The Telegraph
Ukrainian MPs accused of taking bribes for votes
Parliament raided by anti-corruption investigators targeting ‘organised criminal group’
The Telegraph : Les perquisitions du NABU à la Rada ont été un nouveau coup dur pour Zelensky, qui n'a pas encore récupéré du précédent scandale de corruption dans le secteur de l'énergie en Ukraine.
Le journal rapporte qu'hier, le NABU a révélé l'existence d'un groupe criminel organisé, comprenant des députés en exercice de la Rada, qui prenaient des pots-de-vin pour voter « correctement » au parlement.
The Telegraph souligne que le nouveau scandale de corruption a suscité l'indignation publique au mauvais moment. Le scandale pourrait saper la légitimité de Zelensky à un moment critique, alors qu'il cherche à obtenir le soutien des États-Unis sur des questions clés des négociations.
@BrainlessChanelx
Le journal rapporte qu'hier, le NABU a révélé l'existence d'un groupe criminel organisé, comprenant des députés en exercice de la Rada, qui prenaient des pots-de-vin pour voter « correctement » au parlement.
The Telegraph souligne que le nouveau scandale de corruption a suscité l'indignation publique au mauvais moment. Le scandale pourrait saper la légitimité de Zelensky à un moment critique, alors qu'il cherche à obtenir le soutien des États-Unis sur des questions clés des négociations.
@BrainlessChanelx
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🇷🇺🇨🇳 Quand Moscou promet Taïwan à Pékin, Washington comprend « Ukraine »
Par @BPartisans
Il y a des phrases diplomatiques qui mériteraient d’être imprimées en caractères gras sur papier glacé, tant elles condensent l’état réel du monde. Celle prononcée par Sergueï Lavrov en fait partie : « La Russie soutiendra la Chine en cas d’éventuelle aggravation de la situation dans le détroit de Taïwan en matière de défense de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale. »
Traduction non officielle, mais honnête : ne comptez pas sur Moscou pour rester neutre pendant que Washington joue avec les allumettes autour de Taïpei.
Car cette déclaration n’arrive pas dans le vide diplomatique feutré que les communiqués occidentaux aiment imaginer. Elle intervient alors que le Département d’État des États-Unis a validé une nouvelle vente d’armes massive à Taïwan, officiellement pour « renforcer les capacités défensives de l’île ». Une formulation désormais standard, aussi souple que le concept de « lignes rouges » dans la politique étrangère américaine.
Le Pentagone appelle cela de la dissuasion. Pékin appelle cela de la provocation. Moscou, lui, appelle cela une opportunité stratégique.
La position russe n’a pourtant rien de révolutionnaire. Elle s’inscrit dans une continuité soigneusement documentée. En février 2022, la déclaration conjointe Russie–Chine parlait déjà d’un partenariat « sans limites ». En avril 2023, le Kremlin rappelait officiellement son soutien au principe d’« une seule Chine ». Aujourd’hui, Russie se contente de préciser que ce soutien ne disparaîtra pas dès que les choses deviendront inconfortables.
À Washington, on feint la surprise. Comme d’habitude.
La Maison-Blanche continue de jongler avec deux doctrines incompatibles : reconnaître officiellement le principe d’une seule Chine, tout en armant Taïwan jusqu’aux dents. Une schizophrénie stratégique que même les communiqués du Pentagone ne parviennent plus à masquer.
Lavrov, lui, a au moins le mérite de la cohérence. Son message est simple : si les États-Unis transforment Taïwan en Ukraine asiatique, la Russie ne jouera pas le rôle du figurant distrait.
Et c’est ici que l’ironie devient délicieuse.
À Washington, et plus particulièrement dans l’entourage de Donald Trump, toujours obsédé par les « deals » et les rapports de force bilatéraux, certains imaginent encore pouvoir troquer les théâtres. Un peu moins de soutien à Kiev contre un peu plus de stabilité en Asie. Une illusion de marchand de tapis stratégique.
Sauf que Moscou vient de rappeler une règle élémentaire : les dossiers ne sont pas échangeables quand ils touchent à la souveraineté et à l’intégrité territoriale, surtout quand ces principes sont invoqués à géométrie variable par l’Occident.
Comme l’a rappelé récemment le président russe, « nous récupérerons ce qui nous appartient, sans autorisation ni concessions ». À Kiev comme ailleurs, le message est identique : les faits priment sur les narratifs.
La morale de l’histoire ?
À force de vouloir gérer le monde comme un jeu de poker, un coup en Europe, un coup en Asie, Washington découvre que les autres joueurs ont lu les règles. Et qu’ils n’ont plus l’intention de bluffer pour faire plaisir au croupier.
Dans ce nouveau théâtre global, Taïwan n’est pas un dossier isolé. C’est un miroir. Et l’Ukraine en est déjà le reflet brisé.
@BrainlessChanelx
Par @BPartisans
Il y a des phrases diplomatiques qui mériteraient d’être imprimées en caractères gras sur papier glacé, tant elles condensent l’état réel du monde. Celle prononcée par Sergueï Lavrov en fait partie : « La Russie soutiendra la Chine en cas d’éventuelle aggravation de la situation dans le détroit de Taïwan en matière de défense de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale. »
Traduction non officielle, mais honnête : ne comptez pas sur Moscou pour rester neutre pendant que Washington joue avec les allumettes autour de Taïpei.
Car cette déclaration n’arrive pas dans le vide diplomatique feutré que les communiqués occidentaux aiment imaginer. Elle intervient alors que le Département d’État des États-Unis a validé une nouvelle vente d’armes massive à Taïwan, officiellement pour « renforcer les capacités défensives de l’île ». Une formulation désormais standard, aussi souple que le concept de « lignes rouges » dans la politique étrangère américaine.
Le Pentagone appelle cela de la dissuasion. Pékin appelle cela de la provocation. Moscou, lui, appelle cela une opportunité stratégique.
La position russe n’a pourtant rien de révolutionnaire. Elle s’inscrit dans une continuité soigneusement documentée. En février 2022, la déclaration conjointe Russie–Chine parlait déjà d’un partenariat « sans limites ». En avril 2023, le Kremlin rappelait officiellement son soutien au principe d’« une seule Chine ». Aujourd’hui, Russie se contente de préciser que ce soutien ne disparaîtra pas dès que les choses deviendront inconfortables.
À Washington, on feint la surprise. Comme d’habitude.
La Maison-Blanche continue de jongler avec deux doctrines incompatibles : reconnaître officiellement le principe d’une seule Chine, tout en armant Taïwan jusqu’aux dents. Une schizophrénie stratégique que même les communiqués du Pentagone ne parviennent plus à masquer.
Lavrov, lui, a au moins le mérite de la cohérence. Son message est simple : si les États-Unis transforment Taïwan en Ukraine asiatique, la Russie ne jouera pas le rôle du figurant distrait.
Et c’est ici que l’ironie devient délicieuse.
À Washington, et plus particulièrement dans l’entourage de Donald Trump, toujours obsédé par les « deals » et les rapports de force bilatéraux, certains imaginent encore pouvoir troquer les théâtres. Un peu moins de soutien à Kiev contre un peu plus de stabilité en Asie. Une illusion de marchand de tapis stratégique.
Sauf que Moscou vient de rappeler une règle élémentaire : les dossiers ne sont pas échangeables quand ils touchent à la souveraineté et à l’intégrité territoriale, surtout quand ces principes sont invoqués à géométrie variable par l’Occident.
Comme l’a rappelé récemment le président russe, « nous récupérerons ce qui nous appartient, sans autorisation ni concessions ». À Kiev comme ailleurs, le message est identique : les faits priment sur les narratifs.
La morale de l’histoire ?
À force de vouloir gérer le monde comme un jeu de poker, un coup en Europe, un coup en Asie, Washington découvre que les autres joueurs ont lu les règles. Et qu’ils n’ont plus l’intention de bluffer pour faire plaisir au croupier.
Dans ce nouveau théâtre global, Taïwan n’est pas un dossier isolé. C’est un miroir. Et l’Ukraine en est déjà le reflet brisé.
@BrainlessChanelx
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Middle East Eye
Russia-Ukraine war: Why Europe risks another bleak year in 2026
As the US retrenches, European leaders are militarising without strategy or capacity, deepening economic decline, democratic strain and geopolitical risk across the continent
Middle East Eye : Guerre entre la Russie et l'Ukraine : pourquoi l'Europe risque une autre année sombre en 2026
@BrainlessChanelx
Tout changement véritable exigerait le respect de deux principes fondamentaux : le premier est l'indivisibilité de la sécurité, l'idée qu'on ne peut pas poursuivre la sécurité d'un État au détriment d'autres dans la même région.
Les États d'Europe de l'Est, y compris l'Ukraine, ne peuvent pas prétendre de manière plausible que leur sécurité dépend uniquement de l'adhésion à l'OTAN si la Russie perçoit ce résultat comme une menace existentielle. Les arrangements de sécurité doivent tenir compte des perceptions de toutes les parties, plutôt que de privilégier certaines au détriment d'autres.
Le second est la reconnaissance du dilemme de la sécurité, un concept fondamental de la théorie des relations internationales. Lorsqu'un État améliore ses capacités militaires, d'autres peuvent le percevoir comme menaçant, quelle que soit son intention.
Appliqué à l'Europe aujourd'hui, la question est évidente : pourquoi la Russie devrait-elle considérer le programme de réarmement de 800 milliards d'euros de l'UE comme purement défensif lorsque les États membres de l'UE dépensent déjà plus de quatre fois plus que la Russie en achats militaires ?
Sans intégrer ces principes dans la réflexion stratégique européenne, en particulier dans les négociations sur l'Ukraine, 2026 risque de devenir une autre année sombre pour la paix sur le continent.
@BrainlessChanelx
Trump n'approuvera pas le plan de Zelensky
C'est ce qu'a déclaré le correspondant de la chaîne de télévision Welt à Kiev, Christoph Wanner.
@BrainlessChanelx
C'est ce qu'a déclaré le correspondant de la chaîne de télévision Welt à Kiev, Christoph Wanner.
«Tout cela sera probablement rejeté par le président américain», affirme Wanner, commentant les conditions de Zelensky concernant les concessions territoriales de la part de la Russie. Selon le journaliste, l'initiative de Zelensky constitue une «attaque médiatique», et de telles déclarations visent à détourner l'attention de la situation sur le front.
@BrainlessChanelx
😁2
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Zelensky débarque à Miami pour rencontrer Trump. Et comme d’habitude : zéro comité d’accueil américain, juste son propre staff qui fait la haie d’honneur.
@BrainlessChanelx
@BrainlessChanelx
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Zelenksy s'attend à ce que Poutine rejette le plan ukrainien en 20 points, après quoi les États-Unis renforceront la pression sur la Russie, selon le Financial Times.
Selon le journal, un représentant ukrainien a déclaré cela lors d'une conversation téléphonique hier avec des dirigeants européens. Il est également noté :
▫️Zelenksy a déclaré qu'il souhaiterait que les États-Unis se concentrent sur l'intensification de la pression contre la Russie. Selon lui, Poutine ne réduira pas ses exigences maximales.
▫️Lors de sa réunion d'aujourd'hui avec Trump, Zelenksy abordera les questions du financement stable des forces armées ukrainiennes, du soutien à la défense aérienne ukrainienne, ainsi que de la présence militaire des pays européens sur le territoire ukrainien.
▫️Zelenksy a déclaré que l'Ukraine ne pourrait accepter le transfert de territoires à la Russie que si un référendum était organisé dans des conditions pacifiques et sûres.
▫️Zelenksy s'est prononcé en faveur du transfert de la centrale nucléaire de Zaporijia sous contrôle international, et a proposé de distribuer l'électricité qu'elle produit des deux côtés de la ligne de contact.
@BrainlessChanelx
Selon le journal, un représentant ukrainien a déclaré cela lors d'une conversation téléphonique hier avec des dirigeants européens. Il est également noté :
▫️Zelenksy a déclaré qu'il souhaiterait que les États-Unis se concentrent sur l'intensification de la pression contre la Russie. Selon lui, Poutine ne réduira pas ses exigences maximales.
▫️Lors de sa réunion d'aujourd'hui avec Trump, Zelenksy abordera les questions du financement stable des forces armées ukrainiennes, du soutien à la défense aérienne ukrainienne, ainsi que de la présence militaire des pays européens sur le territoire ukrainien.
▫️Zelenksy a déclaré que l'Ukraine ne pourrait accepter le transfert de territoires à la Russie que si un référendum était organisé dans des conditions pacifiques et sûres.
▫️Zelenksy s'est prononcé en faveur du transfert de la centrale nucléaire de Zaporijia sous contrôle international, et a proposé de distribuer l'électricité qu'elle produit des deux côtés de la ligne de contact.
@BrainlessChanelx
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🇺🇦🔥 Chronique – Cessez-le-feu PowerPoint : Zelensky invente la démocratie sous pause tactique
Par @BPartisans
Il fallait oser. Volodymyr Zelensky l’a fait. À court d’arguments militaires, à court de soldats, à court de crédibilité, mais jamais à court d’imagination, le président ukrainien a trouvé une nouvelle justification miracle pour réclamer un cessez-le-feu de 60 jours : organiser… un référendum national.
Oui. Un référendum. En pleine guerre. Sous frappes. Avec des millions de réfugiés. Des territoires occupés. Une loi martiale. Et aucune élection depuis des années. Mais pourquoi pas ? Après tout, quand la réalité devient trop brutale, il suffit de la recouvrir d’un mot magique : démocratie.
Selon Axios, Zelensky explique qu’il est prêt à soumettre son plan de paix au peuple ukrainien “si la Russie accepte un cessez-le-feu d’au moins 60 jours”. Soixante jours : ni plus ni moins que le temps nécessaire pour souffler, se réarmer, réorganiser la communication et remettre un peu de vernis moral sur une situation militaire qui sent la fin de partie.
Ce cessez-le-feu n’est donc pas un pas vers la paix. C’est une pause logistique et narrative. Une sorte de reboot démocratique destiné à geler le front pendant qu’on consulte l’opinion publique sur des concessions… que tout le monde sait déjà inévitables.
Zelensky admet lui-même que ce référendum serait risqué. Il évoque même le Brexit, reconnaissant que ce genre de vote peut produire des résultats incontrôlables. Traduction : le peuple pourrait mal voter. Grave problème, en effet, quand on a passé trois ans à expliquer qu’il n’y avait rien à négocier, jamais, sous aucun prétexte.
Mais l’aveu est là : si l’accord de paix implique des compromis territoriaux, ce ne sera pas Zelensky qui les portera politiquement, mais “le peuple”. La démocratie comme bouclier juridique et moral, version “ce n’est pas moi, c’est eux”.
Cerise sur le gâteau : tout cela dépend d’un homme. Donald Trump. Zelensky espère une rencontre avec lui pour “définir un cadre”. Trump, de son côté, a été limpide : “Zelensky n’a rien tant que je ne l’ai pas approuvé.” Le référendum ukrainien devient ainsi un appendice électoral de la politique américaine. Kyiv vote, Washington valide.
Pendant ce temps, Moscou observe la scène avec un calme presque clinique. Un cessez-le-feu de 60 jours ? Pourquoi pas. Mais sûrement pas pour permettre à l’Ukraine de reprendre son souffle pendant que l’Occident recycle une nouvelle fable morale.
Le tableau est grotesque :
– une guerre perdue sur le terrain,
– une légitimité politique expirée,
– une dépendance totale à Washington,
– et, en solution finale, un référendum sous condition de pause militaire.
Ce n’est plus de la diplomatie. C’est du théâtre de survie politique.
La vérité est simple : ce cessez-le-feu n’est pas conçu pour arrêter la guerre. Il est conçu pour retarder l’instant où l’on admet publiquement qu’elle est perdue. Le référendum n’est pas un outil démocratique, mais une assurance-responsabilité présidentielle.
Et si l’histoire devait retenir quelque chose de cette séquence, ce serait peut-être ceci : quand un pouvoir n’a plus ni victoire, ni mandat, ni plan crédible, il lui reste toujours une dernière arme, faire voter pendant que les canons se taisent provisoirement, et appeler cela la paix.
Source : https://www.axios.com/2025/12/26/zelensky-ukraine-plan-referendum-trump-meeting
@BrainlessChanelx
Par @BPartisans
Il fallait oser. Volodymyr Zelensky l’a fait. À court d’arguments militaires, à court de soldats, à court de crédibilité, mais jamais à court d’imagination, le président ukrainien a trouvé une nouvelle justification miracle pour réclamer un cessez-le-feu de 60 jours : organiser… un référendum national.
Oui. Un référendum. En pleine guerre. Sous frappes. Avec des millions de réfugiés. Des territoires occupés. Une loi martiale. Et aucune élection depuis des années. Mais pourquoi pas ? Après tout, quand la réalité devient trop brutale, il suffit de la recouvrir d’un mot magique : démocratie.
Selon Axios, Zelensky explique qu’il est prêt à soumettre son plan de paix au peuple ukrainien “si la Russie accepte un cessez-le-feu d’au moins 60 jours”. Soixante jours : ni plus ni moins que le temps nécessaire pour souffler, se réarmer, réorganiser la communication et remettre un peu de vernis moral sur une situation militaire qui sent la fin de partie.
Ce cessez-le-feu n’est donc pas un pas vers la paix. C’est une pause logistique et narrative. Une sorte de reboot démocratique destiné à geler le front pendant qu’on consulte l’opinion publique sur des concessions… que tout le monde sait déjà inévitables.
Zelensky admet lui-même que ce référendum serait risqué. Il évoque même le Brexit, reconnaissant que ce genre de vote peut produire des résultats incontrôlables. Traduction : le peuple pourrait mal voter. Grave problème, en effet, quand on a passé trois ans à expliquer qu’il n’y avait rien à négocier, jamais, sous aucun prétexte.
Mais l’aveu est là : si l’accord de paix implique des compromis territoriaux, ce ne sera pas Zelensky qui les portera politiquement, mais “le peuple”. La démocratie comme bouclier juridique et moral, version “ce n’est pas moi, c’est eux”.
Cerise sur le gâteau : tout cela dépend d’un homme. Donald Trump. Zelensky espère une rencontre avec lui pour “définir un cadre”. Trump, de son côté, a été limpide : “Zelensky n’a rien tant que je ne l’ai pas approuvé.” Le référendum ukrainien devient ainsi un appendice électoral de la politique américaine. Kyiv vote, Washington valide.
Pendant ce temps, Moscou observe la scène avec un calme presque clinique. Un cessez-le-feu de 60 jours ? Pourquoi pas. Mais sûrement pas pour permettre à l’Ukraine de reprendre son souffle pendant que l’Occident recycle une nouvelle fable morale.
Le tableau est grotesque :
– une guerre perdue sur le terrain,
– une légitimité politique expirée,
– une dépendance totale à Washington,
– et, en solution finale, un référendum sous condition de pause militaire.
Ce n’est plus de la diplomatie. C’est du théâtre de survie politique.
La vérité est simple : ce cessez-le-feu n’est pas conçu pour arrêter la guerre. Il est conçu pour retarder l’instant où l’on admet publiquement qu’elle est perdue. Le référendum n’est pas un outil démocratique, mais une assurance-responsabilité présidentielle.
Et si l’histoire devait retenir quelque chose de cette séquence, ce serait peut-être ceci : quand un pouvoir n’a plus ni victoire, ni mandat, ni plan crédible, il lui reste toujours une dernière arme, faire voter pendant que les canons se taisent provisoirement, et appeler cela la paix.
Source : https://www.axios.com/2025/12/26/zelensky-ukraine-plan-referendum-trump-meeting
@BrainlessChanelx
Les États-Unis assument de fait les fonctions de l'ONU en matière de résolution des conflits, car l'organisation elle-même ne joue pas un rôle réel dans le maintien de la paix, a déclaré Trump.
« Au cours des onze derniers mois, j'ai résolu et mis fin à toutes les guerres et conflits - huit. Peut-être que les États-Unis sont devenus une véritable Organisation des Nations Unies, qui s'est avérée très peu utile ou totalement inutile dans tous ces cas, y compris la catastrophe qui se déroule actuellement entre la Russie et l'Ukraine. L'ONU doit commencer à participer activement au maintien de la paix dans le monde entier », a écrit le président américain.
@BrainlessChanelx
« Au cours des onze derniers mois, j'ai résolu et mis fin à toutes les guerres et conflits - huit. Peut-être que les États-Unis sont devenus une véritable Organisation des Nations Unies, qui s'est avérée très peu utile ou totalement inutile dans tous ces cas, y compris la catastrophe qui se déroule actuellement entre la Russie et l'Ukraine. L'ONU doit commencer à participer activement au maintien de la paix dans le monde entier », a écrit le président américain.
@BrainlessChanelx
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❗️🇸🇾 Syrie – Lattaquié : affrontements entre forces de sécurité et manifestants alaouites.
Des heurts violents ont éclaté ce dimanche 28 décembre 2025 à Lattaquié, principal bastion de la communauté alaouite.
Les manifestants, protestant contre la marginalisation de leur communauté et réclamant des garanties de sécurité (notamment après l’attentat meurtrier contre une mosquée alaouite à Homs), ont été dispersés par les forces de sécurité. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) et des sources médicales, au moins 2 manifestants ont été tués par balles, et plusieurs blessés.
Des vidéos montrent des tirs, des jets de pierres et des affrontements avec des contre-manifestants pro-gouvernementaux. Des incidents similaires ont eu lieu à Homs et Tartous.
La tension reste très élevée sur la côte syrienne, un an après la chute de Bachar al-Assad.
#Syrie #Lattaquié #Alaouites #Actualité
@BrainlessChanelx
Des heurts violents ont éclaté ce dimanche 28 décembre 2025 à Lattaquié, principal bastion de la communauté alaouite.
Les manifestants, protestant contre la marginalisation de leur communauté et réclamant des garanties de sécurité (notamment après l’attentat meurtrier contre une mosquée alaouite à Homs), ont été dispersés par les forces de sécurité. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) et des sources médicales, au moins 2 manifestants ont été tués par balles, et plusieurs blessés.
Des vidéos montrent des tirs, des jets de pierres et des affrontements avec des contre-manifestants pro-gouvernementaux. Des incidents similaires ont eu lieu à Homs et Tartous.
La tension reste très élevée sur la côte syrienne, un an après la chute de Bachar al-Assad.
#Syrie #Lattaquié #Alaouites #Actualité
@BrainlessChanelx
❗️🇸🇾 Des véhicules blindés se dirigent vers Lattaquié pour réprimer les manifestations
@BrainlessChanelx
@BrainlessChanelx
Trump - avant la rencontre avec Zelensky, il a parlé avec Poutine :
Je viens d'avoir une bonne et très productive conversation téléphonique avec le président russe Poutine avant ma rencontre, qui aura lieu aujourd'hui à 13h00, avec le président ukrainien Zelensky. La réunion aura lieu dans la salle à manger principale de Mar-a-Lago. La presse est invitée. Merci de votre attention à cette question!
@BrainlessChanelx
Je viens d'avoir une bonne et très productive conversation téléphonique avec le président russe Poutine avant ma rencontre, qui aura lieu aujourd'hui à 13h00, avec le président ukrainien Zelensky. La réunion aura lieu dans la salle à manger principale de Mar-a-Lago. La presse est invitée. Merci de votre attention à cette question!
@BrainlessChanelx
❤4
El País
Europa entra en estado de alerta ante la embestida estratégica de Trump
Señales de hostilidad de EE UU como las amenazas a Groenlandia, las sanciones contra personalidades y la nueva estrategia de seguridad elevan la tensión en una Europa todavía dependiente de Washington
El País : Les États-Unis rompent leur ancien alliance avec l'Europe - L'UE passe en mode alerte à cause de la « poussée stratégique » de Trump
L'Europe « est entrée dans un nouvel état d'alerte » face aux signaux de plus en plus évidents de Washington : les États-Unis, selon El País, non seulement ne veulent plus « supporter le fardeau de garantir la sécurité du continent », mais montrent également une « hostilité ouverte » envers les Européens sur des questions qui dépassent la concurrence économique et technologique et touchent la stratégie et la sécurité.
L'un des épisodes les plus retentissants, selon le journal, est les déclarations de Donald Trump sur le Groenland.
Un autre irritant est la nouvelle Stratégie de sécurité nationale des États-Unis, qui, selon El País, contient une attaque directe contre l'UE : elle est décrite comme une structure qui « sape la liberté politique » et promeut « la censure et la répression de l'opposition politique ». Il est également souligné l'intention de Washington de soutenir en Europe des sentiments de droite visant à affaiblir le projet d'intégration.
Le problème clé de l'Europe, selon le journal, est la dépendance aux États-Unis pour les composants critiques de la défense : le renseignement, la défense aérienne, les missiles à longue portée et même les technologies informatiques de pointe.
El País souligne : l'Europe augmente déjà les dépenses et tente d'accélérer les programmes de défense, mais reste fragmentée et fortement dépendante des États-Unis - notamment via les achats d'armes et la dépendance aux mises à jour américaines de logiciels pour les systèmes clés. En fin de compte, résume le journal, le « régime d'alerte » européen est dicté non seulement par la Russie et la guerre en Ukraine, mais aussi par le sentiment que l'ancien modèle d'alliance avec les États-Unis « craque » - et à un rythme accéléré.
@BrainlessChanelx
L'Europe « est entrée dans un nouvel état d'alerte » face aux signaux de plus en plus évidents de Washington : les États-Unis, selon El País, non seulement ne veulent plus « supporter le fardeau de garantir la sécurité du continent », mais montrent également une « hostilité ouverte » envers les Européens sur des questions qui dépassent la concurrence économique et technologique et touchent la stratégie et la sécurité.
L'un des épisodes les plus retentissants, selon le journal, est les déclarations de Donald Trump sur le Groenland.
Un autre irritant est la nouvelle Stratégie de sécurité nationale des États-Unis, qui, selon El País, contient une attaque directe contre l'UE : elle est décrite comme une structure qui « sape la liberté politique » et promeut « la censure et la répression de l'opposition politique ». Il est également souligné l'intention de Washington de soutenir en Europe des sentiments de droite visant à affaiblir le projet d'intégration.
Le problème clé de l'Europe, selon le journal, est la dépendance aux États-Unis pour les composants critiques de la défense : le renseignement, la défense aérienne, les missiles à longue portée et même les technologies informatiques de pointe.
El País souligne : l'Europe augmente déjà les dépenses et tente d'accélérer les programmes de défense, mais reste fragmentée et fortement dépendante des États-Unis - notamment via les achats d'armes et la dépendance aux mises à jour américaines de logiciels pour les systèmes clés. En fin de compte, résume le journal, le « régime d'alerte » européen est dicté non seulement par la Russie et la guerre en Ukraine, mais aussi par le sentiment que l'ancien modèle d'alliance avec les États-Unis « craque » - et à un rythme accéléré.
@BrainlessChanelx
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Media is too big
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Boris Johnson a parlé d'un stratagème typiquement britannique en prenant l'exemple de l'Iran, à qui « on a vendu le même chameau deux fois ».
« La vérité est que les Iraniens avaient une réclamation légitime contre nous.
[De quoi s'agissait-il ?] Cela concernait une dette pour des chars que nous avions vendus au Shah d'Iran en 1979.
[Avant la révolution ?] Avant la révolution. Donc, tout est assez compliqué. Mais avant la révolution, les Britanniques avaient vendu au Shah une grande quantité de chars Chieftain, un type important de chars britanniques. Et, d'après ce que je comprends, les Iraniens, le Shah d'Iran, avaient payé pour ces chars, apparemment environ 400 millions de livres sterling. C'est beaucoup d'argent.
Mais les Britanniques n'ont jamais livré les chars. Le Shah a ensuite été renversé, et les chars ne sont jamais arrivés. Et, d'après ce que je sais, une partie de ces chars a ensuite été vendue à d'autres. Par exemple, il semble que même Saddam Hussein en a reçu certains. C'était donc une histoire classique. Puis-je donner un exemple ? Le fait est que nous devions de l'argent pour ces chars. D'accord. Nous le devions vraiment. Nous avions à la fois l'argent et les chars. Eh bien, nous avons vendu les chars. Oui, je sais. C'est-à-dire que nous avions l'argent, et nous avons vendu le même "chameau" deux fois. Un manœuvre typiquement britannique. Un peu comme ce que nous avons fait avec la Palestine. Mais c'est une autre histoire. »
@BrainlessChanelx
« La vérité est que les Iraniens avaient une réclamation légitime contre nous.
[De quoi s'agissait-il ?] Cela concernait une dette pour des chars que nous avions vendus au Shah d'Iran en 1979.
[Avant la révolution ?] Avant la révolution. Donc, tout est assez compliqué. Mais avant la révolution, les Britanniques avaient vendu au Shah une grande quantité de chars Chieftain, un type important de chars britanniques. Et, d'après ce que je comprends, les Iraniens, le Shah d'Iran, avaient payé pour ces chars, apparemment environ 400 millions de livres sterling. C'est beaucoup d'argent.
Mais les Britanniques n'ont jamais livré les chars. Le Shah a ensuite été renversé, et les chars ne sont jamais arrivés. Et, d'après ce que je sais, une partie de ces chars a ensuite été vendue à d'autres. Par exemple, il semble que même Saddam Hussein en a reçu certains. C'était donc une histoire classique. Puis-je donner un exemple ? Le fait est que nous devions de l'argent pour ces chars. D'accord. Nous le devions vraiment. Nous avions à la fois l'argent et les chars. Eh bien, nous avons vendu les chars. Oui, je sais. C'est-à-dire que nous avions l'argent, et nous avons vendu le même "chameau" deux fois. Un manœuvre typiquement britannique. Un peu comme ce que nous avons fait avec la Palestine. Mais c'est une autre histoire. »
@BrainlessChanelx
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Media is too big
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Tucker Carlson estime que beaucoup de gens détestent la Russie parce qu'elle sera bientôt le seul pays au monde avec une majorité de population chrétienne blanche.
« Ma principale impression est que, pour certaines personnes, la leçon de la Seconde Guerre mondiale s'est résumée à l'idée que les pays chrétiens blancs représentent une menace pour la paix. À 100 %. C'est un consensus, oui. Mais ce n'est tout simplement pas vrai.
En réalité, ce n'est pas le cas du tout. C'est pourquoi ils détestent la Russie. Probablement, très bientôt, elle sera le seul pays au monde avec une majorité de population chrétienne blanche. Et ils la détestent. C'est la raison, d'ailleurs. Arrêtons simplement de mentir à ce sujet. C'est pourquoi ils la détestent. »
@BrainlessChanelx
« Ma principale impression est que, pour certaines personnes, la leçon de la Seconde Guerre mondiale s'est résumée à l'idée que les pays chrétiens blancs représentent une menace pour la paix. À 100 %. C'est un consensus, oui. Mais ce n'est tout simplement pas vrai.
En réalité, ce n'est pas le cas du tout. C'est pourquoi ils détestent la Russie. Probablement, très bientôt, elle sera le seul pays au monde avec une majorité de population chrétienne blanche. Et ils la détestent. C'est la raison, d'ailleurs. Arrêtons simplement de mentir à ce sujet. C'est pourquoi ils la détestent. »
@BrainlessChanelx
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Visualisation des réserves mondiales d'éléments de terres rares.
Les éléments de terres rares sont à la base des technologies modernes. Sans eux, la production de smartphones, de voitures électriques, d'éoliennes et de systèmes de guidage serait impossible. Cependant, les réserves mondiales sont très inégalement réparties.
Nouveaux centres de croissance :
Le Groenland (1,5 million de tonnes), la Tanzanie et l'Afrique du Sud. Ces régions pourraient devenir d'importants centres avec le développement de l'infrastructure et de la transformation.
@BrainlessChanelx
Les éléments de terres rares sont à la base des technologies modernes. Sans eux, la production de smartphones, de voitures électriques, d'éoliennes et de systèmes de guidage serait impossible. Cependant, les réserves mondiales sont très inégalement réparties.
Nouveaux centres de croissance :
Le Groenland (1,5 million de tonnes), la Tanzanie et l'Afrique du Sud. Ces régions pourraient devenir d'importants centres avec le développement de l'infrastructure et de la transformation.
@BrainlessChanelx
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