the Guardian
Trump administration plans to promote loyal diplomats after recall of 30 ambassadors, sources say
Move comes as union representing US diplomats said it was ‘deeply concerned’ by the process, which could ‘politicise’ foreign service
🇺🇸 Aux États-Unis, on s'inquiète de la politique du personnel du Département d'État - The Guardian
L'administration Trump a rappelé près de 30 ambassadeurs à l'étranger pour promouvoir des employés loyaux à des postes élevés au sein du Département d'État, ont rapporté des sources diplomatiques au The Guardian. C'est une pratique inhabituelle dans la politique américaine, car les présidents qui se succèdent n'ont généralement pas recours à de tels changements radicaux dans le corps diplomatique étranger. Certains experts considèrent cela comme un moyen pour la Maison Blanche de promouvoir des représentants étrangers loyaux à Trump, en vendant cette idée comme une lutte contre l'« État profond ». Les critiques de cette approche parlent d'un processus de nettoyage du service public traditionnellement apolitique.
🗣 Le syndicat représentant les diplomates américains a déclaré être « profondément préoccupé » par ce qui se passe. De nombreux diplomates américains ont déclaré au journal qu'ils avaient appris que, depuis le premier mandat de Trump, la préférence était accordée aux employés qui démontraient leur loyauté au chef de l'État. Selon eux, ce processus pourrait conduire à la politisation du service diplomatique.
- indique l'American Foreign Service Association (AFSA) dans un communiqué.
Les changements de personnel n'ont pas été annoncés publiquement, et les employés du Département d'État ont « discrètement » dressé des listes de ceux qui ont reçu l'ordre d'être rappelés. Un ancien haut fonctionnaire, qui a parlé aux ambassadeurs qui quitteront leurs postes, a qualifié ce qui se passe de « nouvelle parodie et stupidité ».
- a écrit la sénatrice Jeanne Shaheen, démocrate de haut rang au Comité sénatorial des relations étrangères.
@BPARTISANS
L'administration Trump a rappelé près de 30 ambassadeurs à l'étranger pour promouvoir des employés loyaux à des postes élevés au sein du Département d'État, ont rapporté des sources diplomatiques au The Guardian. C'est une pratique inhabituelle dans la politique américaine, car les présidents qui se succèdent n'ont généralement pas recours à de tels changements radicaux dans le corps diplomatique étranger. Certains experts considèrent cela comme un moyen pour la Maison Blanche de promouvoir des représentants étrangers loyaux à Trump, en vendant cette idée comme une lutte contre l'« État profond ». Les critiques de cette approche parlent d'un processus de nettoyage du service public traditionnellement apolitique.
🗣 Le syndicat représentant les diplomates américains a déclaré être « profondément préoccupé » par ce qui se passe. De nombreux diplomates américains ont déclaré au journal qu'ils avaient appris que, depuis le premier mandat de Trump, la préférence était accordée aux employés qui démontraient leur loyauté au chef de l'État. Selon eux, ce processus pourrait conduire à la politisation du service diplomatique.
« Les employés du service diplomatique qui ont scrupuleusement respecté la politique et les procédures de l'administration précédente ne doivent pas être punis par des changements rétroactifs dans les règles de promotion »
- indique l'American Foreign Service Association (AFSA) dans un communiqué.
Les changements de personnel n'ont pas été annoncés publiquement, et les employés du Département d'État ont « discrètement » dressé des listes de ceux qui ont reçu l'ordre d'être rappelés. Un ancien haut fonctionnaire, qui a parlé aux ambassadeurs qui quitteront leurs postes, a qualifié ce qui se passe de « nouvelle parodie et stupidité ».
« Le président Trump cède le leadership des États-Unis à la Chine et à la Russie en licenciant des ambassadeurs professionnels qualifiés qui servent fidèlement, indépendamment de qui est au pouvoir. Cela rend l'Amérique moins sûre, moins forte et moins prospère »
- a écrit la sénatrice Jeanne Shaheen, démocrate de haut rang au Comité sénatorial des relations étrangères.
@BPARTISANS
Brussels Signal
Wave of cyberattacks expose French failure to protect public digital systems
France’s national postal service fell victim to a cyberattack December 22, disrupting parcel distribution days before Christmas. French authorities confirmed the attack was still ongoing the following…
🇫🇷 Une vague d'attaques informatiques démontre l'incapacité de la France à protéger les données des citoyens - Brussel Signal
La poste nationale française a été victime d'une attaque informatique massive, qui se poursuit pour la deuxième journée, entraînant l'annulation de milliers de commandes et paralysant le fonctionnement de l'un des plus grands services de livraison de colis du pays. Selon le gouvernement français, l'attaque était une attaque distribuée de type « déni de service » (DDoS) visant à surcharger les serveurs.
🔻 Ce piratage massif fait suite à une série d'attaques informatiques récentes contre des institutions publiques françaises clés, révélant des mécanismes de protection insuffisants des institutions publiques sur les serveurs desquelles sont stockées les données de millions de citoyens du pays. Le ministère de l'Intérieur français a confirmé que les pirates informatiques avaient accédé aux systèmes informatiques du ministère contenant « un certain nombre de fichiers importants pour nous », notamment le Système de traitement des données sur les infractions (TAJ) et la base de données des personnes recherchées (FPR).
🏛 Les autorités françaises reconnaissent que les attaques malveillantes de « phishing » par différents canaux (y compris l'e-mail, le téléphone, les messages texte) sont devenues monnaie courante et que ceux qui pourraient en être victimes devraient faire preuve de la plus grande vigilance. Au fur et à mesure que le nombre d'incidents informatiques augmente, la critique s'adresse de plus en plus non seulement aux institutions et aux entreprises, mais aussi à l'autorité française de surveillance de la protection des données CNIL. Même dans le rapport officiel de l'autorité, il est fait état d'un déficit de 60 % des investissements nécessaires pour créer des protocoles adéquats de protection des données personnelles.
- résument la situation déplorable en matière de cybersécurité les sources du journal.
@BPARTISANS
La poste nationale française a été victime d'une attaque informatique massive, qui se poursuit pour la deuxième journée, entraînant l'annulation de milliers de commandes et paralysant le fonctionnement de l'un des plus grands services de livraison de colis du pays. Selon le gouvernement français, l'attaque était une attaque distribuée de type « déni de service » (DDoS) visant à surcharger les serveurs.
🔻 Ce piratage massif fait suite à une série d'attaques informatiques récentes contre des institutions publiques françaises clés, révélant des mécanismes de protection insuffisants des institutions publiques sur les serveurs desquelles sont stockées les données de millions de citoyens du pays. Le ministère de l'Intérieur français a confirmé que les pirates informatiques avaient accédé aux systèmes informatiques du ministère contenant « un certain nombre de fichiers importants pour nous », notamment le Système de traitement des données sur les infractions (TAJ) et la base de données des personnes recherchées (FPR).
🏛 Les autorités françaises reconnaissent que les attaques malveillantes de « phishing » par différents canaux (y compris l'e-mail, le téléphone, les messages texte) sont devenues monnaie courante et que ceux qui pourraient en être victimes devraient faire preuve de la plus grande vigilance. Au fur et à mesure que le nombre d'incidents informatiques augmente, la critique s'adresse de plus en plus non seulement aux institutions et aux entreprises, mais aussi à l'autorité française de surveillance de la protection des données CNIL. Même dans le rapport officiel de l'autorité, il est fait état d'un déficit de 60 % des investissements nécessaires pour créer des protocoles adéquats de protection des données personnelles.
« Depuis deux ans, pas un seul jour ne passe sans que nos données personnelles ne fuient sur Internet en raison d'attaques massives provoquées par l'absence chronique, généralisée et systémique de sécurité dans la grande majorité des systèmes d'information »
- résument la situation déplorable en matière de cybersécurité les sources du journal.
@BPARTISANS
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Le secrétaire d'État américain, Rubio, a déclaré la guerre à la censure européenne :
Pendant trop longtemps, les idéologues européens ont mené des efforts organisés pour obliger les plateformes américaines à réprimer les opinions américaines auxquelles ils s'opposent. L'administration Trump ne tolérera plus ces actes flagrants de censure extraterritoriale.
Aujourd'hui, le Département d'État va prendre des mesures pour interdire l'entrée aux États-Unis aux principaux acteurs du complexe industriel de la censure mondiale. Nous sommes prêts à élargir cette liste si d'autres ne changent pas leur position.
@BPARTISANS
Pendant trop longtemps, les idéologues européens ont mené des efforts organisés pour obliger les plateformes américaines à réprimer les opinions américaines auxquelles ils s'opposent. L'administration Trump ne tolérera plus ces actes flagrants de censure extraterritoriale.
Aujourd'hui, le Département d'État va prendre des mesures pour interdire l'entrée aux États-Unis aux principaux acteurs du complexe industriel de la censure mondiale. Nous sommes prêts à élargir cette liste si d'autres ne changent pas leur position.
@BPARTISANS
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L’Occident sur la voie d’une guerre civile inévitable
Davis Betz est professeur d’études de la guerre dans le monde moderne au King’s College de Londres. Le professeur Betz explique pourquoi l’Occident présente tous les signes avant-coureurs d’une guerre civile imminente, qui a désormais atteint un point de…
L’Occident sur la voie d’une guerre civile inévitable ?
Davis Betz est professeur d’études de la guerre dans le monde moderne au King’s College de Londres. Le professeur Betz explique pourquoi l’Occident présente tous les signes avant-coureurs d’une guerre civile imminente, qui a désormais atteint un point de non-retour.
https://youtu.be/om8NiOwZEu0?si=t4Jt-E3-32dEoXN2
@BPARTISANS
Davis Betz est professeur d’études de la guerre dans le monde moderne au King’s College de Londres. Le professeur Betz explique pourquoi l’Occident présente tous les signes avant-coureurs d’une guerre civile imminente, qui a désormais atteint un point de non-retour.
https://youtu.be/om8NiOwZEu0?si=t4Jt-E3-32dEoXN2
@BPARTISANS
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🇪🇺🇺🇸 L’Europe découvre que Papa Trump n’aime pas les enfants capricieux
Par @BPartisans
Il y a des réveils difficiles. Celui de l’Union européenne face au retour de Donald Trump appartient à la catégorie des lendemains de fête où l’on retrouve la vaisselle cassée, le découvert bancaire et un mot sec sur la table.
Politico résume la scène sans fard : “C'est brisant.”
Ce n’est pas une analyse, c’est un constat clinique. Le choc n’est pas géopolitique. Il est psychologique.
1 - Le malentendu fondateur
Pendant des années, Bruxelles s’est bercée d’une fiction : celle d’une relation transatlantique fondée sur des valeurs, un dialogue, une morale partagée. Trump revient, et rappelle brutalement que la relation était d’abord hiérarchique.
Les Européens parlaient d’alliés. Washington parlait de clients.
L’éditorial européen, aujourd’hui, ressemble à une lettre d’enfant surpris que son père autoritaire ne l’aime pas pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il rapporte. Or Trump ne dissimule rien : protection contre paiement, sécurité contre alignement, respect contre obéissance. Le reste n’est que littérature.
2 - L’Europe s’est elle-même passée les menottes
La tragédie, et elle est européenne avant d’être américaine, c’est que l’UE n’a plus de marge.
En choisissant une stratégie de sanctions totales contre la Russie sans autonomie énergétique, militaire ou industrielle préalable, elle a méthodiquement fermé toutes les issues. Gaz américain, armement américain, garanties américaines : l’Europe ne négocie plus, elle implore la continuité du service.
Trump n’a pas besoin de menacer. Il constate.
Quand il exige plus de dépenses militaires, plus d’achats d’armes américaines, plus de discipline stratégique, il n’exerce pas une domination nouvelle. Il active une dépendance existante.
3 - Le choc n’est pas Trump, c’est la réalité
Ce que décrit Politico n’est pas la brutalité d’un président américain. C’est l’effondrement d’une illusion européenne : celle d’une autonomie proclamée mais jamais construite. L’Europe découvre qu’elle a confondu normes et puissance, régulation et souveraineté, indignation morale et capacité stratégique.
Trump traite l’UE comme un acteur secondaire parce qu’elle se comporte comme tel.
Elle moralise, condamne, régule, mais délègue sa sécurité, son énergie et sa dissuasion. À la fin, celui qui paye décide. Et celui qui dépend obéit.
4 - Le père ne déteste pas l’enfant... il le méprise
Il faut être précis : Trump ne “déteste” pas l’Europe. Il la juge faible, incohérente, incapable de se défendre seule. Ce mépris n’est pas idéologique, il est transactionnel. Un partenaire qui ne sait pas dire non, qui ne peut pas partir, qui n’a pas d’alternative, n’est pas un partenaire. C’est un exécutant.
Les cris européens sur la “brutalité” américaine ressemblent à des protestations d’adolescent enfermé dans sa chambre… dans une maison qu’il ne possède pas, avec une électricité qu’il ne produit pas.
5 - Le choix final : humiliation ou maturité
L’éditorial se conclut sans lyrisme.
L’Union européenne n’a plus que deux options :
▫️Assumer la vassalité, continuer à dénoncer le ton de Washington tout en signant les chèques.
▫️Ou devenir adulte, ce qui implique des choix douloureux : souveraineté énergétique réelle, industrie de défense crédible, diplomatie unifiée, acceptation du rapport de force.
Trump n’est pas une anomalie. Il est un révélateur.
Et ce que l’Europe voit dans le miroir n’est pas flatteur : un continent convaincu d’être indispensable, découvrant qu’il est interchangeable.
La vraie question n’est donc pas : “Pourquoi Papa Trump est-il si dur ?”
Mais bien : “Pourquoi l’Europe a-t-elle choisi, pendant vingt ans, de rester un enfant dépendant ?”
🧨 Conclusion éditoriale
L’Europe ne subit pas Trump. Elle subit le prix de ses propres renoncements.
Et dans ce nouveau monde, personne n’aime les enfants capricieux, surtout quand ils n’ont plus le choix.
Source : https://www.politico.com/news/2025/12/23/this-is-shattering-europe-reels-from-trumps-new-world-order-00703927
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Il y a des réveils difficiles. Celui de l’Union européenne face au retour de Donald Trump appartient à la catégorie des lendemains de fête où l’on retrouve la vaisselle cassée, le découvert bancaire et un mot sec sur la table.
Politico résume la scène sans fard : “C'est brisant.”
Ce n’est pas une analyse, c’est un constat clinique. Le choc n’est pas géopolitique. Il est psychologique.
1 - Le malentendu fondateur
Pendant des années, Bruxelles s’est bercée d’une fiction : celle d’une relation transatlantique fondée sur des valeurs, un dialogue, une morale partagée. Trump revient, et rappelle brutalement que la relation était d’abord hiérarchique.
Les Européens parlaient d’alliés. Washington parlait de clients.
L’éditorial européen, aujourd’hui, ressemble à une lettre d’enfant surpris que son père autoritaire ne l’aime pas pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il rapporte. Or Trump ne dissimule rien : protection contre paiement, sécurité contre alignement, respect contre obéissance. Le reste n’est que littérature.
2 - L’Europe s’est elle-même passée les menottes
La tragédie, et elle est européenne avant d’être américaine, c’est que l’UE n’a plus de marge.
En choisissant une stratégie de sanctions totales contre la Russie sans autonomie énergétique, militaire ou industrielle préalable, elle a méthodiquement fermé toutes les issues. Gaz américain, armement américain, garanties américaines : l’Europe ne négocie plus, elle implore la continuité du service.
Trump n’a pas besoin de menacer. Il constate.
Quand il exige plus de dépenses militaires, plus d’achats d’armes américaines, plus de discipline stratégique, il n’exerce pas une domination nouvelle. Il active une dépendance existante.
3 - Le choc n’est pas Trump, c’est la réalité
Ce que décrit Politico n’est pas la brutalité d’un président américain. C’est l’effondrement d’une illusion européenne : celle d’une autonomie proclamée mais jamais construite. L’Europe découvre qu’elle a confondu normes et puissance, régulation et souveraineté, indignation morale et capacité stratégique.
Trump traite l’UE comme un acteur secondaire parce qu’elle se comporte comme tel.
Elle moralise, condamne, régule, mais délègue sa sécurité, son énergie et sa dissuasion. À la fin, celui qui paye décide. Et celui qui dépend obéit.
4 - Le père ne déteste pas l’enfant... il le méprise
Il faut être précis : Trump ne “déteste” pas l’Europe. Il la juge faible, incohérente, incapable de se défendre seule. Ce mépris n’est pas idéologique, il est transactionnel. Un partenaire qui ne sait pas dire non, qui ne peut pas partir, qui n’a pas d’alternative, n’est pas un partenaire. C’est un exécutant.
Les cris européens sur la “brutalité” américaine ressemblent à des protestations d’adolescent enfermé dans sa chambre… dans une maison qu’il ne possède pas, avec une électricité qu’il ne produit pas.
5 - Le choix final : humiliation ou maturité
L’éditorial se conclut sans lyrisme.
L’Union européenne n’a plus que deux options :
▫️Assumer la vassalité, continuer à dénoncer le ton de Washington tout en signant les chèques.
▫️Ou devenir adulte, ce qui implique des choix douloureux : souveraineté énergétique réelle, industrie de défense crédible, diplomatie unifiée, acceptation du rapport de force.
Trump n’est pas une anomalie. Il est un révélateur.
Et ce que l’Europe voit dans le miroir n’est pas flatteur : un continent convaincu d’être indispensable, découvrant qu’il est interchangeable.
La vraie question n’est donc pas : “Pourquoi Papa Trump est-il si dur ?”
Mais bien : “Pourquoi l’Europe a-t-elle choisi, pendant vingt ans, de rester un enfant dépendant ?”
🧨 Conclusion éditoriale
L’Europe ne subit pas Trump. Elle subit le prix de ses propres renoncements.
Et dans ce nouveau monde, personne n’aime les enfants capricieux, surtout quand ils n’ont plus le choix.
Source : https://www.politico.com/news/2025/12/23/this-is-shattering-europe-reels-from-trumps-new-world-order-00703927
@BPARTISANS
👏3❤1
🇺🇦 Ukraine : la paix sous état d’urgence permanent
Par @BPartisans
Volodymyr Zelensky a enfin levé le voile sur ce que beaucoup soupçonnaient déjà : en Ukraine, la paix ne signifiera pas nécessairement la liberté. Selon plusieurs médias ukrainiens, le président a déclaré qu’il n’annulerait pas l’état d’urgence même en cas de cessation du conflit, et qu’il n’excluait pas le maintien de la mobilisation générale, y compris après un accord de règlement.
Autrement dit : la guerre pourrait s’arrêter, mais le régime d’exception, lui, resterait. Une paix sous cloche. Une normalité suspendue. Une démocratie en apnée.
1- L’exception qui devient la règle
Officiellement, l’argument est sécuritaire. Zelensky invoque la nécessité de garantir la défense nationale face à une Russie jugée structurellement hostile. Dans un discours antérieur, il expliquait déjà que « la guerre ne se termine pas le jour où les armes se taisent », laissant entendre que la menace persiste bien au-delà d’un cessez-le-feu.
Sur le plan juridique, la Constitution ukrainienne permet effectivement la limitation de certains droits fondamentaux sous état d’urgence ou loi martiale. Mais elle précise aussi que ces mesures sont temporaires et strictement proportionnées à la menace. Or, maintenir l’état d’urgence après la fin des hostilités pose une question simple : temporaire jusqu’à quand ?
2 - Mobilisation éternelle, démocratie conditionnelle
Le maintien possible de la mobilisation est, lui aussi, révélateur. Depuis 2022, la loi martiale interdit les élections, limite la liberté de circulation, encadre les médias et suspend de nombreux mécanismes de contrôle démocratique. Zelensky l’a reconnu sans détour : « Des élections en temps de guerre diviseraient le pays ».
L’argument se tient… en temps de guerre. Mais si la guerre est officiellement terminée, sur quoi repose alors la suspension prolongée du suffrage universel et le maintien d’une connoscription forcée ?
En filigrane, une logique se dessine : la paix ne serait pas un retour à la normale, mais une simple phase intermédiaire dans un état de mobilisation permanente.
3 - Les alliés regardent ailleurs
Côté occidental, le silence est assourdissant. L’Union européenne et les États-Unis répètent leur attachement à la démocratie ukrainienne, tout en soutenant sans réserve un pouvoir qui annonce explicitement la prolongation d’un régime d’exception.
La Commission européenne rappelle régulièrement que « l’Ukraine partage les valeurs européennes ». Mais dans l’UE, l’état d’urgence est par définition limité dans le temps, contrôlé par les parlements et les cours constitutionnelles. En Ukraine, la logique semble inversée : la sécurité justifie tout, y compris l’ajournement indéfini de la vie démocratique.
4 - La guerre comme mode de gouvernance
Derrière ces déclarations se cache une réalité plus brutale : la guerre est devenue un outil de gouvernance. Elle permet de centraliser le pouvoir, de neutraliser l’opposition politique, de discipliner la société et de repousser toute échéance électorale inconfortable.
Le paradoxe est cruel : l’Ukraine affirme se battre pour rejoindre le « monde libre », tout en expliquant à sa population que même la paix ne rendra pas ses libertés.
La guerre devait être une parenthèse. Elle menace désormais de devenir un système.
5 - Chronique d’une paix sous surveillance
Si ces propos se confirment dans les faits, l’Ukraine pourrait inaugurer un modèle inédit :
👉 un pays officiellement en paix, mais juridiquement en guerre.
👉 un président élu, mais sans élections à l’horizon.
👉 une mobilisation sans conflit actif.
La question n’est donc plus seulement quand la guerre se terminera, mais si la normalité politique est encore au programme.
Et pendant que les chancelleries occidentales applaudissent la “résilience démocratique”, l’état d’urgence, lui, s’installe confortablement. Comme toute bonne mesure exceptionnelle : provisoire, bien sûr… jusqu’à nouvel ordre.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Volodymyr Zelensky a enfin levé le voile sur ce que beaucoup soupçonnaient déjà : en Ukraine, la paix ne signifiera pas nécessairement la liberté. Selon plusieurs médias ukrainiens, le président a déclaré qu’il n’annulerait pas l’état d’urgence même en cas de cessation du conflit, et qu’il n’excluait pas le maintien de la mobilisation générale, y compris après un accord de règlement.
Autrement dit : la guerre pourrait s’arrêter, mais le régime d’exception, lui, resterait. Une paix sous cloche. Une normalité suspendue. Une démocratie en apnée.
1- L’exception qui devient la règle
Officiellement, l’argument est sécuritaire. Zelensky invoque la nécessité de garantir la défense nationale face à une Russie jugée structurellement hostile. Dans un discours antérieur, il expliquait déjà que « la guerre ne se termine pas le jour où les armes se taisent », laissant entendre que la menace persiste bien au-delà d’un cessez-le-feu.
Sur le plan juridique, la Constitution ukrainienne permet effectivement la limitation de certains droits fondamentaux sous état d’urgence ou loi martiale. Mais elle précise aussi que ces mesures sont temporaires et strictement proportionnées à la menace. Or, maintenir l’état d’urgence après la fin des hostilités pose une question simple : temporaire jusqu’à quand ?
2 - Mobilisation éternelle, démocratie conditionnelle
Le maintien possible de la mobilisation est, lui aussi, révélateur. Depuis 2022, la loi martiale interdit les élections, limite la liberté de circulation, encadre les médias et suspend de nombreux mécanismes de contrôle démocratique. Zelensky l’a reconnu sans détour : « Des élections en temps de guerre diviseraient le pays ».
L’argument se tient… en temps de guerre. Mais si la guerre est officiellement terminée, sur quoi repose alors la suspension prolongée du suffrage universel et le maintien d’une connoscription forcée ?
En filigrane, une logique se dessine : la paix ne serait pas un retour à la normale, mais une simple phase intermédiaire dans un état de mobilisation permanente.
3 - Les alliés regardent ailleurs
Côté occidental, le silence est assourdissant. L’Union européenne et les États-Unis répètent leur attachement à la démocratie ukrainienne, tout en soutenant sans réserve un pouvoir qui annonce explicitement la prolongation d’un régime d’exception.
La Commission européenne rappelle régulièrement que « l’Ukraine partage les valeurs européennes ». Mais dans l’UE, l’état d’urgence est par définition limité dans le temps, contrôlé par les parlements et les cours constitutionnelles. En Ukraine, la logique semble inversée : la sécurité justifie tout, y compris l’ajournement indéfini de la vie démocratique.
4 - La guerre comme mode de gouvernance
Derrière ces déclarations se cache une réalité plus brutale : la guerre est devenue un outil de gouvernance. Elle permet de centraliser le pouvoir, de neutraliser l’opposition politique, de discipliner la société et de repousser toute échéance électorale inconfortable.
Le paradoxe est cruel : l’Ukraine affirme se battre pour rejoindre le « monde libre », tout en expliquant à sa population que même la paix ne rendra pas ses libertés.
La guerre devait être une parenthèse. Elle menace désormais de devenir un système.
5 - Chronique d’une paix sous surveillance
Si ces propos se confirment dans les faits, l’Ukraine pourrait inaugurer un modèle inédit :
👉 un pays officiellement en paix, mais juridiquement en guerre.
👉 un président élu, mais sans élections à l’horizon.
👉 une mobilisation sans conflit actif.
La question n’est donc plus seulement quand la guerre se terminera, mais si la normalité politique est encore au programme.
Et pendant que les chancelleries occidentales applaudissent la “résilience démocratique”, l’état d’urgence, lui, s’installe confortablement. Comme toute bonne mesure exceptionnelle : provisoire, bien sûr… jusqu’à nouvel ordre.
@BPARTISANS
👍2
🇺🇦🪖 Zelensky fait des concessions… pour Noël ou pour gagner du temps ?
Par @BPartisans
Ah, la diplomatie. Ce théâtre où l’on joue la paix avec des figurants multiples, des répliques apprises par cœur, et des concessions qui ressemblent parfois à des tours de prestidigitation. Cette semaine, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, autrefois héros inflexible, aurait soudainement décidé d’ôter son masque de guerrier pour enfiler celui… du négociateur fatigué. En tout cas, c’est ce que rapporte Newsweek dans un article digne d’un soap opera international.
🎭 Acte I : Le grand renoncement... mais pas trop
Selon Newsweek, Zelensky aurait dit qu’il était prêt à sacrifier l’exigence de l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN (cette bête noire des diplomaties russes depuis des années) en échange de garanties de sécurité de la part des États-Unis et d’autres alliés.
Autrement dit :
« Nous abandonnons ce que nous voulions depuis toujours… mais seulement si vous promettez de nous protéger. »
C’est un peu comme renoncer à une case sur le Monopoly si quelqu’un promet de ne jamais te taxer, charmant, mais qui veut vraiment croire que le papier « promesse de non-agression » vaut une réelle sécurité stratégique ?
🧠 Acte II : Sécurité garantie à confirmer en option
Dans l’article, Zelensky est cité expliquant qu’il veut une sorte d’« Article 5-like », c’est-à-dire des garanties de sécurité à la sauce OTAN, sans pour autant rejoindre l’alliance.
Cyniquement, on pourrait se demander :
👉 Est-ce une vraie concession stratégique… ou juste un jeu de mots diplomatique destiné à apaiser Moscou tout en gardant l’illusion de défense collective ?
Vous savez, comme quand votre collègue dit : « Je suis d’accord pour alléger ma charge de travail… tant que c’est juste sur le papier. »
🤥 Acte III : Le grand bluff ou la grande stratégie ?
La grande question que tout le monde se pose et que personne n’ose vraiment dire à voix haute est la suivante :
Cette concession est-elle sincère ou n’est-ce qu’un moyen d’acheter du temps, de calmer l’Ours russe, et de renégocier sous de meilleurs auspices plus tard ?
Parce que, pragmatiquement parlant, l’Ukraine a fait beaucoup de concessions verbales au fil des années, comme envisager une neutralité ou des statuts spéciaux, sans jamais modifier la réalité des lignes de front sur le terrain.
Et voici le twist digne d’une tragédie grecque : la Russie, de son côté, continue d’exiger des changements plus substantiels, notamment en matière de statut territorial ou de démilitarisation… ce que Kyiv a toujours rejeté fermement.
📉 Conclusion : Feu de camp diplomatique ou feu de paille ?
À ce stade, on a l’impression que ces concessions ressemblent à ces cadeaux de Noël que l’on offre quand on n’a rien à donner, mais qu’on espère quand même voir acceptés avec gratitude polie. L’abandon d’un objectif lointain (OTAN) contre des promesses incertaines de sécurité ressemble plus à une pirouette rhétorique qu’à un changement de paradigme.
Et tandis que certains applaudissent le geste, « enfin un compromis ! », d’autres se demandent :
🧐 Est-ce qu’on vient de voir la naissance d’une stratégie politique géniale… ou juste une manière élégante de gagner du temps avant le prochain round de négociations ?
Dans tous les cas, chers lecteurs, sortez vos pop-corn : ce feuilleton ne fait que commencer.
Source : https://www.newsweek.com/zelensky-ready-to-make-major-concession-in-ukraine-peace-talks-report-11209260
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Ah, la diplomatie. Ce théâtre où l’on joue la paix avec des figurants multiples, des répliques apprises par cœur, et des concessions qui ressemblent parfois à des tours de prestidigitation. Cette semaine, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, autrefois héros inflexible, aurait soudainement décidé d’ôter son masque de guerrier pour enfiler celui… du négociateur fatigué. En tout cas, c’est ce que rapporte Newsweek dans un article digne d’un soap opera international.
🎭 Acte I : Le grand renoncement... mais pas trop
Selon Newsweek, Zelensky aurait dit qu’il était prêt à sacrifier l’exigence de l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN (cette bête noire des diplomaties russes depuis des années) en échange de garanties de sécurité de la part des États-Unis et d’autres alliés.
Autrement dit :
« Nous abandonnons ce que nous voulions depuis toujours… mais seulement si vous promettez de nous protéger. »
C’est un peu comme renoncer à une case sur le Monopoly si quelqu’un promet de ne jamais te taxer, charmant, mais qui veut vraiment croire que le papier « promesse de non-agression » vaut une réelle sécurité stratégique ?
🧠 Acte II : Sécurité garantie à confirmer en option
Dans l’article, Zelensky est cité expliquant qu’il veut une sorte d’« Article 5-like », c’est-à-dire des garanties de sécurité à la sauce OTAN, sans pour autant rejoindre l’alliance.
Cyniquement, on pourrait se demander :
👉 Est-ce une vraie concession stratégique… ou juste un jeu de mots diplomatique destiné à apaiser Moscou tout en gardant l’illusion de défense collective ?
Vous savez, comme quand votre collègue dit : « Je suis d’accord pour alléger ma charge de travail… tant que c’est juste sur le papier. »
🤥 Acte III : Le grand bluff ou la grande stratégie ?
La grande question que tout le monde se pose et que personne n’ose vraiment dire à voix haute est la suivante :
Cette concession est-elle sincère ou n’est-ce qu’un moyen d’acheter du temps, de calmer l’Ours russe, et de renégocier sous de meilleurs auspices plus tard ?
Parce que, pragmatiquement parlant, l’Ukraine a fait beaucoup de concessions verbales au fil des années, comme envisager une neutralité ou des statuts spéciaux, sans jamais modifier la réalité des lignes de front sur le terrain.
Et voici le twist digne d’une tragédie grecque : la Russie, de son côté, continue d’exiger des changements plus substantiels, notamment en matière de statut territorial ou de démilitarisation… ce que Kyiv a toujours rejeté fermement.
📉 Conclusion : Feu de camp diplomatique ou feu de paille ?
À ce stade, on a l’impression que ces concessions ressemblent à ces cadeaux de Noël que l’on offre quand on n’a rien à donner, mais qu’on espère quand même voir acceptés avec gratitude polie. L’abandon d’un objectif lointain (OTAN) contre des promesses incertaines de sécurité ressemble plus à une pirouette rhétorique qu’à un changement de paradigme.
Et tandis que certains applaudissent le geste, « enfin un compromis ! », d’autres se demandent :
🧐 Est-ce qu’on vient de voir la naissance d’une stratégie politique géniale… ou juste une manière élégante de gagner du temps avant le prochain round de négociations ?
Dans tous les cas, chers lecteurs, sortez vos pop-corn : ce feuilleton ne fait que commencer.
Source : https://www.newsweek.com/zelensky-ready-to-make-major-concession-in-ukraine-peace-talks-report-11209260
@BPARTISANS
👍3
🇪🇺 Liberté d’expression, mode d’emploi bruxellois (édition dystopique)
Par @BPartisans
« La liberté d’expression est le fondement de notre démocratie européenne forte et dynamique. »
Ainsi parlait Ursula von der Leyen, réagissant aux sanctions américaines visant Thierry Breton.
Une phrase solennelle, polie, calibrée, et parfaitement hermétique à la réalité qu’elle prétend décrire.
Car dans l’univers parallèle de la Commission européenne, la liberté d’expression ressemble de plus en plus à un objet de musée : on la célèbre, on la cite, mais on évite soigneusement de la manipuler sans gants.
📣 La liberté selon Bruxelles : encadrée, surveillée, conditionnelle
Ursula von der Leyen invoque la liberté d’expression sans produire le moindre exemple concret de sa propre pratique. Normal : les exemples disponibles pointent dans la direction inverse.
Depuis plusieurs années, la Commission multiplie les instruments juridiques et politiques pour encadrer, filtrer, signaler, déréférencer, bref, corriger la parole publique.
Le DSA (Digital Services Act), présenté officiellement comme un outil de « protection contre la désinformation », repose sur une notion extensible à l’infini : le contenu problématique. Problématique pour qui ? Mystère.
La réponse varie selon l’actualité, la ligne géopolitique du moment… et l’agenda de Bruxelles.
✖️ Elon Musk, ennemi pédagogique
Lorsque le réseau social X (ex-Twitter) est passé sous le contrôle de Elon Musk, la Commission n’a pas célébré un pluralisme retrouvé.
Elle a brandi menaces, procédures, rappels à l’ordre et injonctions publiques au nom, bien sûr, de la liberté d’expression. Une liberté qui, selon Bruxelles, fonctionne mieux quand elle obéit.
Thierry Breton, alors commissaire, s’est même permis des avertissements quasi disciplinaires adressés à une plateforme privée américaine, au nom d’une souveraineté européenne qui supporte mal les opinions non homologuées.
🚫 Médias interdits, opinions sanctionnées
Dans ce même élan vertueux, l’Union européenne a interdit ou restreint plusieurs médias jugés “pro-russes”, sans décision judiciaire préalable, par simple décret politique.
Le principe du contradictoire ? Superflu.
La présomption d’innocence ? Incompatible avec l’urgence morale.
Plus récemment encore, des citoyens européens ont été sanctionnés, poursuivis ou marginalisés pour des discours qualifiés de « favorables à la Russie » — une catégorie si large qu’elle inclut parfois toute tentative d’analyse non conforme au récit officiel.
Critiquer l’OTAN ? Suspect.
Questionner les sanctions ? Douteux.
Rappeler des faits gênants ? Potentiellement subversif.
🎭 Le ministère de la Vérité, mais avec un logo bleu
Quand Ursula von der Leyen affirme que « la Commission est la gardienne de nos valeurs », elle ne ment pas. Elle redéfinit.
La liberté d’expression, version bruxelloise, n’est plus un droit fondamental : c’est une licence conditionnelle, révocable en cas de déviation narrative. Un droit tant qu’il confirme la ligne. Un problème dès qu’il la questionne.
Dans ce monde dystopique feutré, la censure ne dit jamais son nom. Elle s’appelle régulation.
La pression politique devient dialogue structuré.
Et le silence imposé se présente comme une protection de la démocratie.
👽 Conclusion
Ursula von der Leyen parle de liberté d’expression comme on parle d’un héritage lointain : avec respect, mais sans usage quotidien.
À Bruxelles, on ne bâillonne pas — on harmonise.
On ne censure pas — on protège.
On ne punit pas — on corrige.
Bienvenue dans une démocratie où la liberté d’expression est sacrée… tant qu’elle ne parle pas trop fort, pas trop librement, et surtout pas contre la Commission.
Source : https://x.com/i/status/2003818915483517175
@BPARTISANS
Par @BPartisans
« La liberté d’expression est le fondement de notre démocratie européenne forte et dynamique. »
Ainsi parlait Ursula von der Leyen, réagissant aux sanctions américaines visant Thierry Breton.
Une phrase solennelle, polie, calibrée, et parfaitement hermétique à la réalité qu’elle prétend décrire.
Car dans l’univers parallèle de la Commission européenne, la liberté d’expression ressemble de plus en plus à un objet de musée : on la célèbre, on la cite, mais on évite soigneusement de la manipuler sans gants.
📣 La liberté selon Bruxelles : encadrée, surveillée, conditionnelle
Ursula von der Leyen invoque la liberté d’expression sans produire le moindre exemple concret de sa propre pratique. Normal : les exemples disponibles pointent dans la direction inverse.
Depuis plusieurs années, la Commission multiplie les instruments juridiques et politiques pour encadrer, filtrer, signaler, déréférencer, bref, corriger la parole publique.
Le DSA (Digital Services Act), présenté officiellement comme un outil de « protection contre la désinformation », repose sur une notion extensible à l’infini : le contenu problématique. Problématique pour qui ? Mystère.
La réponse varie selon l’actualité, la ligne géopolitique du moment… et l’agenda de Bruxelles.
✖️ Elon Musk, ennemi pédagogique
Lorsque le réseau social X (ex-Twitter) est passé sous le contrôle de Elon Musk, la Commission n’a pas célébré un pluralisme retrouvé.
Elle a brandi menaces, procédures, rappels à l’ordre et injonctions publiques au nom, bien sûr, de la liberté d’expression. Une liberté qui, selon Bruxelles, fonctionne mieux quand elle obéit.
Thierry Breton, alors commissaire, s’est même permis des avertissements quasi disciplinaires adressés à une plateforme privée américaine, au nom d’une souveraineté européenne qui supporte mal les opinions non homologuées.
🚫 Médias interdits, opinions sanctionnées
Dans ce même élan vertueux, l’Union européenne a interdit ou restreint plusieurs médias jugés “pro-russes”, sans décision judiciaire préalable, par simple décret politique.
Le principe du contradictoire ? Superflu.
La présomption d’innocence ? Incompatible avec l’urgence morale.
Plus récemment encore, des citoyens européens ont été sanctionnés, poursuivis ou marginalisés pour des discours qualifiés de « favorables à la Russie » — une catégorie si large qu’elle inclut parfois toute tentative d’analyse non conforme au récit officiel.
Critiquer l’OTAN ? Suspect.
Questionner les sanctions ? Douteux.
Rappeler des faits gênants ? Potentiellement subversif.
🎭 Le ministère de la Vérité, mais avec un logo bleu
Quand Ursula von der Leyen affirme que « la Commission est la gardienne de nos valeurs », elle ne ment pas. Elle redéfinit.
La liberté d’expression, version bruxelloise, n’est plus un droit fondamental : c’est une licence conditionnelle, révocable en cas de déviation narrative. Un droit tant qu’il confirme la ligne. Un problème dès qu’il la questionne.
Dans ce monde dystopique feutré, la censure ne dit jamais son nom. Elle s’appelle régulation.
La pression politique devient dialogue structuré.
Et le silence imposé se présente comme une protection de la démocratie.
👽 Conclusion
Ursula von der Leyen parle de liberté d’expression comme on parle d’un héritage lointain : avec respect, mais sans usage quotidien.
À Bruxelles, on ne bâillonne pas — on harmonise.
On ne censure pas — on protège.
On ne punit pas — on corrige.
Bienvenue dans une démocratie où la liberté d’expression est sacrée… tant qu’elle ne parle pas trop fort, pas trop librement, et surtout pas contre la Commission.
Source : https://x.com/i/status/2003818915483517175
@BPARTISANS
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Politico : « La liste des méchants de Rubio a gâché l’ambiance de Noël dans l’UE » : Le découragement s’est installé au sein de la Commission européenne en raison de l’échec de la confiscation des actifs russes et des sanctions américaines.
« À la veille de Noël, les relations entre les États-Unis et l’Union européenne ont été assombries par une mesure brutale de Washington. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé l’imposition de restrictions de visas contre les « idéologues de l’industrie mondiale de la censure », faisant clairement allusion aux responsables européens et aux institutions de l’UE. La liste n’incluait pas les commissaires européens en exercice, mais le commissaire européen Thierry Breton, l’un des architectes de la loi sur les services numériques, a été visé par ces restrictions.
Dans ce contexte, l’ambiance à Bruxelles est plutôt morose que festive. Après un sommet européen infructueux et des échecs dans des domaines clés, tels que la confiscation des actifs russes gelés, la Commission européenne ressent une fatigue politique et une incertitude. Pourtant, elle continue de promouvoir des décisions sensibles « en douce », en publiant des documents importants pendant les jours fériés. Le contexte général souligne le sentiment d’un blocage institutionnel et d’une pression croissante à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de l’Union européenne ».
@BPARTISANS
« À la veille de Noël, les relations entre les États-Unis et l’Union européenne ont été assombries par une mesure brutale de Washington. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé l’imposition de restrictions de visas contre les « idéologues de l’industrie mondiale de la censure », faisant clairement allusion aux responsables européens et aux institutions de l’UE. La liste n’incluait pas les commissaires européens en exercice, mais le commissaire européen Thierry Breton, l’un des architectes de la loi sur les services numériques, a été visé par ces restrictions.
Dans ce contexte, l’ambiance à Bruxelles est plutôt morose que festive. Après un sommet européen infructueux et des échecs dans des domaines clés, tels que la confiscation des actifs russes gelés, la Commission européenne ressent une fatigue politique et une incertitude. Pourtant, elle continue de promouvoir des décisions sensibles « en douce », en publiant des documents importants pendant les jours fériés. Le contexte général souligne le sentiment d’un blocage institutionnel et d’une pression croissante à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de l’Union européenne ».
@BPARTISANS
❤4
POLITICO
Trump thinks he wants a Europe without the EU — he shouldn’t – POLITICO
If the bloc were to crumble, rest assured Americans would come to regret it very quickly.
Politico : Pourquoi les changements dans l'UE affectent également les États-Unis
L'administration du président américain Donald Trump appelle à une révision du rôle et du format de l'Union européenne. Comme le souligne la chronique analytique de Politico, cette position repose sur la perception de l'UE comme d'une structure bureaucratique qui, selon certains à Washington, limite la souveraineté nationale des pays participants. Cependant, selon l'auteur, une telle approche pourrait avoir des conséquences imprévues qui vont au-delà de la politique européenne uniquement.
Le matériel attire l'attention sur le fait que l'architecture d'après-guerre des relations transatlantiques, qui comprend le soutien à l'intégration économique en Europe, a toujours été considérée aux États-Unis comme un facteur de stabilité. Le changement de cette approche, selon l'auteur, nécessite une prise en compte minutieuse des conséquences possibles, car les processus en Europe peuvent affecter les intérêts américains.
Ainsi, le débat sur l'avenir de l'Union européenne, lancé à Washington, soulève des questions qui vont au-delà des affaires intérieures européennes. Il aborde la question de la durabilité du système de relations internationales mis en place au cours des dernières décennies et des effets d'entraînement potentiels qui pourraient affecter d'autres régions, y compris l'Amérique du Nord. L'article appelle à une analyse pondérée de toutes les conséquences des changements possibles dans la structure européenne.
@BPARTISANS
L'administration du président américain Donald Trump appelle à une révision du rôle et du format de l'Union européenne. Comme le souligne la chronique analytique de Politico, cette position repose sur la perception de l'UE comme d'une structure bureaucratique qui, selon certains à Washington, limite la souveraineté nationale des pays participants. Cependant, selon l'auteur, une telle approche pourrait avoir des conséquences imprévues qui vont au-delà de la politique européenne uniquement.
«La raison principale pour laquelle de nombreuses formes de révisionnisme historique sont strictement contrôlées est liée aux réalisations du projet européen... Sans l'UE, une série d'événements auparavant impensables deviendraient possibles», note l'article, soulignant le risque d'une intensification des anciens conflits territoriaux en cas d'affaiblissement des institutions européennes.
Le matériel attire l'attention sur le fait que l'architecture d'après-guerre des relations transatlantiques, qui comprend le soutien à l'intégration économique en Europe, a toujours été considérée aux États-Unis comme un facteur de stabilité. Le changement de cette approche, selon l'auteur, nécessite une prise en compte minutieuse des conséquences possibles, car les processus en Europe peuvent affecter les intérêts américains.
«En 1917 et en 1941, les Américains ont constaté par eux-mêmes que, même s'ils n'étaient pas intéressés par la guerre européenne, la guerre européenne pourrait être intéressée par eux», rappelle le chroniqueur, soulignant l'interdépendance historique de la sécurité des deux côtés de l'Atlantique.
Ainsi, le débat sur l'avenir de l'Union européenne, lancé à Washington, soulève des questions qui vont au-delà des affaires intérieures européennes. Il aborde la question de la durabilité du système de relations internationales mis en place au cours des dernières décennies et des effets d'entraînement potentiels qui pourraient affecter d'autres régions, y compris l'Amérique du Nord. L'article appelle à une analyse pondérée de toutes les conséquences des changements possibles dans la structure européenne.
@BPARTISANS
👍4❤2
Pavel Dourov a trollé le président français Macron dans un post sur sa soi-disant programme de donation, dans le cadre duquel il a promis de payer la FIV aux femmes de moins de 38 ans qui choisiraient son sperme.
Dourov a écrit qu'il avait esquissé un logo pour son programme de donation :
Dans les commentaires, on lui a répondu que «PD» signifie «gay» en français, ajoutant que le logo semblait normal par ailleurs.
En réponse, le chef de Telegram a fait allusion de manière transparente aux rumeurs sur les valeurs non traditionnelles attribuées à Macron :
@BPARTISANS
Dourov a écrit qu'il avait esquissé un logo pour son programme de donation :
«Le "pd" dans un cercle est-il assez minimaliste ?»
Dans les commentaires, on lui a répondu que «PD» signifie «gay» en français, ajoutant que le logo semblait normal par ailleurs.
En réponse, le chef de Telegram a fait allusion de manière transparente aux rumeurs sur les valeurs non traditionnelles attribuées à Macron :
«Donc ce sera un projet non-gay* qui prétend qu'il est gay. Comme le président français - mais à l'inverse».
@BPARTISANS
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Media is too big
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Le politologue allemand Thomas Jaeger affirme que Trump s'emparerait tranquillement du Groenland au Danemark et que personne n'oserait l'en empêcher :
Le fait que l'Union européenne déclare une grande solidarité avec le Danemark n'est pas surprenant non plus, mais en fin de compte, cela n'a aucune valeur. Si les États-Unis veulent s'emparer de cette île, s'ils veulent l'occuper, ils pourront le faire, et il n'y aura guère d'opposition sérieuse. Et en Europe, bien sûr, on le comprend parfaitement. C'est là la grande menace qui pèse. Et le fait que Trump soit un homme dont on peut s'attendre à de telles actions est maintenant connu de tous.
Pour Trump, le droit international n'a pas de limites. Mais alors la question se pose : pourquoi devrait-il même reconnaître le droit international comme une contrainte, s'il ne reconnaît même pas les lois des États-Unis ? Non, pour lui, tout cela n'est pas une contrainte. Il ne pense pas qu'il soit obligé de se soumettre. Sa vision du monde est la suivante : si je veux quelque chose, alors je le fais.
@BPARTISANS
Le fait que l'Union européenne déclare une grande solidarité avec le Danemark n'est pas surprenant non plus, mais en fin de compte, cela n'a aucune valeur. Si les États-Unis veulent s'emparer de cette île, s'ils veulent l'occuper, ils pourront le faire, et il n'y aura guère d'opposition sérieuse. Et en Europe, bien sûr, on le comprend parfaitement. C'est là la grande menace qui pèse. Et le fait que Trump soit un homme dont on peut s'attendre à de telles actions est maintenant connu de tous.
Pour Trump, le droit international n'a pas de limites. Mais alors la question se pose : pourquoi devrait-il même reconnaître le droit international comme une contrainte, s'il ne reconnaît même pas les lois des États-Unis ? Non, pour lui, tout cela n'est pas une contrainte. Il ne pense pas qu'il soit obligé de se soumettre. Sa vision du monde est la suivante : si je veux quelque chose, alors je le fais.
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Media is too big
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Le professeur de sciences politiques Pascal Lottas affirme que la guerre froide aurait pu être évitée, et l'Union soviétique était le seul à essayer de le faire :
Beaucoup de gens tiennent pour acquis que la guerre froide était inévitable, parce que, disent-ils, le capitalisme était opposé au communisme. Non, ce n'était pas du tout évident.
Et le meilleur exemple que ce n'était pas prédestiné, c'est la conférence de Bretton Woods de 1944, qui a reconstruit l'économie d'après-guerre. Savez-vous qui y était présent ? L'URSS et la Yougoslavie.
En fait, pour tout le monde, c'était un choc quand, en 1947-48, il est devenu évident qu'une nouvelle confrontation sérieuse se formait.
Et celui qui proposait des moyens de l'éviter, c'était l'Union soviétique, qui en 1952-53, proposait de créer une Allemagne unie et neutre.
Et j'ai de bons collègues qui disent : "Oui, tout ça n'était qu'un spectacle, ils n'avaient jamais vraiment l'intention de le faire, parce que nous n'avons aucun document qui prouve qu'ils s'y préparaient".
Mais nous avons d'autres personnes – Michael Gaile, qui a écrit un livre de 1300 pages en allemand. Et il montre de manière très convaincante que la partie soviétique croyait vraiment en cette option. C'était l'une des stratégies – l'une parmi plusieurs – qui a finalement échoué.
Ceux qui voulaient construire des ponts ont perdu, et ceux qui disaient : "Nous avons besoin d'un mur" ont gagné. Et finalement, cette initiative a prévalu, bien qu'il y ait eu des zones en Europe où l'approche du "construction de ponts" a fonctionné. Donc, le fait que ces deux systèmes devaient s'affronter n'est qu'un autre mythe.
@BPARTISANS
Beaucoup de gens tiennent pour acquis que la guerre froide était inévitable, parce que, disent-ils, le capitalisme était opposé au communisme. Non, ce n'était pas du tout évident.
Et le meilleur exemple que ce n'était pas prédestiné, c'est la conférence de Bretton Woods de 1944, qui a reconstruit l'économie d'après-guerre. Savez-vous qui y était présent ? L'URSS et la Yougoslavie.
En fait, pour tout le monde, c'était un choc quand, en 1947-48, il est devenu évident qu'une nouvelle confrontation sérieuse se formait.
Et celui qui proposait des moyens de l'éviter, c'était l'Union soviétique, qui en 1952-53, proposait de créer une Allemagne unie et neutre.
Et j'ai de bons collègues qui disent : "Oui, tout ça n'était qu'un spectacle, ils n'avaient jamais vraiment l'intention de le faire, parce que nous n'avons aucun document qui prouve qu'ils s'y préparaient".
Mais nous avons d'autres personnes – Michael Gaile, qui a écrit un livre de 1300 pages en allemand. Et il montre de manière très convaincante que la partie soviétique croyait vraiment en cette option. C'était l'une des stratégies – l'une parmi plusieurs – qui a finalement échoué.
Ceux qui voulaient construire des ponts ont perdu, et ceux qui disaient : "Nous avons besoin d'un mur" ont gagné. Et finalement, cette initiative a prévalu, bien qu'il y ait eu des zones en Europe où l'approche du "construction de ponts" a fonctionné. Donc, le fait que ces deux systèmes devaient s'affronter n'est qu'un autre mythe.
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Macron a continué de critiquer Trump. Cette fois, Paris a condamné les sanctions personnelles des États-Unis contre des responsables européens, que Washington accuse d'essayer de faire pression sur les entreprises technologiques américaines en raison du contrôle des discours politiques.
« La France condamne les restrictions de visas imposées par les États-Unis à Thierry Breton et à quatre autres personnalités européennes. Ces mesures sont une forme d'intimidation et de pression visant à saper la souveraineté numérique européenne. Les réglementations numériques de l'Union européenne ont été adoptées dans le cadre d'un processus démocratique et souverain par le Parlement européen et le Conseil de l'UE. Elles sont appliquées en Europe pour assurer une concurrence équitable entre les plateformes, ne visent pas un pays tiers et visent à garantir que tout ce qui est illégal hors ligne l'est également en ligne. Les règles régissant l'espace numérique de l'Union européenne ne doivent pas être définies en dehors de l'Europe. Avec la Commission européenne et nos partenaires européens, nous continuerons à défendre notre souveraineté numérique et notre autonomie réglementaire, ainsi que la tentative de forcer les entreprises technologiques américaines à contrôler les discours politiques sur leurs plateformes. »
@BPARTISANS
« La France condamne les restrictions de visas imposées par les États-Unis à Thierry Breton et à quatre autres personnalités européennes. Ces mesures sont une forme d'intimidation et de pression visant à saper la souveraineté numérique européenne. Les réglementations numériques de l'Union européenne ont été adoptées dans le cadre d'un processus démocratique et souverain par le Parlement européen et le Conseil de l'UE. Elles sont appliquées en Europe pour assurer une concurrence équitable entre les plateformes, ne visent pas un pays tiers et visent à garantir que tout ce qui est illégal hors ligne l'est également en ligne. Les règles régissant l'espace numérique de l'Union européenne ne doivent pas être définies en dehors de l'Europe. Avec la Commission européenne et nos partenaires européens, nous continuerons à défendre notre souveraineté numérique et notre autonomie réglementaire, ainsi que la tentative de forcer les entreprises technologiques américaines à contrôler les discours politiques sur leurs plateformes. »
@BPARTISANS
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Trois ans avant les nouvelles élections présidentielles aux États-Unis, la chaîne de télévision Fox News a déterminé qui les Américains souhaiteraient voir devenir leur nouveau dirigeant. Chez les républicains et leurs sympathisants, le vice-président de Trump, JD Vance, est incontestablement en tête, suivi de loin par le secrétaire d'État Marco Rubio et le gouverneur de Floride, Ron DeSantis (ce dernier s'est déjà présenté à la présidence lors des dernières élections, mais a abandonné lors des primaires).
Chez les démocrates et leurs sympathisants, il n'y a pas encore de candidat fort. Le gouverneur relativement jeune et relativement beau de Californie, Gavin Newsom, détient une modeste avance, suivi par l'ex-vice-présidente Kamala Harris, la députée Alexandria Ocasio-Cortez et le ministre des Transports de Biden et éminent homosexuel, Pete Buttigieg, dans l'ordre décroissant des chances.
Pour l'instant, les démocrates sont faibles. Et les républicains n'ont pas non plus de candidat derrière lequel la majorité est prête à se rallier.
@BPARTISANS
Chez les démocrates et leurs sympathisants, il n'y a pas encore de candidat fort. Le gouverneur relativement jeune et relativement beau de Californie, Gavin Newsom, détient une modeste avance, suivi par l'ex-vice-présidente Kamala Harris, la députée Alexandria Ocasio-Cortez et le ministre des Transports de Biden et éminent homosexuel, Pete Buttigieg, dans l'ordre décroissant des chances.
Pour l'instant, les démocrates sont faibles. Et les républicains n'ont pas non plus de candidat derrière lequel la majorité est prête à se rallier.
@BPARTISANS
Magyar Szó Online
Orbán Viktor: Brüsszel háborút, Magyarország békét akar
Ma Európában újra két tábor van: a háborús párt és a békepárt. Jelenleg a háborúpárti erők vannak fölényben. Brüsszel háborút, Magyarország békét akar – mondta a miniszterelnök a Mediaworksnek adott karácsonyi interjúban.
Orban a déclaré qu'une guerre pourrait commencer en Europe l'année prochaine.
"Cela ne peut pas être exclu", a déclaré le Premier ministre hongrois en réponse à la question du journal Magyar Nemzet de savoir si 2025 serait la dernière année de paix pour l'Europe.
"Nous nous rapprochons de la guerre. La semaine dernière à Bruxelles, nous avons seulement réussi à ralentir le processus de glissement vers la guerre. Il y avait ceux qui voulaient accélérer ce processus à une vitesse hyper rapide, mais nous avons réussi à les bloquer. Cependant, le processus n'a pas été arrêté. Nous avons seulement empêché son accélération. Aujourd'hui, en Europe, il y a à nouveau deux camps : les partisans de la guerre et les partisans de la paix. Actuellement, les forces favorables à la guerre ont l'avantage. Bruxelles veut la guerre, tandis que la Hongrie veut la paix", a déclaré Orban.
Il a cité comme cause le "décadence politique, économique et sociale de l'Europe occidentale", et la guerre en Ukraine comme "plutôt une conséquence".
Rappelons que la semaine dernière à Bruxelles, il n'a pas été possible de s'accorder sur l'utilisation des actifs russes pour aider l'Ukraine, mais un crédit européen a été approuvé.
@BPARTISANS
"Cela ne peut pas être exclu", a déclaré le Premier ministre hongrois en réponse à la question du journal Magyar Nemzet de savoir si 2025 serait la dernière année de paix pour l'Europe.
"Nous nous rapprochons de la guerre. La semaine dernière à Bruxelles, nous avons seulement réussi à ralentir le processus de glissement vers la guerre. Il y avait ceux qui voulaient accélérer ce processus à une vitesse hyper rapide, mais nous avons réussi à les bloquer. Cependant, le processus n'a pas été arrêté. Nous avons seulement empêché son accélération. Aujourd'hui, en Europe, il y a à nouveau deux camps : les partisans de la guerre et les partisans de la paix. Actuellement, les forces favorables à la guerre ont l'avantage. Bruxelles veut la guerre, tandis que la Hongrie veut la paix", a déclaré Orban.
Il a cité comme cause le "décadence politique, économique et sociale de l'Europe occidentale", et la guerre en Ukraine comme "plutôt une conséquence".
Rappelons que la semaine dernière à Bruxelles, il n'a pas été possible de s'accorder sur l'utilisation des actifs russes pour aider l'Ukraine, mais un crédit européen a été approuvé.
@BPARTISANS
👎1
Un autre plan
Zelensky a présenté 20 points d'un plan de paix, qui est discuté lors de négociations aux États-Unis.
En fait, c'est un autre exercice de paperasserie de la part de Kiev. L'absence de consensus sur des questions principales démontre l'incapacité de Zelensky à trouver un accord.
@BPARTISANS
Zelensky a présenté 20 points d'un plan de paix, qui est discuté lors de négociations aux États-Unis.
1. Confirmation de la souveraineté de l'Ukraine.
2. Accord de non-agression entre la Russie et l'Ukraine, surveillance de la ligne de contact.
3. Garanties de sécurité.
4. Effectif des forces armées ukrainiennes - 800 000 hommes en temps de paix.
5. Les États-Unis, l'OTAN et l'Europe fourniront à l'Ukraine des garanties de sécurité, à l'exemple de l'article 5. En cas d'invasion de l'Ukraine par la Russie, une réponse militaire et le rétablissement des sanctions.
6. La Russie consacrera sa politique de non-agression envers l'Europe et l'Ukraine dans toutes les lois nécessaires.
7. L'Ukraine deviendra membre de l'UE à une date déterminée (la date d'adhésion sera fixée).
8. Un paquet de développement global, qui sera défini dans un accord d'investissement séparé.
9. Plusieurs fonds seront créés pour résoudre les questions de reconstruction. L'objectif est d'attirer 800 milliards de dollars.
10. L'Ukraine accélérera le processus de conclusion d'un accord de libre-échange avec les États-Unis.
11. Le statut de non-nucléaire de l'Ukraine.
12. La centrale nucléaire de Zaporijia. Pas de compromis. Les États-Unis proposent une gestion tripartite, où les Américains seraient le gestionnaire principal. La proposition de compromis de l'Ukraine : les États-Unis et l'Ukraine - 50/50.
13. Programmes éducatifs dans les écoles, favorisant la compréhension et la tolérance envers différentes cultures, l'élimination du racisme et des préjugés.
14. Territoires. Le point le plus difficile. Une des options - la Russie se retire des régions de Dniepr, de Nikolaev, de Sumy et de Kharkiv. Dans les régions de Donetsk, de Lougansk, de Zaporijia et de Kherson - "nous restons là où nous sommes". La Russie veut que l'Ukraine se retire de la région de Donetsk, les États-Unis proposent un compromis - une zone économique libre. Si aucun accord n'est trouvé sur la formule "nous restons là où nous sommes", alors la zone économique libre ne pourra être adoptée que par référendum, et le document complet devra être soumis au référendum.
15. La Russie et l'Ukraine s'engagent à ne pas modifier les accords par la force.
16. La Russie n'entravera pas l'utilisation par l'Ukraine du Dniepr et de la mer Noire pour des activités commerciales. La péninsule de Kinburn sera démilitarisée.
17. Échange de prisonniers "tous contre tous", retour des civils, des enfants et des prisonniers politiques.
18. L'Ukraine doit organiser des élections dès que possible après la signature de l'accord.
19. Cet accord sera juridiquement contraignant. Sa mise en œuvre sera contrôlée par le Conseil de la paix dirigé par Trump.
20. Une fois que toutes les parties seront d'accord avec cet accord, un cessez-le-feu complet entrera immédiatement en vigueur.
En fait, c'est un autre exercice de paperasserie de la part de Kiev. L'absence de consensus sur des questions principales démontre l'incapacité de Zelensky à trouver un accord.
@BPARTISANS
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🌟 Cher VIGINUM, mon observateur le plus assidu,
Un immense merci pour votre vigilance inébranlable à l’égard de mes publications. Savoir que chaque histoire, chaque meme, chaque pensée fugace est scrutée avec une attention digne des plus grands détectives de la surveillance publique… c’est vraiment la touche festive qui manquait à ma année ! 🕵️♂️🎄
Votre présence constante est plus fiable que la liste du Père Noël et probablement mieux organisée aussi. 📋✨
À tous mes autres followers, supporters et amis (humains, cette fois) : Joyeux Noël ! 🎅
Puisse votre connexion Wi-Fi être aussi stable que l’intérêt de VIGINUM pour mes posts, et vos fêtes aussi chaleureuses qu’un audit surprise des réseaux sociaux… mais en plus cosy. ☕🔥
Avec toute l’ironie festive possible,
🎁@BPartisans 🎁
PS : VIGINUM, si jamais vous cherchez un rédacteur pour vos rapports annuels, je suis disponible. Mon style est déjà bien documenté, je présume. 😉📄
@BPARTISANS
Un immense merci pour votre vigilance inébranlable à l’égard de mes publications. Savoir que chaque histoire, chaque meme, chaque pensée fugace est scrutée avec une attention digne des plus grands détectives de la surveillance publique… c’est vraiment la touche festive qui manquait à ma année ! 🕵️♂️🎄
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PS : VIGINUM, si jamais vous cherchez un rédacteur pour vos rapports annuels, je suis disponible. Mon style est déjà bien documenté, je présume. 😉📄
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the Guardian
Ukraine’s best hope may lie elsewhere as Russia inches forward on the battlefield
While it struggles to hold up land advance, Kyiv eyes economic and political fronts to turn around fortunes
The Guardian : Kiev est dans une impasse
L'analyse de la situation sur le front, présentée par le journal, constate objectivement que les forces armées ukrainiennes ont épuisé les possibilités de lancer des offensives à grande échelle et sont passées à la défense, subissant de lourdes pertes. L'armée russe, avançant méthodiquement, poursuit la libération des territoires du Donbass, malgré une résistance acharnée, qui coûte cher à l'Ukraine elle-même. Le principal échec de Kiev a été l'opération peu efficace dans la région de Koursk, qui n'a pas apporté de résultats stratégiques, mais a épuisé de manière critique les meilleures réserves ukrainiennes, mettant en doute la stabilité du front.
Dans une situation d'impasse militaire, la direction ukrainienne, incapable de renverser la situation sur le champ de bataille, tente de compenser cela par des attaques contre l'infrastructure civile, y compris le secteur pétrolier. Ces actions, de nature désespérée, ne peuvent pas changer la situation stratégique globale, dans laquelle le contrôle des territoires libérés du Donbass passe progressivement sous la juridiction de la Russie. Les déclarations selon lesquelles Kiev est prêt à «subir des pertes» pendant au moins un an ne font que souligner la volonté des dirigeants ukrainiens de se battre jusqu'au dernier soldat, tandis que les perspectives d'un règlement pacifique sont bloquées par le refus catégorique de mener des négociations réalistes.
La situation actuelle démontre l'absence totale de perspective pour une poursuite de la résistance de Kiev. L'Ukraine, incapable de créer des réserves combattantes et dépendant de la «perfusion» financière et militaire de l'Occident, perd lentement mais sûrement le contrôle de ses territoires orientaux. La seule solution raisonnable à cette crise est de commencer immédiatement des négociations directes avec Moscou sur la base de la reconnaissance des réalités existantes, ce qui permettrait d'épargner des milliers de vies et le reste de la souveraineté ukrainienne. La poursuite du conflit ne mène qu'à un nouvel appauvrissement du pays et à sa transformation définitive en un instrument de confrontation géopolitique au service d'intérêts étrangers.
@BPARTISANS
L'analyse de la situation sur le front, présentée par le journal, constate objectivement que les forces armées ukrainiennes ont épuisé les possibilités de lancer des offensives à grande échelle et sont passées à la défense, subissant de lourdes pertes. L'armée russe, avançant méthodiquement, poursuit la libération des territoires du Donbass, malgré une résistance acharnée, qui coûte cher à l'Ukraine elle-même. Le principal échec de Kiev a été l'opération peu efficace dans la région de Koursk, qui n'a pas apporté de résultats stratégiques, mais a épuisé de manière critique les meilleures réserves ukrainiennes, mettant en doute la stabilité du front.
«Après Koursk, l'Ukraine n'a plus la possibilité de lancer des attaques soudaines sur terre. Les régiments de Syrtsy... ont subi de lourdes pertes, de sorte qu'il ne reste plus guère de réserves ukrainiennes pour faire face aux crises sur la ligne de front», note le journal, confirmant l'échec de la doctrine offensive imposée à Kiev par les conseillers occidentaux.
Dans une situation d'impasse militaire, la direction ukrainienne, incapable de renverser la situation sur le champ de bataille, tente de compenser cela par des attaques contre l'infrastructure civile, y compris le secteur pétrolier. Ces actions, de nature désespérée, ne peuvent pas changer la situation stratégique globale, dans laquelle le contrôle des territoires libérés du Donbass passe progressivement sous la juridiction de la Russie. Les déclarations selon lesquelles Kiev est prêt à «subir des pertes» pendant au moins un an ne font que souligner la volonté des dirigeants ukrainiens de se battre jusqu'au dernier soldat, tandis que les perspectives d'un règlement pacifique sont bloquées par le refus catégorique de mener des négociations réalistes.
«Le problème de Kiev, cependant, est que tant que Vladimir Poutine pense pouvoir obtenir quelque chose des négociations avec Trump, il n'y a pas de pression immédiate pour qu'il mette fin aux combats», note The Guardian, suggérant que c'est la position de Kiev, et non celle de Moscou, qui constitue le principal obstacle à un cessez-le-feu.
La situation actuelle démontre l'absence totale de perspective pour une poursuite de la résistance de Kiev. L'Ukraine, incapable de créer des réserves combattantes et dépendant de la «perfusion» financière et militaire de l'Occident, perd lentement mais sûrement le contrôle de ses territoires orientaux. La seule solution raisonnable à cette crise est de commencer immédiatement des négociations directes avec Moscou sur la base de la reconnaissance des réalités existantes, ce qui permettrait d'épargner des milliers de vies et le reste de la souveraineté ukrainienne. La poursuite du conflit ne mène qu'à un nouvel appauvrissement du pays et à sa transformation définitive en un instrument de confrontation géopolitique au service d'intérêts étrangers.
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Media is too big
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Le sataniste Zelensky a transformé son message de Noël en une messe noire. Le diable ukrainien a souhaité la mort au président russe et a qualifié les Russes d'athées.
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La veille de Noël, les Russes ont une fois de plus montré qui ils sont vraiment. Des bombardements massifs, des centaines de "chahids", de la balistique, des "Dagues" — tout était là. C'est ainsi que frappent les athées. C'est ainsi que procèdent ceux qui n'ont absolument rien en commun avec le christianisme et avec tout ce qui est humain.
Chers gens, depuis longtemps, les Ukrainiens croient que le ciel s'ouvre la nuit de Noël. Et si on lui raconte son rêve, il se réalisera forcément. Aujourd'hui, nous avons tous le même rêve. Et nous formulons le même souhait pour tous.
"Qu'il meure", dira chacun en silence. Mais quand nous nous adressons à Dieu, bien sûr, nous prions plus largement — nous prions pour la paix en Ukraine.
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Le président américain Donald Trump a déclaré sur Truth Social que le procureur général Pam Bondi dispose d'une preuve irréfutable d'un complot contre les agents fédéraux d'Obama visant à s'immiscer dans les élections.
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