Quelques réflexions sur la rencontre entre Jordan Bardella et Gabriel Attal et plus généralement sur les problèmes que pose la confusion des genres en matière politique :
Voir le Premier ministre en fonction, réputé être le Premier ministre de tous les Français, au-dessus des partis, comme en tout cas cela est prévu par la Constitution, se mettre, comme hier, en posture de candidat pour se chamailler au profit d'un candidat contre un autre, et donc reconnaître qu'il est l'homme d'un parti alors que sa fonction doit en faire l'homme de tous les Français, a quelque chose de profondément dérangeant.
Comme Français, il n'est pas possible de se sentir représenté, écouté, apprécié, traité à égalité par un Premier ministre qui prend parti de façon exactement militante dans une élection quelconque. Car si demain Jordan Bardella réalise effectivement une percée à plus de 30% et si Valérie Hayer s'écroule effectivement autour de 16%, cela mettra en lumière que le Premier ministre de tous les Français est l'homme d'un parti à 16%. Démocratiquement, représentativement, comment ne pas voir l'incongruité d'une telle situation ?
Et quid de ces plus de 30% de Français qui, le 10 au matin, devront vivre dans un pays où le Premier ministre de tous les Français souhaitait ardemment leur défaite politique la veille ? Comment croire que cet homme, dans ses fonctions, peut réussir à faire suffisamment abstraction de sa propre défaite, de son propre parti pris lorsqu'il s'agira pour lui de gouverner un pays composé de citoyens qui non seulement lui ont dit non mais qui en plus ont dit oui à son premier adversaire ?
Les personnes qui occupent des fonctions régaliennes ne devraient pas pouvoir se mêler des élections, par principe. Y compris parce que les contribuables français n'ont pas à verser son salaire à un homme pour qu'il fasse du militantisme politique en faveur de certains Français contre d'autres.
Ce mélange des genres est très fâcheux.
Qui plus est : ces débats n'ont pas grand intérêt, surtout entre deux jeunes loups sans expérience de la vie qui, pour se démarquer, ne pourront compter que sur leurs connaissances des fiches thématiques préparées par d'autres qu'eux (soit un exercice de mémoire) ou sur leur capacité à faire mouche sur la forme, le temps d'une ou deux «punchlines» (soit un exercice de spectacle).
Qui, ayant l'intention de voter pour Hayer, va finalement voter pour Bardella à la suite de ce débat, ou qui fera le chemin inverse ? Personne, ou alors à la marge, dans les proportions statistiques qui ne comptent pas. Ces débats ne servent pas à rendre la discussion et l'offre politique plus claires, ni à influencer le résultat : ils ne servent qu'à entretenir la mécanique médiatico-politique qui permet au régime de continuer de se dire une démocratie représentative exemplaire.
La preuve : si Bardella gagne ces élections, Gabriel Attal, qui hier représentait la candidate perdante, ne démissionnera pas pour autant de ses fonctions de Premier ministre, et il ne modifiera pas non plus sa ligne gouvernementale. Il restera en place, comme ses ministres, et rien ne changera alors qu'une élection vient d'avoir lieu qui démontre démocratiquement qu'une majorité écrasante de Français (+ de 80%) ne vote pas pour le parti qui détient le pouvoir en France.
Nous pourrions accepter que le Premier ministre devienne le temps d'une élection l'homme d'un parti contre tous les autres à condition qu'il mette ses fonctions en jeu et qu'il accepte de démissionner si les urnes les mettent effectivement en minorité. Mais là, Attal joue à «pile je gagne, face je ne perds pas» car peu importe le résultat de l'élection sa présence à Matignon n'est jamais remise en question. Il peut donc venir fanfaronner dans le cadre d'un débat qui fera de grosses audiences, se montrer, s'amuser, sortir quelques phrases qui font faire plaisir à sa base électorale, étaler sa vertu, jouer son rôle, faire son théâtre, en sachant que cela n'aura de toute façon aucune incidence sur la suite pour lui.
Tout ça aux frais de la princesse.
Voir le Premier ministre en fonction, réputé être le Premier ministre de tous les Français, au-dessus des partis, comme en tout cas cela est prévu par la Constitution, se mettre, comme hier, en posture de candidat pour se chamailler au profit d'un candidat contre un autre, et donc reconnaître qu'il est l'homme d'un parti alors que sa fonction doit en faire l'homme de tous les Français, a quelque chose de profondément dérangeant.
Comme Français, il n'est pas possible de se sentir représenté, écouté, apprécié, traité à égalité par un Premier ministre qui prend parti de façon exactement militante dans une élection quelconque. Car si demain Jordan Bardella réalise effectivement une percée à plus de 30% et si Valérie Hayer s'écroule effectivement autour de 16%, cela mettra en lumière que le Premier ministre de tous les Français est l'homme d'un parti à 16%. Démocratiquement, représentativement, comment ne pas voir l'incongruité d'une telle situation ?
Et quid de ces plus de 30% de Français qui, le 10 au matin, devront vivre dans un pays où le Premier ministre de tous les Français souhaitait ardemment leur défaite politique la veille ? Comment croire que cet homme, dans ses fonctions, peut réussir à faire suffisamment abstraction de sa propre défaite, de son propre parti pris lorsqu'il s'agira pour lui de gouverner un pays composé de citoyens qui non seulement lui ont dit non mais qui en plus ont dit oui à son premier adversaire ?
Les personnes qui occupent des fonctions régaliennes ne devraient pas pouvoir se mêler des élections, par principe. Y compris parce que les contribuables français n'ont pas à verser son salaire à un homme pour qu'il fasse du militantisme politique en faveur de certains Français contre d'autres.
Ce mélange des genres est très fâcheux.
Qui plus est : ces débats n'ont pas grand intérêt, surtout entre deux jeunes loups sans expérience de la vie qui, pour se démarquer, ne pourront compter que sur leurs connaissances des fiches thématiques préparées par d'autres qu'eux (soit un exercice de mémoire) ou sur leur capacité à faire mouche sur la forme, le temps d'une ou deux «punchlines» (soit un exercice de spectacle).
Qui, ayant l'intention de voter pour Hayer, va finalement voter pour Bardella à la suite de ce débat, ou qui fera le chemin inverse ? Personne, ou alors à la marge, dans les proportions statistiques qui ne comptent pas. Ces débats ne servent pas à rendre la discussion et l'offre politique plus claires, ni à influencer le résultat : ils ne servent qu'à entretenir la mécanique médiatico-politique qui permet au régime de continuer de se dire une démocratie représentative exemplaire.
La preuve : si Bardella gagne ces élections, Gabriel Attal, qui hier représentait la candidate perdante, ne démissionnera pas pour autant de ses fonctions de Premier ministre, et il ne modifiera pas non plus sa ligne gouvernementale. Il restera en place, comme ses ministres, et rien ne changera alors qu'une élection vient d'avoir lieu qui démontre démocratiquement qu'une majorité écrasante de Français (+ de 80%) ne vote pas pour le parti qui détient le pouvoir en France.
Nous pourrions accepter que le Premier ministre devienne le temps d'une élection l'homme d'un parti contre tous les autres à condition qu'il mette ses fonctions en jeu et qu'il accepte de démissionner si les urnes les mettent effectivement en minorité. Mais là, Attal joue à «pile je gagne, face je ne perds pas» car peu importe le résultat de l'élection sa présence à Matignon n'est jamais remise en question. Il peut donc venir fanfaronner dans le cadre d'un débat qui fera de grosses audiences, se montrer, s'amuser, sortir quelques phrases qui font faire plaisir à sa base électorale, étaler sa vertu, jouer son rôle, faire son théâtre, en sachant que cela n'aura de toute façon aucune incidence sur la suite pour lui.
Tout ça aux frais de la princesse.
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Trop longue pour être c/collée ici, je vous invite à lire sur X cette anecdote qui vous intéressera sans doute :
https://x.com/JonathanSturel/status/1794271180339200047?t=482z46DbjgfHzOEN-3JUfA&s=19
https://x.com/JonathanSturel/status/1794271180339200047?t=482z46DbjgfHzOEN-3JUfA&s=19
X (formerly Twitter)
Jonathan Sturel (@JonathanSturel) on X
En effet. Puisque l'on parle du rap, l'heure est venue de vous raconter une petite anecdote :
Nous sommes en 2003, à Toul, en Meurthe-et-Moselle. La députée de la circonnoscription s'appelle Nadine Morano. Je suis dans les parages et j'observe cette jeune…
Nous sommes en 2003, à Toul, en Meurthe-et-Moselle. La députée de la circonnoscription s'appelle Nadine Morano. Je suis dans les parages et j'observe cette jeune…
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Marine le Pen n'a absolument aucun intérêt à aller débattre avec Macron. La macronie le sait et lui propose ce débat précisément parce qu'elle sait que Marine le Pen, qui n'a aucun intérêt à y aller, n'ira donc pas puisque son candidat est loin, loin devant dans les intentions de vote. Cette élection est déjà gagnée.
Les macronistes font cela pour ensuite fanfaronner sur le thème «Marine le Pen a peur, elle fuit, elle abandonne, bouh la honte, la nulle, etc.» et ainsi créer une séquence médiatique dans laquelle c'est la macronie qui paraît dominer le jeu et l'échéance.
La réalité est que la macronie est à 16 ou 17% dans les intentions de vote et Jordan Bardella n'est pas loin d'être donné au double.
Dans les faits, la macronie est en train de prendre une raclée qui pourrait être la pire raclée de l'histoire des élections intermédiaires pour un parti au pouvoir. Dans le monde réel, la macronie est mise en ultra-minorité, elle est représentée par une candidate catastrophique et elle sortira de ce scrutin plus illégitime que jamais.
Avec ces fanfaronnades minables, la macronie tente simplement un baroud d'honneur communicationnel avant de pleurer le 9 juin au soir. Plus elle fanfaronne, plus elle nous démontre son inconfort.
Je pense que ce à quoi nous assistons depuis quelques jours n'a jamais eu d'équivalent dans l'histoire électorale de la Ve République. De mémoire d'homme, je pense que nous n'avions jamais vu un parti au pouvoir se comporter ainsi, c'est-à-dire comme de vulgaires chauffeurs de salle tellement paniqués qu'ils en viennent à donner à cette élection la forme et le jargon du pugilat de cour de récré.
Elle n'est pourtant pas très douée pour exploiter les situations à son avantage mais reconnaissons pour une fois que Marine le Pen, en renversant la proposition, parvient à retourner le piège contre Macron : en répondant qu'elle accepte le débat à condition que Macron mette sa démission dans la balance en cas de défaite de sa candidate à l'élection, elle relance la partie et contraint Macron à se retrouver dans la position de devoir accepter ou refuser, et donc de devoir refuser car il est bien évident qu'il n'ira pas à cette condition puisqu'il sait, comme tout le monde, que sa candidate a déjà perdu.
Bon, évidemment, tout ceci appartient au registre du divertissement politico-médiatique et nous sommes loin d'assister à un spectacle digne de la France, mais c'est distrayant et à vrai dire : nous divertir de leur cirque, c'est à peu près tout ce qu'il nous reste pour le moment.
Les macronistes font cela pour ensuite fanfaronner sur le thème «Marine le Pen a peur, elle fuit, elle abandonne, bouh la honte, la nulle, etc.» et ainsi créer une séquence médiatique dans laquelle c'est la macronie qui paraît dominer le jeu et l'échéance.
La réalité est que la macronie est à 16 ou 17% dans les intentions de vote et Jordan Bardella n'est pas loin d'être donné au double.
Dans les faits, la macronie est en train de prendre une raclée qui pourrait être la pire raclée de l'histoire des élections intermédiaires pour un parti au pouvoir. Dans le monde réel, la macronie est mise en ultra-minorité, elle est représentée par une candidate catastrophique et elle sortira de ce scrutin plus illégitime que jamais.
Avec ces fanfaronnades minables, la macronie tente simplement un baroud d'honneur communicationnel avant de pleurer le 9 juin au soir. Plus elle fanfaronne, plus elle nous démontre son inconfort.
Je pense que ce à quoi nous assistons depuis quelques jours n'a jamais eu d'équivalent dans l'histoire électorale de la Ve République. De mémoire d'homme, je pense que nous n'avions jamais vu un parti au pouvoir se comporter ainsi, c'est-à-dire comme de vulgaires chauffeurs de salle tellement paniqués qu'ils en viennent à donner à cette élection la forme et le jargon du pugilat de cour de récré.
Elle n'est pourtant pas très douée pour exploiter les situations à son avantage mais reconnaissons pour une fois que Marine le Pen, en renversant la proposition, parvient à retourner le piège contre Macron : en répondant qu'elle accepte le débat à condition que Macron mette sa démission dans la balance en cas de défaite de sa candidate à l'élection, elle relance la partie et contraint Macron à se retrouver dans la position de devoir accepter ou refuser, et donc de devoir refuser car il est bien évident qu'il n'ira pas à cette condition puisqu'il sait, comme tout le monde, que sa candidate a déjà perdu.
Bon, évidemment, tout ceci appartient au registre du divertissement politico-médiatique et nous sommes loin d'assister à un spectacle digne de la France, mais c'est distrayant et à vrai dire : nous divertir de leur cirque, c'est à peu près tout ce qu'il nous reste pour le moment.
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Ceux qui acceptent le principe des dommages collatéraux à Gaza dans le cadre de la riposte israélienne parce que «la guerre c'est sale par principe» sont les mêmes qui versent toutes les larmes de crocodile de leurs corps lorsqu'une bombe russe touche un civil ukrainien.
En fait, les victimes de dommages collatéraux n'ont droit au statut plein et entier de victimes que lorsqu'on n'aime pas leur bourreau. Si nous sommes copains ou alliés du bourreau, ses victimes n'en sont pas tellement, elles deviennent des «dommages collatéraux inévitables car la guerre c'est sale par principe, qu'est-ce que vous voulez qu'on y fasse, m'dame Michu ? c'est la guerre quoi !»
Je ne reproche même pas aux diplomaties et aux chefs d'État d'être ainsi inéquitables dans leur rapport aux événements puisque leur condition leur impose de faire des choix stratégiques y compris lorsqu'ils sont pénibles à faire sur le strict point de vue de l'humanité ou de la morale.
Par contre, l'armée des débiles qui se répandent à la télévision et sur les réseaux sociaux, qui eux ne sont contraints par aucune nécessité diplomatique, ne sont obligés à ce déséquilibre éthique par aucune fonction mais s'y vautrent quand même pour suivre un mouvement, une mode, une tendance, pour exhiber une vertu quelconque et montrer les signes de leur ralliement à un camp contre un autre parce qu'ils sont incapables de résister au besoin de montrer qu'ils en sont, je ne peux décemment plus les supporter.
J'ai, à la limite, plus de respect pour un électeur LFI qui réclame la fin des hostilités autant à Gaza qu'en Ukraine, en somme qui attend à la fois de Poutine et de Netanyahou qu'ils cessent la boucherie, que pour un droitard Cnews, un macroniste illuminé, un golem quelconque qui prétend soutenir la riposte israélienne malgré son évidente et interminable disproportion tout en accusant la Russie de barbarie chaque fois qu'un Ukrainien est touché.
Comme Français et comme chrétien sérieux, je continue de considérer qu'une victime civile est une victime partout où elle est frappée par la mort, peu importe qui lance la bombe et peu importe quelle justification il donne à son geste.
Si j'étais chef d'État de mon pays ou diplomate, il en serait assurément autrement car je serais alors sous l'empire de la raison d'État et des nécessités historiques. Mais je ne suis qu'un citoyen, un Français et un chrétien, c'est cela ma condition.
En fait, les victimes de dommages collatéraux n'ont droit au statut plein et entier de victimes que lorsqu'on n'aime pas leur bourreau. Si nous sommes copains ou alliés du bourreau, ses victimes n'en sont pas tellement, elles deviennent des «dommages collatéraux inévitables car la guerre c'est sale par principe, qu'est-ce que vous voulez qu'on y fasse, m'dame Michu ? c'est la guerre quoi !»
Je ne reproche même pas aux diplomaties et aux chefs d'État d'être ainsi inéquitables dans leur rapport aux événements puisque leur condition leur impose de faire des choix stratégiques y compris lorsqu'ils sont pénibles à faire sur le strict point de vue de l'humanité ou de la morale.
Par contre, l'armée des débiles qui se répandent à la télévision et sur les réseaux sociaux, qui eux ne sont contraints par aucune nécessité diplomatique, ne sont obligés à ce déséquilibre éthique par aucune fonction mais s'y vautrent quand même pour suivre un mouvement, une mode, une tendance, pour exhiber une vertu quelconque et montrer les signes de leur ralliement à un camp contre un autre parce qu'ils sont incapables de résister au besoin de montrer qu'ils en sont, je ne peux décemment plus les supporter.
J'ai, à la limite, plus de respect pour un électeur LFI qui réclame la fin des hostilités autant à Gaza qu'en Ukraine, en somme qui attend à la fois de Poutine et de Netanyahou qu'ils cessent la boucherie, que pour un droitard Cnews, un macroniste illuminé, un golem quelconque qui prétend soutenir la riposte israélienne malgré son évidente et interminable disproportion tout en accusant la Russie de barbarie chaque fois qu'un Ukrainien est touché.
Comme Français et comme chrétien sérieux, je continue de considérer qu'une victime civile est une victime partout où elle est frappée par la mort, peu importe qui lance la bombe et peu importe quelle justification il donne à son geste.
Si j'étais chef d'État de mon pays ou diplomate, il en serait assurément autrement car je serais alors sous l'empire de la raison d'État et des nécessités historiques. Mais je ne suis qu'un citoyen, un Français et un chrétien, c'est cela ma condition.
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Votre serviteur sera ce soir en direct sur Géopolitique Profonde dans l'émission du dimanche soir 🫡
https://x.com/GPTVoff/status/1794673039461810519?t=sqQmb2__Z1f_niQxrAO9xQ&s=19
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X (formerly Twitter)
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (@GPTVoff) on X
💥 Ce soir, pour votre rendez-vous du dimanche, en direct sur #GPTV, nous aurons le plaisir de recevoir Jonathan Sturel, Alexandre Chevry et Jean-Maxime Corneille.
🎙 @JonathanSturel , auteur et fondateur de la maison d'édition La délégation des siècles, sera…
🎙 @JonathanSturel , auteur et fondateur de la maison d'édition La délégation des siècles, sera…
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Dans quelques instants ici :
https://www.youtube.com/live/25pH_qkSy7g?si=U3jsXpXJSta7z5GC
https://www.youtube.com/live/25pH_qkSy7g?si=U3jsXpXJSta7z5GC
YouTube
EN FINIR AVEC TOUS LES ENNEMIS MORTELS DE LA FRANCE | JONATHAN STUREL | GÉOPOLITIQUE PROFONDE
La France, nation aux illustres traditions et à l'identité profondément ancrée, fait aujourd'hui face à des assauts répétés contre ses valeurs, sa culture et son histoire. Cette destruction systématique, orchestrée par la modernité effrénée, le mondialisme…
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Plus le complexe médiatico-politique, du petit pigiste de la feuille de chou locale qui fait du zèle à Macron en personne, accuse le RN d'être d'extrême-droite, d'être le parti de Pétain, des fondateurs nazis, etc., plus les intentions de vote en faveur de Jordan Bardella montent.
Ils pourraient se dire : la stratégie n'est pas la bonne.
Au lieu de cela, ils continuent comme les bourricots qu'ils sont. Encore hier, le candidat du Parti communiste accusait Bardella d'être d'un parti issu du pétainisme. Ce matin, la liste conduite par Bardella n'a jamais été aussi haute.
Quelle leçon tirer de ce phénomène ? Un esprit limité irait immédiatement à la conclusion que la France est nazie et pétainiste et qu'il est logique par conséquent qu'un parti nazi et pétainiste rencontre un tel succès.
Un esprit moins limité préfèrera voir mieux et plus loin, et ce faisant il arrivera à cette conclusion qui est la nôtre depuis longtemps : à savoir que le chantage et la prise d'otage émotionnelle ne fonctionnent plus en règle générale, et plus du tout sur la génération des 20 ans, en dehors de la section woke, très minoritaire contrairement aux apparences, qui ne résistera pas à l'épreuve de force politique qui s'annonce.
La jeunesse d'extrême-gauche, minoritaire mais plus bruyante, a démontré ces derniers mois que le chantage à l'antisémitisme n'avait plus le moindre effet sur elle et elle continue, malgré les accusations, de soutenir sa cause gazaouie et d'accuser Israël de crimes. Plus le complexe veut rapprocher cette position de l'antisémitisme, moins cette jeunesse recule.
Nous assistons à une bascule : les jeunes sont désormais imperméables aux méthodes de conditionnement utilisées avec succès sur leurs parents et leurs grands-parents.
Nous avons l'impression d'assister à la fonte en temps réel de l'immense guimauve fade et policée qui nous servait jusqu'ici de totem et qui, sous l'effet des feux ardents qui s'allument maintenant ici et là dans la société, se transforme en une gélatine pâteuse et visqueuse qui s'écoulera bientôt dans les égouts, emportant avec elle les derniers boomers largement responsables d'avoir laissé la guimauve en question étendre sur nos vies ses décors mièvres, ses promesses puériles et ses incantations mensongères et utopistes.
Tôt ou tard, il fallait bien que le réel refasse surface.
Ils pourraient se dire : la stratégie n'est pas la bonne.
Au lieu de cela, ils continuent comme les bourricots qu'ils sont. Encore hier, le candidat du Parti communiste accusait Bardella d'être d'un parti issu du pétainisme. Ce matin, la liste conduite par Bardella n'a jamais été aussi haute.
Quelle leçon tirer de ce phénomène ? Un esprit limité irait immédiatement à la conclusion que la France est nazie et pétainiste et qu'il est logique par conséquent qu'un parti nazi et pétainiste rencontre un tel succès.
Un esprit moins limité préfèrera voir mieux et plus loin, et ce faisant il arrivera à cette conclusion qui est la nôtre depuis longtemps : à savoir que le chantage et la prise d'otage émotionnelle ne fonctionnent plus en règle générale, et plus du tout sur la génération des 20 ans, en dehors de la section woke, très minoritaire contrairement aux apparences, qui ne résistera pas à l'épreuve de force politique qui s'annonce.
La jeunesse d'extrême-gauche, minoritaire mais plus bruyante, a démontré ces derniers mois que le chantage à l'antisémitisme n'avait plus le moindre effet sur elle et elle continue, malgré les accusations, de soutenir sa cause gazaouie et d'accuser Israël de crimes. Plus le complexe veut rapprocher cette position de l'antisémitisme, moins cette jeunesse recule.
Nous assistons à une bascule : les jeunes sont désormais imperméables aux méthodes de conditionnement utilisées avec succès sur leurs parents et leurs grands-parents.
Nous avons l'impression d'assister à la fonte en temps réel de l'immense guimauve fade et policée qui nous servait jusqu'ici de totem et qui, sous l'effet des feux ardents qui s'allument maintenant ici et là dans la société, se transforme en une gélatine pâteuse et visqueuse qui s'écoulera bientôt dans les égouts, emportant avec elle les derniers boomers largement responsables d'avoir laissé la guimauve en question étendre sur nos vies ses décors mièvres, ses promesses puériles et ses incantations mensongères et utopistes.
Tôt ou tard, il fallait bien que le réel refasse surface.
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Les raisons du nationalisme de Léon de Montesquiou est une somme doctrinale indispensable, tout en étant, grâce au talent didactique de l'auteur, accessible à tous.
Publié en 1905, ce livre n'a ensuite plus jamais été réédité, y compris par les éditeurs de nos milieux. Introuvable en version numérisée.
La Délégation des siècles a ressuscité ce petit bijou et vous pouvez l'acquérir pour la somme de 10 euros seulement, un prix particulièrement attractif mais temporaire, donc n'hésitez pas et surtout : ne perdez pas de temps.
https://www.ladelegationdessiecles.fr/les-raisons-du-nationalisme
Publié en 1905, ce livre n'a ensuite plus jamais été réédité, y compris par les éditeurs de nos milieux. Introuvable en version numérisée.
La Délégation des siècles a ressuscité ce petit bijou et vous pouvez l'acquérir pour la somme de 10 euros seulement, un prix particulièrement attractif mais temporaire, donc n'hésitez pas et surtout : ne perdez pas de temps.
https://www.ladelegationdessiecles.fr/les-raisons-du-nationalisme
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Ce nouveau tweet de Marguerite Stern vient confirmer une chose : son opposition au transactivisme n'est pas lié au fait que le wokisme est une maladie mentale et que le fait de prétendre changer de sexe appartient au registre de la démence : son opposition à elle est purement et, je le crains, exclusivement d'inspiration féministe. Ce qu'elle reproche au transactivisme, c'est de permettre que des hommes se fassent passer pour des femmes et ainsi dénaturent ce qu'est la femme.
Elle ne dénonce le délire trans que du point de vue féminin.
Or l'opposition à ces folies doit reposer sur le refus de laisser les désordres psychiques et la démence devenir une chose normale, voire une norme. Et nous devons rappeler qu'il est tout aussi dément de voir des hommes se prendre pour des femmes que des femmes se prendre pour des hommes.
Marguerite Stern a encore du chemin à faire.
Elle ne dénonce le délire trans que du point de vue féminin.
Or l'opposition à ces folies doit reposer sur le refus de laisser les désordres psychiques et la démence devenir une chose normale, voire une norme. Et nous devons rappeler qu'il est tout aussi dément de voir des hommes se prendre pour des femmes que des femmes se prendre pour des hommes.
Marguerite Stern a encore du chemin à faire.
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Adrien Abauzit est un agent démobilisateur qui sous prétexte qu'il n'a plus goût à rien cherche systématiquement à en dégoûter les autres.
Politiquement, c'est un rêveur sans autre stratégie que de dire aux autres que tout est foutu et qu'il ne faut rien tenter. La politique, c'est de la stratégie, d'ailleurs ce n'est jamais voter pour le candidat idéal qui n'existe pas mais pour celui qui offre des chances, même minimes, d'enrayer la machine qui nous broie même lorsque ce n'est même pas son propre projet.
Nous sommes au point A et nous devons aller au point Z. Nous n'irons pas d'une seule enjambée et il faut en passer par des étapes intermédiaires, par définition imparfaites et temporaires.
Les agents démobilisateurs sont les meilleurs alliés de système qui veut nous garder au point A.
N'écoutez pas les agents démobilisateurs, détournez-vous de ces prétendus sauveurs qui ne sont que des briseurs de grèves qui veulent disperser des foules entières pour garder leur petite cour de groupies illuminées.
Politiquement, c'est un rêveur sans autre stratégie que de dire aux autres que tout est foutu et qu'il ne faut rien tenter. La politique, c'est de la stratégie, d'ailleurs ce n'est jamais voter pour le candidat idéal qui n'existe pas mais pour celui qui offre des chances, même minimes, d'enrayer la machine qui nous broie même lorsque ce n'est même pas son propre projet.
Nous sommes au point A et nous devons aller au point Z. Nous n'irons pas d'une seule enjambée et il faut en passer par des étapes intermédiaires, par définition imparfaites et temporaires.
Les agents démobilisateurs sont les meilleurs alliés de système qui veut nous garder au point A.
N'écoutez pas les agents démobilisateurs, détournez-vous de ces prétendus sauveurs qui ne sont que des briseurs de grèves qui veulent disperser des foules entières pour garder leur petite cour de groupies illuminées.
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