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non nous faisons pas partie d'un univers qui se fabrique lui même. c'est le monde créé par Allah le.puissant le.majestueux qui dit la chose soit et la voilà qu'elle existe!
veuillez à respecter svp avec vos post la ligne directrice islamique de ce canal.
merci
Forwarded from BUDIZEN MC Officiel - Musique, Creations & Covers (Fifi Brin d’acier)
Bâ + Al = Baal

Heavy metal ? 🤔

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#CanulariumTV
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Forwarded from ASE Business d'enfants (Canal Info) (Yoam Galima)
TEMOIGNAGE D UNE MAMAN
J’ai été placée vers l’âge de 4 ans. Je n’ai pas voulu trop savoir les raisons de mon placement. Je m'en rappelle à peu près. De mes 4 ans jusqu’à mes 18 ans et demi, j’ai été « déportée » dans différentes familles La scène de mon placement est restée gravée en moi. Je me souviens des policiers et des services sociaux. Je vois ma mère entourée d’un personnel en blouse blanche. Le jour où l ASE est venue, mon père était présent mais n’a rien fait. Au tout début, je pouvais la voir lors de visites). Jusqu'à mes 8/9 ans , ma mère pouvait me rendre visite Ensuite ce lien s’est coupé d'un coup sans que j'en connaisse la véritable raison . A 24 ans, je retrouve ma mère : elle restera fracturée à jamais à cause de l’ A.S.E
Mon placement aura duré toute mon enfance et jusqu'à ma majorité : j’ai d’abord été dans une maison de l’enfance où je garde la marque à vie d'un moment difficile vécu à cet endroit. Je me souviens d'un bassin en forme de part de gâteau dans lequel nous nous baignons l'été. Des enfants plus âgés que moi avaient la sale manie de me mettre la tête sous l'eau et de m'y maintenir durant un long moment ; j'avais l'impression que j'allais me noyer à chaque fois et j'avais peur. Un jour, j'ai réussi à leur échapper et me suis réfugiée dans la salle à manger ou en tournant autour d'une table, je me suis blessée à l'abdomen, j'en garde depuis une fine cicatrice à vie. J'ai d'abord été en foyer puis ensuite je suis placée dans une famille d'accueil ou je ne me souviens pas avoir subi de maltraitance quelconque. Je me souviens juste que j'y étais bien : un lien avait même été noué avec cette famille car ma mère pouvait me voir souvent mais ça la l ASE ne l'a pas vu d'un bon œil et m'a de nouveau changé de lieu d'accueil. Étant trop jeune à cette époque là pour me souvenir de tout, ce sont tout de même des périodes qui restent gravées dans mes souvenirs ….Je reste 11 ans dans une famille d’accueil de mes 7 ans à ma majorité : ce seront 11 années difficiles avec une « mère » qui m’élève très durement. Je suis devenue un exutoire en subissant de la maltraitance : douches glacées, insultes, nuits debout, coups. J’ai écrit par la suite à cette femme pour lui dire tout ce que j’avais sur le cœur en lui mentionnant les actes de maltraitance mais elle n’a pas vraiment réagi. J'ai toujours su d'ailleurs que pour elle je n'étais que la source de ses revenus même s'il y a interdiction pour les familles d'accueil de s'attacher aux enfants sous peine de se les voir retirer. C'était pire que ça : elle m'a souvent fait comprendre qu'elle ne m'aimait pas à travers toute cette maltraitance qu'elle m'a fait subir durant toutes ces années. Ce que je trouve aberrant c'est qu'un enfant fracturé de sa famille n'ait pas le droit de bénéficier de l'affect d'une famille ! A quoi bon le placer en famille d'accueil dans ce cas, si ce n'est de le priver de façon odieuse de l'amour dont il a besoin pour s'épanouir et grandir. Pendant ces années là, j’étais dans une forme d’attente et je ne voulais pas encore me rebeller. Je ne parlais pas de tout ça autour de moi par peur des représailles.
Après mes 18 ans, pendant l’été, je me retrouve dans la rue et ce pendant un an et demi. J’appelle alors au secours mon ancienne famille d’accueil qui me dit qu’elle ne peut rien faire pour moi. Je me retrouve à errer
Cette période m’a rendu débrouillarde vu que j’ai enchaîné beaucoup de boulots jusqu’à mes 36 ans. J’ai aussi suivi une formation en couture. Actuellement, je suis en possession d'un titre professionnel d'agent de restauration. A mes 36 ans, Je donne naissance à ma fille. Mon géniteur a vu ma fille une seule fois quand elle avait à peine 1 mois et il ne l'a plus jamais revue ensuite. Ma mère est décédée un an avant la naissance de ma fille qui ne l'a jamais connu.
Forwarded from ASE Business d'enfants (Canal Info) (Yoam Galima)
En rentrant en CP, ma fille a eu des difficultés. J’étais partie de Nice et il fallait que je mette de la distance par rapport à mon passé. Je me suis aussi séparée de son père. Ma fille a un caractère fort : elle est difficile à gérer et a des difficultés d’insertion. Elle a 14 ans maintenant. A cette époque là, lors de l’enfance de la petite, je n’étais pas très bien. Je n’ai sans doute pas été assez à son écoute. Elle a beaucoup souffert. Pour des problèmes de poux, les élèves ont commencé à être méchants avec elle ; le maître de CP, humiliant et maltraitant envers elle, l'a mise très vite en difficulté scolaire. Elle est née avec une dysplasie congénitale de hanche : elle est guérie mais cela a été très long (2 ans de soins en tout depuis sa naissance). Elle a aussi eu plusieurs luxations de hanche. Pour faire abstraction du passé, il faudrait tout changer. Ma fille a dû souvent changer d’école et a subi du harcèlement à l’école. Pendant 1 an en CE2, jusqu’à ses 8 ans, elle subit des mesures AED (Actions Educatives à Domicile) puis un placement administratif, dans une première famille d’accueil où tout se passe très bien. La famille est à notre écoute et effectue un travail honnête et sérieux avec nous. J’étais inclue dans le travail de la famille en question d'où la réussite de cette prise en charge. Un cancer à cette période va rendre les choses encore plus compliquées : je me soigne et guéris.
Elle est alors placée dans un foyer . Elle y reste 15 jours ; je l'en ai sortie car ma fille ne supportant plus son placement se rend malade : il est temps pour elle à ce moment là de rentrer vivre auprès de moi. C’est en CM2 que les problèmes vont revenir : elle est ensuite placée dans une deuxième famille d’accueil avec beaucoup moins de contacts mais il s'agit encore là d'un placement administratif en août. Elle intègre de nouveau le foyer ou elle va y rester jusqu'au mois de mai. Au mois de décembre, sa camarade et une éducatrice, avec qui elle s’entendaient bien, partent. Ma fille perd ses repères et enchaîne les difficultés à la fois en foyer et à l'école ou elle subit du harcèlement scolaire. elle va mal et tente de s'étrangler au foyer comme à l'école. Elle fait de l'automutilation... Elle n'en peut plus et part en dépression nerveuse car personne ne l'écoute. Elle m'en parle et je mets en place un suivi en CMPP et en parallèle met fin au placement administratif en place afin de sauver la vie de ma fille … l' A.S.E envoie alors une information préoccupante et nous basculons en novembre 2017 en placement juridique. Les enfants ont une arme institutionnelle braquée sur leurs tempes.
Ma fille a été malmenée par la famille d’accueil : elle a induit la petite en erreur en parlant du cancer d’une manière totalement erronée et elle m’a discréditée.
Elle est ensuite placée juridiquement au cours de sa deuxième année de CM2 : à cette période, au lieu de tenir compte de son mal être, on fait tout le contraire. Peu à peu, elle se renferme sur elle. Ils m’ont déjà parlé plusieurs fois du placement juridique. Ils ont utilisé comme motif, la souffrance de ma fille qui serait le résultat de notre relation mère-fille ; alors que je n'ai jamais maltraité ma fille et que j'avais demandé de l'aide, à leurs services dans ma parentalité. Après une audience le 20 novembre, ma fille est placée juridiquement. Elle témoigne de sa douleur puisqu’il est impossible pour elle de se défendre. Un avocat m’a déjà clairement dit que l’on s’en foutait de tout ce que j’allais dire.
J’ai petit à petit raconté cette maltraitance à ma fille. Je suis tombée sur une bonne famille et une mauvaise famille. Pour moi, il y a une majorité de mauvais foyers et bien trop souvent de mauvaises familles. Il n’y a aucun respect de l’amour et de l’affection nécessaires au développement de l’enfant. Cela entraîne une carence affective destructrice sachant qu’un enfant est de base fragile; certains plus que d’autres
Forwarded from ASE Business d'enfants (Canal Info) (Yoam Galima)
Mon placement a été un motif utilisé par l’A.S.E pour placer ma fille. Pour moi 50 pour cent des placements pourraient être évités. On a eu une fois un juge exécrable qui officie aux assises, même pas adapté aux enfants.
En 3 ans, j’ai eu trois audiences. Le dernier rapport d’audience est faux : on remarque des mauvais noms de familles par exemple. Ils pensent à notre place et ressentent à notre place. Le 20 novembre 2017, la juge ne veut rien savoir et mentionne quantité de calomnies. Elle a refusé des documents importants. On me reproche la tentative de suicide de ma fille. Tout est déformé : ils prennent le positif pour eux et mettent tout le négatif sur mon dos. Les audiences se font en huis clos. Au tout début, quand ils ont parlé d’une IP (information préoccupante), j’ai cru bêtement que la juge allait me laisser partir à Nice et je leur ai fais confiance. Je décide de faire appel de la décision juridique : un bilan psy est demandé mais ils décident finalement de laisser tomber ça. Après les trois mois de placement, j’avais l’impression que ma relation était complètement fracturée avec ma fille, j'ai subi alors un rejet violent de la part de ma fille et celui ci est dû à la fracture qui nous a été imposée non à notre relation mère / fille. J'ai été mise de côté par ces services durant de long mois. J’ai porté plainte contre l’éducateur et la juge et ils ont décidé de mettre en place des rencontres médiatisées (rencontres en lieu neutre : progressives) ce sont les représailles qu'ils aiment bien employer face à des parents qui ne vont pas dans leur sens et ne se plient pas à leurs quatre volontés .
Ma fille commence à faire des fugues à partir de mars 2019 et en septembre 2019 elle refuse d'aller au foyer et demande à voir le juge. Elle met l’A.S.E au pied du mur. Ils ont refusé de lui donner son matériel scolaire et l'ont mise en difficulté dans sa scolarité dès le début d'année de sa 4ème. Au niveau des soins dentaires, elle n'a pas été suivie durant 3 ans et son bilan orthophoniste pourtant demandé par moi en décembre 2017, n'a été fait qu'en juin 2019 ... Suite à un dernier jugement, ma fille est placée chez moi.


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