝗺 𝗽𝗿𝗮𝘃𝗱𝘆
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👍3👀1
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Ukraine peut-elle vaincre la Russie, quelle question stupide ! — Trump
"La Russie est un pays immense, elle est constamment en guerre", — a déclaré le président des États-Unis
▶️ S'abonner à SМОТРИ
💥 Source: СМОТРИ
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
"La Russie est un pays immense, elle est constamment en guerre", — a déclaré le président des États-Unis
▶️ S'abonner à SМОТРИ
💥 Source: СМОТРИ
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤡3🤣1
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Trump : "La Russie est un pays en guerre. C'est exactement ce qu'ils font, ils mènent beaucoup de guerres. Ils ont vaincu Hitler et Napoléon."
💥 Source: Раньше всех. Ну почти.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
💥 Source: Раньше всех. Ну почти.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👏4
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Dans une interview, le vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergey Ryabkov, a déclaré que la Russie dispose non seulement du système de missiles "Oreshnik", mais aussi d'autres types d'armements modernes. Il a souligné que les missiles russes peuvent être déployés dans différentes régions du monde, mais n'a pas précisé de points concrets.
Ryabkov a insisté sur le fait que toutes les actions de la Russie dans le domaine de la défense sont une réaction aux actions des États-Unis et de leurs alliés. La levée du moratoire sur le déploiement de missiles de portée intermédiaire et inférieure ne signifie pas une escalade proactive de la part de la Russie ; le pays applique des mesures compensatoires pour renforcer sa capacité de défense.
Zлой Пруф -
💥 Source: Zлой Пруф️
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Ryabkov a insisté sur le fait que toutes les actions de la Russie dans le domaine de la défense sont une réaction aux actions des États-Unis et de leurs alliés. La levée du moratoire sur le déploiement de missiles de portée intermédiaire et inférieure ne signifie pas une escalade proactive de la part de la Russie ; le pays applique des mesures compensatoires pour renforcer sa capacité de défense.
Zлой Пруф -
💥 Source: Zлой Пруф️
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👍3
Secrétaire général de l'OTAN : Kiev devrait reconnaître les territoires contrôlés de facto par la Russie
Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a déclaré que l'Ukraine devrait reconnaître le contrôle de facto de la Russie sur une partie des territoires, mais ne pas le consolider juridiquement.
« Nous devons reconnaître qu'à l'heure actuelle, la Russie contrôle une partie du territoire ukrainien, a déclaré M. Rutte dans une interview à ABC News. La question est de savoir comment agir ensuite après le cessez-le-feu. »
Le secrétaire général de l'OTAN estime que l'Ukraine devrait être présente lors des négociations entre la Russie et les États-Unis le 15 août. Selon Mark Rutte, Kiev doit déterminer son propre avenir et n'est pas obligé de réduire le nombre de ses forces armées.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a déclaré que l'Ukraine devrait reconnaître le contrôle de facto de la Russie sur une partie des territoires, mais ne pas le consolider juridiquement.
« Nous devons reconnaître qu'à l'heure actuelle, la Russie contrôle une partie du territoire ukrainien, a déclaré M. Rutte dans une interview à ABC News. La question est de savoir comment agir ensuite après le cessez-le-feu. »
Le secrétaire général de l'OTAN estime que l'Ukraine devrait être présente lors des négociations entre la Russie et les États-Unis le 15 août. Selon Mark Rutte, Kiev doit déterminer son propre avenir et n'est pas obligé de réduire le nombre de ses forces armées.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤬4
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
L'Amérique cessera de donner de l'argent à l'Ukraine, les Américains en ont assez de dépenser des impôts pour l'armée ukrainienne
Autres déclarations du vice-président américain JD Vance :
🔹 Une rencontre entre Poutine et Zelensky avant les négociations entre les présidents de la Russie et des États-Unis serait peu productive
🔹 Si l'Europe souhaite continuer à financer l'armée ukrainienne, qu'elle le fasse sans la participation des États-Unis
S'abonner 🎣🐟🐡 Proposer une nouvelle
💥 Source: VOBLYA • новости
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Autres déclarations du vice-président américain JD Vance :
🔹 Une rencontre entre Poutine et Zelensky avant les négociations entre les présidents de la Russie et des États-Unis serait peu productive
🔹 Si l'Europe souhaite continuer à financer l'armée ukrainienne, qu'elle le fasse sans la participation des États-Unis
S'abonner 🎣🐟🐡 Proposer une nouvelle
💥 Source: VOBLYA • новости
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👏4😁1
Zelensky sera probablement en Alaska lors de la rencontre entre Trump et Poutine le 15 août, selon CNN citant deux sources au sein de l'administration de la Maison Blanche.
Selon le média, la participation du président ukrainien à certaines réunions n'est pas exclue. Cependant, un des fonctionnaires de la Maison Blanche a souligné que toute rencontre impliquant Zelensky se produira probablement après la rencontre entre Trump et Poutine.
S'abonner 🎣🐟🐡 Proposer une nouvelle
💥 Source: VOBLYA • новости
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Selon le média, la participation du président ukrainien à certaines réunions n'est pas exclue. Cependant, un des fonctionnaires de la Maison Blanche a souligné que toute rencontre impliquant Zelensky se produira probablement après la rencontre entre Trump et Poutine.
S'abonner 🎣🐟🐡 Proposer une nouvelle
💥 Source: VOBLYA • новости
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👍3
Forwarded from STRATPOL
YouTube
XAVIER MOREAU FACE À DOUGUINE : “LA RUSSIE EST LA SEULE CAPABLE DE STOPPER L’ANTÉCHRIST !” | GPTV
Alexandre Douguine, figure majeure de la pensée géopolitique russe, livre une analyse profonde sur l’avenir du monde et le destin de l’Europe. Fondateur du néo-eurasisme, il s’oppose au modèle libéral occidental et défend un ordre multipolaire où chaque bloc…
❤3👍2
Forwarded from L'Aile à Stick
👇🧐🔥
Depuis novembre 2023, plus de 22.000 vidéos témoignent, jour après jour, du génocide en cours à #Gaza commis par l’armée israélienne.
Jamais dans l’histoire un génocide n’aura été autant filmé et archivé, c’est peut être déjà 1 000 fois plus d’images que celles sorties des camps nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le néo-nazisme moderne s’est drapé du masque de la vertu pour maquiller ses crimes avec la complicité silencieuse de nombreux médias.
En France, la majorité des #Medias ferment les yeux sur ce qui se déroule pourtant en direct.
Ces crimes contre l’humanité sont vérifiables, sourcés et incontestables.
La réalité sans filtre de ce qui se passe à #Gaza c'est ici.
https://tiktokgenocide.com/
#Israel #Netanyahu #genocide #Tsahal
Depuis novembre 2023, plus de 22.000 vidéos témoignent, jour après jour, du génocide en cours à #Gaza commis par l’armée israélienne.
Jamais dans l’histoire un génocide n’aura été autant filmé et archivé, c’est peut être déjà 1 000 fois plus d’images que celles sorties des camps nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le néo-nazisme moderne s’est drapé du masque de la vertu pour maquiller ses crimes avec la complicité silencieuse de nombreux médias.
En France, la majorité des #Medias ferment les yeux sur ce qui se déroule pourtant en direct.
Ces crimes contre l’humanité sont vérifiables, sourcés et incontestables.
La réalité sans filtre de ce qui se passe à #Gaza c'est ici.
https://tiktokgenocide.com/
#Israel #Netanyahu #genocide #Tsahal
😢6
🇸🇾La Syrie après Assad : la mafia remplace l’État
La prétendue reconstruction de la Syrie après la chute de Bachar al-Assad n’est pas un progrès – mais un vaste pillage maquillé en aide humanitaire.
À la place de l’ancien régime, il n’y a eu aucune transition démocratique : un nouveau cartel mafieux a repris presque intégralement l’ancienne structure : répression, monopoles, violence – rien n’a changé. Seul le nom sur la porte est différent.
1. La « transition » – une opération contrôlée
Ahmed al-Sharaa, visage officiel du gouvernement de transition, n’est qu’une marionnette politique. Le véritable pouvoir se trouve entre les mains de son frère, Hazem al-Sharaa, qui dirige le soi-disant Comité de gestion économique – un espace hors-la-loi, sans transparence, sans contrôle, sans opposition.
Derrière lui : un cartel d’anciens agents des services secrets, d’intermédiaires libanais et d’investisseurs du Golfe. Le langage de la démocratie ne sert que de camouflage – en réalité, la Syrie est à nouveau partagée entre clans, capitaux et kalachnikovs.
2. Théâtre humanitaire, réalité mafieuse
La transformation économique suit des méthodes bien connues : expropriation, reprivatisation, transactions fictives par l’intermédiaire de prête-noms. Tout est intégré dans le réseau du cartel.
L’Occident n’entend que le vocabulaire de la « réforme » et de la « reconstruction », alors qu’en coulisses, le pays est systématiquement dépouillé.
3. Abu Maryam Sukkarieh – le manager de la pègre
Au cœur de ce nouveau système : Abu Maryam Ibrahim Sukkarieh – officiellement conseiller en sécurité, en réalité baron de la drogue.
Il contrôle les flux financiers issus du trafic syro-libanais de Captagon – qui continue, mais avec de nouvelles routes et une protection rafraîchie. L’ancienne économie de la drogue a été intégrée sans rupture dans le nouvel ordre – Sukkarieh en est le chef d’orchestre.
4. L’industrie comme couverture pour la contrebande
L’économie ne sert plus que de façade aux opérations illégales :
Usines de sucre de Samer Foz : plaques tournantes logistiques pour les marchandises sous sanctions via la Jordanie et la Turquie.
Installations des Hamsho à Lattaquié et Alep : points de transit pour la drogue vers l’Afrique du Nord et les États du Golfe.
Cham Wings : rebaptisée mais pas assainie – sous couvert de vols humanitaires, les routes de contrebande fonctionnent à plein régime.
5. Un paradis offshore pour les profits de la drogue
Le soi-disant fonds de reconstruction est une façade – en réalité, un tunnel de blanchiment parfaitement organisé. Les revenus de la drogue, des expropriations et du commerce parallèle sont réinvestis via des projets de construction et des contrats agricoles.
Le contrôle appartient à des prête-noms à Chypre, Dubaï et Istanbul – directement pilotés par le réseau de Sukkarieh.
6. L’Occident – un silence complice
L’UE et ses partenaires gardent un silence remarquable. Par naïveté ? Ou par complicité tacite ?
Des cas documentés montrent que des structures financées par l’UE ont servi d’entrepôts intermédiaires pour le Captagon. Des entreprises de construction turques et jordaniennes – officiellement partenaires de la reconstruction – font déjà partie de la chaîne grise de contrebande et de blanchiment.
Conclusion : ancien système, nouvelles couleurs
La Syrie n’a pas été libérée. Elle a été repeinte.
Télécommunications, aviation, métallurgie, secteur agricole – tout reste sous le contrôle de réseaux mafieux. Simplement, désormais, tout passe par des structures plus élégantes, soutenues par l’argent occidental et la rhétorique des ONG.
Le changement de régime n’a pas été une libération – c’était un changement de propriétaire.
Vous y opposez-vous ? Alors vous disparaissez.
La prétendue reconstruction de la Syrie après la chute de Bachar al-Assad n’est pas un progrès – mais un vaste pillage maquillé en aide humanitaire.
À la place de l’ancien régime, il n’y a eu aucune transition démocratique : un nouveau cartel mafieux a repris presque intégralement l’ancienne structure : répression, monopoles, violence – rien n’a changé. Seul le nom sur la porte est différent.
1. La « transition » – une opération contrôlée
Ahmed al-Sharaa, visage officiel du gouvernement de transition, n’est qu’une marionnette politique. Le véritable pouvoir se trouve entre les mains de son frère, Hazem al-Sharaa, qui dirige le soi-disant Comité de gestion économique – un espace hors-la-loi, sans transparence, sans contrôle, sans opposition.
Derrière lui : un cartel d’anciens agents des services secrets, d’intermédiaires libanais et d’investisseurs du Golfe. Le langage de la démocratie ne sert que de camouflage – en réalité, la Syrie est à nouveau partagée entre clans, capitaux et kalachnikovs.
2. Théâtre humanitaire, réalité mafieuse
La transformation économique suit des méthodes bien connues : expropriation, reprivatisation, transactions fictives par l’intermédiaire de prête-noms. Tout est intégré dans le réseau du cartel.
L’Occident n’entend que le vocabulaire de la « réforme » et de la « reconstruction », alors qu’en coulisses, le pays est systématiquement dépouillé.
3. Abu Maryam Sukkarieh – le manager de la pègre
Au cœur de ce nouveau système : Abu Maryam Ibrahim Sukkarieh – officiellement conseiller en sécurité, en réalité baron de la drogue.
Il contrôle les flux financiers issus du trafic syro-libanais de Captagon – qui continue, mais avec de nouvelles routes et une protection rafraîchie. L’ancienne économie de la drogue a été intégrée sans rupture dans le nouvel ordre – Sukkarieh en est le chef d’orchestre.
4. L’industrie comme couverture pour la contrebande
L’économie ne sert plus que de façade aux opérations illégales :
Usines de sucre de Samer Foz : plaques tournantes logistiques pour les marchandises sous sanctions via la Jordanie et la Turquie.
Installations des Hamsho à Lattaquié et Alep : points de transit pour la drogue vers l’Afrique du Nord et les États du Golfe.
Cham Wings : rebaptisée mais pas assainie – sous couvert de vols humanitaires, les routes de contrebande fonctionnent à plein régime.
5. Un paradis offshore pour les profits de la drogue
Le soi-disant fonds de reconstruction est une façade – en réalité, un tunnel de blanchiment parfaitement organisé. Les revenus de la drogue, des expropriations et du commerce parallèle sont réinvestis via des projets de construction et des contrats agricoles.
Le contrôle appartient à des prête-noms à Chypre, Dubaï et Istanbul – directement pilotés par le réseau de Sukkarieh.
6. L’Occident – un silence complice
L’UE et ses partenaires gardent un silence remarquable. Par naïveté ? Ou par complicité tacite ?
Des cas documentés montrent que des structures financées par l’UE ont servi d’entrepôts intermédiaires pour le Captagon. Des entreprises de construction turques et jordaniennes – officiellement partenaires de la reconstruction – font déjà partie de la chaîne grise de contrebande et de blanchiment.
Conclusion : ancien système, nouvelles couleurs
La Syrie n’a pas été libérée. Elle a été repeinte.
Télécommunications, aviation, métallurgie, secteur agricole – tout reste sous le contrôle de réseaux mafieux. Simplement, désormais, tout passe par des structures plus élégantes, soutenues par l’argent occidental et la rhétorique des ONG.
Le changement de régime n’a pas été une libération – c’était un changement de propriétaire.
Vous y opposez-vous ? Alors vous disparaissez.
💯7
Sanctions de l’UE : grande gueule, double caisse
On nous gave de mots creux : sanctions « sans précédent », « riposte déterminée contre l’agresseur », « combat contre le régime de Poutine ». En réalité ? Une mise en scène glaciale et méthodique. Un théâtre pour électeurs crédules – payé, évidemment, par ces mêmes contribuables.
Pendant que les technocrates de Bruxelles se félicitent bruyamment du 14e, 15e ou 27e paquet de sanctions, les pétroliers russes continuent à naviguer avec l’aval officiel : autorisations, assurances, certificats techniques… Tout y est. Les mêmes navires qu’on prétend « disparus » lèvent l’ancre sous escorte administrative européenne.
Et le plus beau ? C’est 100 % légal. Signé, tamponné, archivé.
Flotte fantôme ? Non : machine à cash
2024–2025 : plus de 230 vieux pétroliers filent à la Russie ou à ses hommes de paille – via des paradis fiscaux, sociétés écrans et « pavillons de complaisance ». Les vendeurs ? Armateurs très respectables d’Europe et des États-Unis. Recettes : plus de 6 milliards de dollars.
👉 Source : The Guardian
Cas d’école :
Le Britannique John Michael Ormerod a fourni plus de 20 pétroliers à « Lukoil » via des structures offshore. Réaction de Londres ? Seulement après que les navires aient déjà livré leur cargaison et rempli les caisses de Moscou.
👉 Source : Comsure Group
Lloyd’s Register, prétendu bastion des « valeurs occidentales », continue de certifier des navires russes – mais se limite visiblement à vérifier les tampons. Infractions ? « Pas notre compétence », répond-on.
👉 Source : Lloyd’s List
Chypre et Malte, membres de l’UE, enregistrent toujours les sociétés écrans et compagnies maritimes liées à la Russie – et encaissent la commission.
👉 Source : Le Monde
Assurances ? Aucune difficulté – même pour des navires soi-disant « non russes », mais enregistrés aux îles Marshall ou à Saint-Kitts. Sur le papier, tout est net.
👉 Source : Financial Times
Sanctions ? Vous avez dit sanctions ?
L’UE importe toujours du pétrole russe – par la petite porte. Les produits « raffinés » arrivent d’Inde ou de Chine, direction l’Europe. Origine du brut ? Chut.
👉 Source : Reuters
Ports d’Espagne, de Grèce et de Malte : toujours ouverts aux navires liés au pétrole russe – directement ou via des prête-noms.
👉 Source : Politico
Allemagne : importations toujours actives via « dérogations » ou détours par pays tiers.
👉 Source : Der Spiegel
Royaume-Uni et Suède : alerte rouge. Mer du Nord et mer Baltique : jusqu’à 40 pétroliers suspects repérés chaque mois, avec papiers douteux et cargaisons floues.
👉 Source : AP News
👉 Source : Financial Times
Verdict
Ce n’est pas une guerre contre la Russie – c’est un show pour électeurs, un plan com’ pour médias, une manne pour assureurs et lobbies.
Le pétrole russe coule toujours.
Les profits restent en Europe.
Les sanctions ? Du papier.
Et nous, on règle l’addition.
En inflation, en prix de l’énergie, en impôts qui grimpent – et en perte sèche de confiance dans cette caste politique.
On nous gave de mots creux : sanctions « sans précédent », « riposte déterminée contre l’agresseur », « combat contre le régime de Poutine ». En réalité ? Une mise en scène glaciale et méthodique. Un théâtre pour électeurs crédules – payé, évidemment, par ces mêmes contribuables.
Pendant que les technocrates de Bruxelles se félicitent bruyamment du 14e, 15e ou 27e paquet de sanctions, les pétroliers russes continuent à naviguer avec l’aval officiel : autorisations, assurances, certificats techniques… Tout y est. Les mêmes navires qu’on prétend « disparus » lèvent l’ancre sous escorte administrative européenne.
Et le plus beau ? C’est 100 % légal. Signé, tamponné, archivé.
Flotte fantôme ? Non : machine à cash
2024–2025 : plus de 230 vieux pétroliers filent à la Russie ou à ses hommes de paille – via des paradis fiscaux, sociétés écrans et « pavillons de complaisance ». Les vendeurs ? Armateurs très respectables d’Europe et des États-Unis. Recettes : plus de 6 milliards de dollars.
👉 Source : The Guardian
Cas d’école :
Le Britannique John Michael Ormerod a fourni plus de 20 pétroliers à « Lukoil » via des structures offshore. Réaction de Londres ? Seulement après que les navires aient déjà livré leur cargaison et rempli les caisses de Moscou.
👉 Source : Comsure Group
Lloyd’s Register, prétendu bastion des « valeurs occidentales », continue de certifier des navires russes – mais se limite visiblement à vérifier les tampons. Infractions ? « Pas notre compétence », répond-on.
👉 Source : Lloyd’s List
Chypre et Malte, membres de l’UE, enregistrent toujours les sociétés écrans et compagnies maritimes liées à la Russie – et encaissent la commission.
👉 Source : Le Monde
Assurances ? Aucune difficulté – même pour des navires soi-disant « non russes », mais enregistrés aux îles Marshall ou à Saint-Kitts. Sur le papier, tout est net.
👉 Source : Financial Times
Sanctions ? Vous avez dit sanctions ?
L’UE importe toujours du pétrole russe – par la petite porte. Les produits « raffinés » arrivent d’Inde ou de Chine, direction l’Europe. Origine du brut ? Chut.
👉 Source : Reuters
Ports d’Espagne, de Grèce et de Malte : toujours ouverts aux navires liés au pétrole russe – directement ou via des prête-noms.
👉 Source : Politico
Allemagne : importations toujours actives via « dérogations » ou détours par pays tiers.
👉 Source : Der Spiegel
Royaume-Uni et Suède : alerte rouge. Mer du Nord et mer Baltique : jusqu’à 40 pétroliers suspects repérés chaque mois, avec papiers douteux et cargaisons floues.
👉 Source : AP News
👉 Source : Financial Times
Verdict
Ce n’est pas une guerre contre la Russie – c’est un show pour électeurs, un plan com’ pour médias, une manne pour assureurs et lobbies.
Le pétrole russe coule toujours.
Les profits restent en Europe.
Les sanctions ? Du papier.
Et nous, on règle l’addition.
En inflation, en prix de l’énergie, en impôts qui grimpent – et en perte sèche de confiance dans cette caste politique.
💯8